|
Bassin n° 5.
|
Visite du Site de
Launay – Lantic.
Le 11/07/05
Le S M I T O M
(syndicat mixte de traitement des ordures ménagères) exploite une unité de
tri "Mécano-biologique" et un centre d'enfouissement technique. Cette
usine est située dans les Cotes d'Armor à proximité de Saint Brieuc.
|
 |
Vue du centre d'enfouissement
technique. Au premier plan, le casier
en préparation (la géomembrane et les graviers de drainage).
Au second plan, le casier en exploitation.
|
Compostage dans l'unité
mécano-Bio.
| Les camions déversent leur
chargement dans une fosse. |

|
|

|
Un grappin reprend ces O M non
triées et charge le tube de préfermentation. |
| Les O M traversent le tube de
préfermentation en quatre
jours. Un
premier tri se fait au cours de ce passage. |

|
|

|
A la sortie du tube de
préfermentation les OM, en partie triées, sont reprises par un tapis
et transportées au sommet d'une tour où trois étapes successives
achèveront le tri. |
| Le compost sur l'andain de
fermentation. |

|
|

|
Le produit fini.
C'est aussi un restaurant accueillant très
apprécié des mouettes. |
En faible quantité, les
lixiviats sont traités par lagunage dans trois bassins successifs.
Récupérés dans le premier bassin, les lixiviats
s'écoulent dans le second par gravité. Une aération améliore le traitement
avant transfert final dans le dernier puis dans le milieu naturel.
Les boues, principalement des matières organiques, sont récupérées par
curage des bassins tous les dix ans.
Le compost produit par
cette usine semble de bonne qualité. Malheureusement environ 50 % de refus
impose un enfouissement très important et très supérieur à ce que
donnerait un compostage de quartier. De plus son coût estimé à plus de 4
000 000 € devrait faire réfléchir les élus décideurs ainsi que le citoyen
payeur.
Finalement nous sommes
devant un choix : Ou nous laissons la machine faire le travail et cela
nous coûtera très cher ou nous devenons des citoyens responsables et pour
un prix raisonnable nous obtiendrons un produit de qualité et diminuerons
la quantité d' O M à enfouir. |
| Réunion
du comité de pilotage du 18/05/05.
C S D U ou C E T.
Le comité de pilotage du bassin n° 5 s'est réuni à Sainte Hermine
le 18 juin 2005. Bien que de nombreuses zones d'ombre aient
été mentionnées, finalement, le comité a validé la possibilité d'implanter
un Centre d'Enfouissement Technique ou selon la nouvelle dénomination un
Centre de Stockage des Déchets Ultimes (C S D U) dans la zone de l'Etrole
sur le territoire de la commune des Pineaux. Cette
décision n'est que consultative et il appartiendra au Conseil Général de
prendre la décision définitive.
La nouvelle dénomination ne change
en rien la fonction de l'ouvrage. Cependant, elle précise et confirme que
ce site ne doit recevoir que des déchets ultimes et que, par conséquent,
on ne devra y stocker ni fermentescibles ni aucun
des matériaux recyclables ou réutilisables. C'est donc un engagement à
améliorer le tri de nos déchets.
La suppression de l'Unité de
Valorisation Energétique entraînera un remplissage des casiers plus rapide
que prévu initialement. La durée d'utilisation pourrait même être divisée
par deux et le stockage maximum atteint en seulement dix à douze ans. Le
comité a demandé qu'aucune extension du site ne soit autorisée et que le
site suivant soit suffisamment éloigné de l'Etrole afin de ne pas
pénaliser plusieurs fois les habitants du secteur. Cette demande est
acceptée et la garantie formelle de trouver un autre site éloigné de
l'actuel enregistrée.
Cette affirmation est très
surprenante. En effet, on nous a dit et répété que le secteur des
Pineaux-Les Moutiers sur Lay était l'unique possibilité d'implantation
d'un C S D U dans le bassin n° 5. Maintenant on nous assure que dans un
avenir proche (10 à 12 ans) on trouvera un site répondant aux critères de
sélection et donc compatible aux exigences d'implantation d'un nouveau C S
D U ! Habituellement les modifications géologiques nécessitent de très
longues périodes. Alors se qui sera possible dans une dizaine d'années ne
l'est vraiment pas aujourd'hui ?
Pour l'instant le réseau routier
d'accès au site de l'Etrole n'est pas fixé. Il sera étudié ultérieurement
…
Une réunion publique est programmée
aux Pineaux le 30 mai prochain.
|
Compte rendu du bureau d'étude
Parmenion/Burgeap de la
Réunion du comité de pilotage du bassin n° 5 Lundi 14 juin.Situation et objectifs.
La réunion a pour objet de présenter le résultat des sondages
détaillés engagés sur le site de l'Etrolle de la commune des Pineaux.
Présentation des résultats.
L'étude du contexte géographique,
hydrographique, géologique, hydrogéologique et géotechnique réalisée sur
l'ensemble su site a permis de compléter les premières informations de l'étude
sommaire.
Cette étude de faisabilité indique que la réalisation
d'un C S D U (centre de stockage de déchets ultimes) sur le site de l'Etrolle est
possible sous réserve de suivre des préconisations particulières liées aux
particularités du terrain (aménagement paysager en bordure sud-ouest, ouest et nord-est
du site, certains secteurs à éviter, prise en compte de la proximité de retenues
utilisées pour l'irrigation et situation sur le bassin versant de la retenue A E P du
Marillet) et des résultats des études d'impact à réaliser.
Plusieurs remarques sont formulées :
- Sur l'action
du comité de pilotage vis à vis de celle du conseil général :
Le conseil général de
la Vendée ayant repris la compétence du plan départemental des déchets, quel avenir
sera accordé aux
démarches du comité de pilotage tant que le conseil général n'a pas rendu les
conclusions d'une
étude qu'il engage sur le plan actuel.
- Sur la
viabilité de critères de recherche du site :
Si les conclusions
de l'étude du conseil général de la Vendée remettent en cause le Plan Départemental
d'Elimination des Déchets
Ménagers et Assimilés et qu'il est proposé de choisir un nouveau mode de gestion
des déchets, faut-il
poursuivre les démarches au risque de voir les propositions retenues en contradiction
avec les nouvelles directives
?
Monsieur Berger rappelle l'objet de la réunion :
L'objectif de cette réunion est d'informer
le comité de pilotage des résultats des études détaillées et de lui proposer de
statuer sur ce sujet.
Toute prospective sur le site ou son rôle dans le futur
projet du conseil général de Vendée est prématuré.
Monsieur Hocq précise que le conseil général vient de
mandater le cabinet d'étude Merlin qui doit proposer différents scénari de gestion des
déchets dès l'automne.
D'autres questions portent sur la forme du C E T et son
implantation au nord du bassin.
- Quelle forme
pourrait prendre le C E T des Pineaux, peut-on enterrer une partie des casiers, ce que des
agriculteurs pensent impossible ?
- Pourquoi les trois sites
sélectionnés se sont-ils retrouvés tous aussi proches et au nord du bassin ?
Monsieur Berger précise que les études
détaillées n'ont pas pour objet de caractériser le C E T mais de valider sa
faisabilité ou non sur le terrain. Les notions d'enterrement des casiers par exemple ou
d'intégration paysagère seront étudiées ultérieurement.
Delphine Arri explique que les
caractéristiques géologiques et hydrogéologiques du bassin n° 5 restreignent la
surface prise en compte lors de l'étude bibliographique : les zones aquifères calcaires
et de marais occupent la majorité de la surface du bassin 5, seule une bande localisée
au nord du bassin n'a pas été exclue.
Les conditions d'acceptation d'un projet sur le site des Pineaux.
Le comité propose de prendre acte de la
faisabilité du site mais sous certaines conditions :
- Que les travaux
et décisions du comité de pilotage bénéficient d'une information publique.
- Que le site de l'Etrolle
n'accueille que les déchets du bassin 5.
- Qu'une décision définitive ne
sera entérinée :
° Qu'avec la prise en considération du devenir du Plan Départemental d'Elimination des
déchets actuel.
°
Qu'avec la connaissance de l'issue des démarches engagées sur le bassin 3.
La communication sur la décision du comité de pilotage :
Les maires de Thorigny et des Pineaux
souhaitent organiser une réunion d'information publique pour tenir leurs administrés
informés et répondre de manière transparente à leurs interrogations.
Le comité de pilotage partage cette volonté de
transparence mais souligne les dangers de ces réunions à ce stade du projet.
1. Beaucoup de questions restent et
resteront en suspend si elles sont posées, car sans réponse au stade actuel (les
conséquences de la démarche engagée par le conseil général notamment car sans
réponse au stade actuel ...)
2. Ces assemblées servent de tribune à des lobbies du
"non systématique" dont le discours conduit parfois les indécis à refuser
toute initiative.
Le comité de pilotage laisse aux maires
concernés, le choix de décider de cette initiative et prépare un communiqué de presse
informant des décisions du comité de pilotage sur les résultats des études
présentées ce soir.
Si cette initiative est organisée, le comité de pilotage
propose de limiter son information à la population des communes concernées.
Arrêtés de Décision.
- Le comité de pilotage acte de la
faisabilité d'un C E T sur le site de l'Etrolle, commune des Pineaux.
- Un communiqué de presse sera élaboré pour formaliser
cette étape.
- Les maires de Thorigny et les Pineaux feront connaître
au comité de pilotage leur décision sur l'organisation
d'une réunion publique.
Fin de réunion à 20 h. |
Quel confiance accorder à nos élus ?
le 27/06/2004
Le plan départemental d'élimination des déchets ménagers fut abandonné et les
décisions reportées à une date ultérieure et indeterminée pour cause d'élections
régionales et européennes. On comprend en effet facilement qu'il est plus important
d'être élu que de travailler efficacement pour la collectivité. Tous les clignotants
sont au rouge, la planète se meurt. Les scientifiques démontrent jour après jour la
gravité de la situation. Que ce soit le réchauffement climatique dont on mesure encore
bien mal les conséquences possibles sur l'environnement en général, que ce soit la
santé publique gravement affectée par les pesticides que l'homme déverse
généreusement dans la nature depuis des décennies, que ce soit les déchets ménagers
que nos dévoués élus ont négligé de traiter, que ce soit ...
La liste des méfaits causés à notre environnement par
l'insouciance humaine est longue. La liste des actions efficaces conduites par les élus
qui ont charge de défendre la santé de leurs concitoyens est brève. On se demande même
si nos élus sont conscients de la gravité du problème. Tout se passe comme s'ils
vivaient sur une autre planète, comme si les problèmes du jour ne les concernaient pas.
Est-ce ignorance des solutions possibles ? Est--ce indifférence ? Est-ce indécision
quant aux choix qu'ils ont mission de faire ? Le résultat est là. La Vendée ne sait ni
comment traiter ses déchets ménagers ni où les déposer. Pour l'instant nous les
exportons, terme bien pudique pour dire que nous considérons les départements voisins
comme nos propres poubelles.
Depuis que le département a pris compétence pour le
traitement des déchets ménagers, on constate que l'homme clé du système est monsieur
Merceron. Il cumule les fonctions de Président de Trivalis et Président de la commission
environnement au conseil général. Il s'est beaucoup impliqué dans l'élaboration du
précédent plan et il parait tout à fait normal de le reconduire dans ses fonctions. Par
contre, lorsque l'on apprend que monsieur Merceron est candidat aux sénatoriales on ne
comprend plus. Une fois de plus, le responsable va avoir d'autres chats à fouetter dans
l'immédiat. N'est-il pas incompatible se s'impliquer pleinement et simultanément à la
préparation d'élections et au remaniement éventuel du plan départemental
d'élimination des déchets ménagers ? Une fois de plus, on peut craindre que
l'efficacité soit la principale victime de ces choix.
On critique souvent les entreprises privées qui gagnent
beaucoup d'argent dans le traitement des déchets. La chose est évidente. Mais
reconnaissons aussi que si elles travaillaient comme nos élus ou comme la fonction
publique en général elles seraient en déficit ou plus précisément il y a longtemps
qu'elles seraient en faillite.
On peut craindre, en effet, qu'après des années de
discussions et d'études il n'y ait toujours rien de prêt et que, face à cette
situation, les entreprises privées reçoivent l'autorisation préfectorale d'ouvrir de
nouveaux Centres d'Enfouissement Technique. A qui la faute
?
|
| Réunion du comité de pilotage du
bassin n° 5 Lundi 14 juin.
La société Burgéap a présenté les résultats de l'étude géologique et
hydrogéologique effectuée sur le site de l'Etrole, commune des Pineaux. En
attendant le compte rendu officiel, vous trouverez, ci-dessous, quelques renseignements
sur les résultats obtenus.
La surface actuelle disponible est de 18 ha 36. Les analyses faites pour vérifier la
conformité des mesures aux critères réglementaires montrent que la qualité des
terrains concernés n'est pas parfaitement homogène. Cependant, il y aurait environ 8 ha
qui pourraient convenir, sous réserve d'études complémentaires, à l'établissement des
casiers d'enfouissement. La surface restante étant prévue pour accueillir les diverses
servitudes d'exploitation. On notera que c'est justement la surface minimum nécessaire
pour aménager les 16 casiers de 1/2 ha prévus par les études. Les distances
réglementaires de la retenue du Marillet ainsi que celles des différents puits du
secteur sont conformes à la législation. Il en est de même de La perméabilité des
sols, sous réserve d'un ajout de bentonite à l'argile naturelle dans quelques point
particuliers du site.
Depuis la remise en cause du plan départemental, le monde agricole est inquiet et se
demande si d'un C E T local prévu pour désservir uniquement le bassin n° 5 on ne risque
pas de passer à un C E T géant. Dans ce cas, il refuserait d'être solidaire de la
conception d'un site gigantesque.
Le comité demande également que soit maintenu la "maîtrise d'ouvrage
publique".
Le comité a donc décidé de surseoir, pour l'instant, à la poursuite du programme en
attendant les décisions de la commission mise en place par le conseil général.
Rappelons que les conclusions de cette commission sont attendues pour la fin de
l'année 2004.
Un
nouveau plan !
La commission chargée de définir le nouveau plan
d'élimination des déchets ménagers est dirigée par monsieur Merceron, également
président de Trivalis et qui fut donc également responsable de la mise en place du
précédent plan. Cela devrait grandement faciliter la communication et la concertation !
On peut en effet penser qu'il y aura un accord parfait entre monsieur Merceron, président
de la commission environnement et monsieur Merceron, président du syndicat Trivalis.
Monsieur Ducept, conseiller général et maire de Challans démissionnaire du précédent
comité réapparait ... De même, de nombreux conseillers généraux membres de la
précédente structure reprennent du service. En résumé, on prend les mêmes et on
recommence. Est-ce à dire que le travail fut mal fait ou non conforme aux désirs de
certains ? Mais alors, à moins de voir les élus se contredire, on ne peut pas
s'attendre à des bouleversements importants.
Le plan précédent prévoyait un enfouissement minimum, uniquement les déchets ultimes,
et un incinérateur de 190 000 tonnes. On nous avait démontré qu'il était impossible de
traiter les déchets ménagers de la Vendée sans un tel engin. Dans la prese du 3 juin
dernier on lit : "La commission sera chargée de définir un nouveau plan, avec
ou sans incinérateur. Elle devrait rendre sa copie avant la fin de l'année".
Prudent, le journaliste utilise le conditionnel. Mais alors, cet incinérateur,
indispensable ou pas ? On aimerait des explications.
Pendant ce temps on enfouit toujours et tout ! Les camions vont jusqu'à Laval ou Loches
... Alors, messieurs les élus il serait grand temps de prendre vos responsabilités. Il
est vrai le problème est difficile. Mais avant les élections vous connaissez tout et
avez des réponses à tout. Une fois élu vous avez peur de tout, même de votre ombre et
surtout de ne pas être réélu à la prochaine échéance. Vous avez tout arrêtez avant
les élections ! Quelles exccuses inventerez vous aujourd'hui ?
Une nouvelle commission va commander de nouvelles études
qui confirmeront les précédentes. Le temps passe, l'argent du contribuable est gaspillé
... et les déchets ne sont pas traités. Tant pis pour la nature ! Nous laisserons une
poubelle bien pleine aux générations futures ! Merci messieurs les élus ! |
le 2/04/2004
Les renseignements ci-dessous sont extraits de la "Lettre d'informations du syndicat
départemental TRIVALIS".
364
000 tonnes de déchets collectées et traitées en 2003.
Le graphique ci-dessous affiche la répartition par filière valorisant ou éliminant les
déchets ménagers et assimilés.
"Nous devons pousser cette année les deux premières
filières, la valorisation matière des déchets recyclables et la valorisation organique
des biodéchets, indique Jean Claude Merceron. Après cela nous constaterons les
résultats et ajusterons les outils de traitement nécessaires pour prendre en charge nos
déchets en Vendée".
Près de 38 % des déchets ménagers ont transité par les
centres de collecte que sont les déchèteries. Sur ce point, le Président souligne
l'effort particulier que "nous devons apporter à la tenue de nos déchèteries
fortement fréquentées par nos populations. A ce propos, je vous invite à ouvrir les
portes à notre stagiaire en charge, depuis le 1er mars, d'une étude sur le réseau des
déchèteries en Vendée".
En Vendée, les déchets
augmentent et l'enfouissement aussi.
En proportion la filière de la valorisation matière a parfaitement progressé de 9 à 22
% en quatre ans. C'est l'effet positif du geste de tri tant dans la collecte sélective
des emballages et des journaux-magazines que dans les apports en déchèteries.
Autre valorisation à souligner, celle des biodéchets
partant de 2 % en 1999 pour atteindre 12 % en 2003.
Depuis 1999, le traitement par enfouissement a fléchi pour
passer de 69 à 54 %. Chiffres encourageants en première lecture, préoccupants en
seconde. En effet, en 1999, l'enfouissement portait sur 175 000 tonnes. En 2003, il a
concerné 195 000 tonnes de déchets.
Le dynamisme artisanal et commercial de la Vendée est,
sans aucun doute, à l'origine de cette augmentation. En effet, ce sont surtout les
déchets déposés en déchèteries qui augmentent de manière substantielle par rapport
aux ordures ménagères résiduelles. Mais le temps libre dont bénéficient les
français, temps libre accordé notamment aux travaux de jardinage, de bricolage, etc.,
alimente également les déchèteries.
D'où l'importance de s'intéresser de près à la manière
dont fonctionnent ces centres de collecte appartenant aux collectivités locales. L'étude
en cours porte sur l'organisation, la fréquentation et sur la nature des déchets qui
sont apportés en déchèteries. Le résultat de cette étude est très attendu par les
élus. |
Bassin n° 5
Compte rendu de la réunion du comité de pilotage du 26/11/2003.1
- Objectifs et situation.
Introduction de Monsieur Berger.
Monsieur Berger, après avoir
remercié les personnes présentes, demande à la société BURGEAP de présenter les
résultats des sondages effectués sur les trois sites retenus par le comité de pilotage
Présentation de la situation du basin 5.
Monsieur Denis Valance, BURGEAP,
précise que les trois sites sont en l'état actuel des études compatibles avec
l'implantation d'un C E T, et qu'une décision définitive ne pourrait être prise qu'à
la suite des études géologiques et hydrologiques détaillées qui permettront de lever
les réserves qui ont été mises lors de la présentation.
Monsieur Berger demande à la SAFER
de faire un état sur la recherche des disponibilités foncières.
Les disponibilités foncières.
Madame Aline Auger, SAFER,
présente la démarche qui a été mise en place pour rechercher les disponibilité
foncières, recherche des plans cadastraux, recherche des propriétaires et des
exploitants, rencontre avec chacun d'eux, proposition de vente en échange.
Elle présente le bilan de sa
recherche :
- Sur
les Liras : pas de disponibilité foncière.
- Sur le site de la Thibaudière : Pas de disponibilité foncière actuelle,
d'autre part il est impossible de faire des échanges car il n'y a pas de terre à
proposer dans un périmètre proche.
-
Sur le site de l'Etrole : disponibilité foncière de 17 ha sur le site même et
à proximité du site, cette disponibilité foncière, sur laquelle des promesses de vente
ou d'échange ont été obtenues, permettrait d'arriver à déterminer sur le site une
zone entre 16 et 18 ha.
Monsieur Billaud souligne la
collaboration des agriculteurs sur l'ensemble de la démarche et tient à les féliciter
de leur compréhension. Monsieur Chevrier rejoint Monsieur Billaud sur ces propos.
Monsieur Bussonnière demande si
sur le site de l'Etrole les propositions de vente ou d'échange sont définitivement
arrêtées.
Madame Auger de la SAFER,
précise que pour l'ensemble de ces propositions elle a des documents écrits, signés de
la part des différentes personnes concernées.
Monsieur Berger propose que le site
de l'Etrole soit retenu pour faire des études détaillées afin de vérifier la
faisabilité ou non d'un C E T.
Un débat est engagé avec
l'ensemble des participants. Madame Métayer, association ADEVE, approuve la
proposition faite par le président Berger de poursuivre sur le site de l'Etrole.
Une question est posée de savoir si il est souhaitable aujourd'hui de communiquer la
décision du comité de pilotage à la population, notamment par
l'intermédiaire d'une action presse ou d'autre type d'action.
Après discussion avec la salle
il est décidé, comme cela a toujours été pratiqué par le comité de pilotage, d'agir
en totale transparence, donc de mettre en place une communication presse dès que le Maire
de la commune des Pineaux aura averti de façon précise son conseil municipal.
2
- Arrêté de décision.
Mise en place d'une caractérisation géologique détaillée
sur le site de l'Etrole situé sur la commune des Pineaux. Cette proposition a été
adoptée à l'unanimité par le comité de pilotage.
Objectifs
: Vérifier la faisabilité du site par rapport aux critères réglementaires
pour l'implantation d'un CSDU.
(Arrêté ministériel du 9 septembre 1997 modifié par l'arrêté du 31 décembre
2001 et point II du guide
technique de l'ex-ministère de l'aménagement du territoire et de l'environnement,
version 0 de
novembre 1997).
3
- Critères d'exclusion retenus au stade des études bibliographiques.
Superficie d'au
moins 20 ha.
Zones à proximité d'habitations
(< 200 m).
Absence de trraversée du site par
lignes H T aériennes.
Périmètre de protection de
captages d'eau potable AEP.
Eloignement minimum de 3 kms par
rapport au littoral.
Zones d'intérêt écologique
(ZNIEFF).
zones protégées ou
inondables.
Nappe de socle au droit du site à
plus de 5 m de profondeur.
Critères
géologiques.
Concept de barrière
"passive" sous le fond et les flancs du CSDU :
- 5 m
de terrain homogène non fissuré avec K < 1.10
-6 m/s (en général terrain naturel) +
- 1 m
argile avec K < 1.10 -9 m/s (peut être une couche reconstituée)
Critère
: vulnérabilité du milieu.
A examiner également :
- Les
eaux de surface : qualité, régime, hydrologie.
- L'occupation
des sols : Forêts, zones d'habitat d'espèces végétales ou animales rares ou
protégées.
- etc
...
4
- Comparaison des trois sites.
Contexte géographique :
Caractéristiques |
Site
l'ETROLE |
Site
les LIRAS |
Site la
THIBAUDIERE |
| Topographie |
+ 60 à + 80 m NGF
2 talwegs d'axe NE/SO |
+ 45 à + 58 m NGF
Talweg au sud |
+ 32à + 48 m NGF
Talweg au centre d'axe NS |
| Pente moyenne |
3 % |
1 % |
< 3 % |
| Surface estimée |
80 ha |
75 ha |
33 ha |
| Densité de
l'urbanisation |
faible
200m "Le Perthuis-Ferté"
1,5km Bourg Les Pineaux |
faible
200m "Le Terminus et Les Levries" |
faible
200m La Thibaudière. Bourgs Les Pineaux et Les Moutiers environ 2 k |
| Contraintes de
l'urbanisme |
Carte communale :
pas de spécifications (hors zone cartographiée) |
Carte communale :
pas de spécifications (hors zone cartographiée) |
Carte communale :
pas de spécifications (hors zone cartographiée) |
| Distance totale au centre
de mise en balles |
15 km |
12 km |
10 km |
| dont distance sur
désserte secondaire |
4 km (RD 746) |
4 km (RD 746) |
4 km (RD 746) |
| Traversée de bourgs par
désserte secondaire |
par l'est : Les
Pineaux (éventuel)
par l'ouest : Thorigny |
Aucune |
Aucune |
Visibilité du site actuel
|
Faible sauf depuis
"LePerthuis-Ferté et La Bossardière" où visibilité directe sur une partie du
site |
Faible sauf
éventuellement en hiver depuis le Terminus et les Levries. |
Faible sauf depuis
La Thibaudière et partiellement depuis la D 88. |
Contexe hydrographique du site :
| Caractéristiques |
site L'Etrole |
site Les Liras |
site La Thibaudière |
| Proximité du réseau d'eau local. |
Le Tourteron
(affluent du Marillet) |
- 1/4 au nord: Tourteron
(affluent du Marillet)
- 3/4 sud : La Doulaye (affluent du Marillet, en aval de la retenue) |
ruisseau du Bois de l'Etang.
(affluent du Lay) |
| Objectif de qualité des eaux de
surface. |
- Pas d'objectif pour le
Tourteron
- Qualité bonne pour le Marillet |
- pas d'objectif pour le
Tourteron.
- qualité bonne pour le Marillet et la Doulaye. |
- pas d'objectif pour le
ruisseau du Bois de l'Etang.
- qualité bonne pour le Lay |
| Usage des eaux de
surface. |
4 km en amont de la retenue AEP du Marillet |
1/4 du site appartient au
bassin versant de la retenue AEP du Marillet (2 km en aval) |
pas d'usage AEP en aval. |
- au droit du site : 2 fossés
(secs en été), 1 mare et 1 étang (usage agricole)
- au voisinage : retenues d'eau à 500 m en aval du site (usage non connu) |
-au droit du site : une petite
mare.
- au voisinage : retenues d'eau à 600 m en aval du site (usage non connu) |
au droit du site ruisseau
temporaire du Bois de l'Etang. |
Contexte Naturel.
| Caractéristiques |
site L'Etrole |
site Les Liras |
site La Thibaudière |
| Intérêt floristique et faunistique
du site. |
au voisinage du site : mise à
jour ZNIEFF type I : Vallée de la Doulaye |
au voisinage du site : mise à
jour ZNIEFF type I : Vallée de la Doulaye |
au voisinage du site : mise à
jour ZNIEFF type I : Vallée de la Doulaye |
Contexte
Géologique.
Caractéristiques |
site
l'Etrole
cote (m)
perméabilité (m/s) |
Coupe type
|
1,1
2,4
(1,3 - 4,8)
|
limons des plateaux |
< 10 -7 |
argile d'altération et
schiste altéré |
< 10 -8 |
schiste séricitique |
? |
Caractéristiques |
site
les Liras
cote (m)
perméabilité (m/s) |
| |
1,3
1,9
(0,8 - 3)
|
limons des
plateaux |
10 -6 à 10 -9 |
| argile sableuse |
< 7.10 -9 |
| schiste séricitique altéré |
< 2.10 -8 |
Caractéristiques |
site la
Thibaudière (sud)
cote (m)
perméabilité (m/s) |
| coupe type |
1
1,5
maxi 4 |
limons de plateau |
|
| sables argileux |
|
| argiles sableuses et
graveleuses |
|
| Caractéristiques |
site
la Thibaudière (sud-ouest centre)
cote (m)
perméabilité (m/s) |
Coupe type |
0,6
1,5
2,8 |
limons des plateaux (partie haute sondage P7) |
7 |
| argile d'altération |
< 4.10 -7 |
| schiste altéré |
~ 5.10 -7 |
Contexte Hydrogéologique
Caractéristiques |
site l'Etrole |
site les Liras |
site la Thibaudière |
| Nappe superficielle |
non rencontrée au moment de l'intervention |
non rencontrée au moment de l'intervention |
nappe rencontrée au centre et au sud du site
entre 1,3 et 3,3 m de profondeur |
| capacité de la nappe superficielle
et de la nappe de socle |
faible
(peu de puits de surface) |
faible
(peu de puits de surface) |
sud-est : en limite d'un plaquage calcaire,
mais à priori non connecté à l'aquifère du Lias inférieur au sud
faible sur le reste du site |
| niveau piézométrique de la nappe du
socle par rapport au sol |
niveau statique < 10 m (entre 1,5 et 5,3
m) d'après puits recensés à la BSS au voisinage du site. |
niveau statique < à 10 m (1,5 < niveau
< 5,3) d'après puits recensés à la BSS au voisinage du site |
niveau statique < 10 m
4 < niveau < 5,3 m
d'après puits recensés à la BSS au voisinage du site. |
| usage de la nappe du socle et de la
nappe superficielle |
-peu de forages(>1,8km)
-capacité variable (5 à 45 m 3/h)
-pas de ressource importante à l'échelle départementale |
-peu de forage (>0,7km)
-faible capacité (5 m3/h)
-pas de ressource importante à l'échelle départementale |
-à ~1,3 km du site : eau individuelle
-peu de forages dans les schistes
-sources dans les calcaires à 2 km au sud du site (aquifère à priori connecté) |
Potentialités (1/2)
Caractéristiques |
site de l'Etrole |
site les Liras |
site la
Thibaudière |
| Potentialités |
site potentiel sous réserve |
site potentiel sous réserve |
site potentiel sous réserve |
| autres vérifications nécessaires |
-perméabilité horizon d'altération à
compléter
(peu de mesures)-perméabilité des schistes
-conditions d'accès routier
-aptitude des terrains d'altération à être réemployés pour reconstituer la barrière
passive. |
perméabilité des schistes à compléter
(peu de mesures) |
-compléter les investigations sur l'ensemble
du site.
-délimiter extension plaquage de calcaire
-sensibilité du ruisseau du Bois de l'Etang.-vulnérabilité
et potentiel de l'aquifère du Lias au nord du Lay.
-vérifier la perméabilité des calcaires et des sables argileux.
-contrôle des caractéristiques du forage à proximité. |
Potentialités (2/2)
Caractéristiques |
site l'Etrole |
site les Liras |
site la
Thibaudière |
Avantages |
-absence de nappe superficielle permanente
-accès routier hors bourg évntuellement |
-argile d'altération à faible K (argiles
potentiellement réemployable pour reconstituer la barrière passive.
-absence de nappe superficielle permanente.
-3/4 du site n'est pas situé sur un bassin versant d'une retenue AEP
-au delà de la desserte secondaire accès routier hors bourg |
-Pas de retenue AEP en aval
-plus proche du centre de transfert
-au delà de la desserte secondaire réseau routier hors bourg.
-forte épaisseur d'argile en limite sud (> 2,5 m) |
Désavantages |
-visibilité à partir de plusieurs hameaux
en fonction des secteurs.
-faible couverture argileuse.
-site en amont retenue AEP Marillet (4 km)
-présence de nombreuses retenues d'eau en aval. |
-visibilité à partir de plusieurs hameaux
en fonction des secteurs.
-connaissance limitée de la surface du site
-3/4 du site sur un bassin versant d'une retenue AEP (Marillet). |
-connaissance limitée de la surface du site.
-pprésence d'un horizon sableus contenant une nappe superficielle
-nappe probable dans les calcaires.
-surface d'exploitation plus réduite en fonction de la géologie. |
|
Compte rendu de la réunion du comité de pilotage du 28 avril 2003.
Objectifs et situation.
L'objectif de la réunion est de présenter l'état
d'avancement des études menées sur les secteurs potentiels du bassin 5 : Etudes
foncières et techniques, information des propriétaires et exploitants concernés,
secteurs complémentaires.
Introduction par monsieur Berger.
Monsieur Berger rappelle les études en cours, demandées par le comité lors de la
réunion du 11 février :
1. Elargissement de la recherche de sites potentiels d'enfouissement sur l'ensemble du
bassin 5.
2. Etudes foncières et hydrogéologiques sur 3 secteurs :
1er secteur : au lieu dit "Les
Grands Champs", Moutiers sur Lay et Les Pineaux;
2ème et 3ème secteur : au lieu
dit "L'Etrole" et au lieu dit "Les Liras" Les Pineaux.
Présentation et analyse cartographique
complémentaire (M ARGOUARC'H, BURGEAP)
Monsieur Argouarc'h montre, à partir d'une cartographie réalisée à l'échelle du
bassin 5, qu'il n'existe pas d'autre possibilité de trouver des sites répondant aux
critères d'implantation définis par le comité de pilotage, que les 11 présentées lors
de la première analyse faite l'automne dernier.
> Critère incompatible = présence d'une nappe d'eau souterraine, exploitée ou
exploitable dans le futur.
>Données validées par Monsieur Roy, hydrogéologue du Conseil Général de la
Vendée.
Présentation des études foncières menées
sur les trois secteurs à l'étude (M Berger)
Il s'agit d'une première approche de l'étude foncière, réalisée par la SAFER, sur la
base du retour des questionnaires d'intentions adressés aux propriétaires concernés par
un secteur à l'étude.
A ce jour, les exploitants n'ont pas encore été contactés par la SAFER. Les contacts
seront pris dans un second temps.
- Secteur au lieu dit
"Les Grands Champs" sur Moutiers sur Lay et Les Pineaux :
15 Propriétaires et exploitants
concernés.
Nombre de questionnaires reçus à
ce jour : 11/15
A ce jour, pas de propriétaire
intéressé par des échanges de terres mais quelques uns intéressés par une vente de
terres.
- Secteur au lieu dit
"L'Etrole" sur Les Pineaux :
17 propriétaires et 5 exploitants
concernés.
Nombre de questionnaires reçus à
ce jour : 16/17
A ce jour, 5 propriétaires
favorables à des échanges, et 3 à une vente de terres.
- Secteur au lieu dit
"Les Liras" sur Les Pineaux :
16 propriétaires et 6 exploitants
concernés.
Nombre de questionnaires reçus à
ce jour : 15/16
A ce jour, 2 propriétaires
favorables à des échanges, et 7 à une vente de terres.
Discussion.
- Monsieur Blanchard, maire des Pineaux, précise que la
principale propriétaire du secteur des Liras n'a pas encore retourné à la SAFER le
questionnaire. Il demande que des contacts soient pris également avec un exploitant du
secteur de L'Etrole.
Contact à prendre avec les propriétaires et exploitants (M
Berger, SAFER, Chambre d'agriculture, Parménion)
- Monsieur Berger rappelle que la superficie nécessaire pour
installer un centre d'enfouissement de déchets ménagers est de 20 ha. Travailler sur des
secteurs plus grands permet de faciliter les échanges, ventes et restructurations
foncières.
- Monsieur Berger informe le comité de pilotage que TRIVALIS a
demandé à chaque responsable de comité de discuter de la constitution d'une commission
locale chargée du suivi et composée d'élus du bassin, d'associations, de représentants
agricoles ...
- Monsieur Berger rappelle que la démarche engagée par les
élus de TRIVALIS, pour la recherche de nouveaux sites pour l'enfouissement des déchets
ménagers est basée sur la concertation et la négociation amiable. Dans le cas où le
comité ne saurait choisir un site, il reviendra, en dernier lieu, au Préfet de décider
des lieux d'implantation.
Arrêtés de Décision
Validation du
comité de pilotage pour une poursuite des études sur les trois secteurs :
- Lieu dit "Les
Grands Champs" Moutiers sur Lay et Les Pineaux.
- Lieu dit "L'Etrole" Les
Pineaux.
- Lieu dit "Les Liras"
Les Pineaux.
Etudes
- Etudes foncières : Poursuite des contacts et
négociations avec les propriétaires et exploitants par la SAFER.
- Etudes de faisabilité technique, par la première série de
sondages hydrogéologiques sommaires par le bureau d'études BURGEAP.
- Monsieur Berger prend contact avec la SAFER, la Chambre
d'agriculture, Burgeap et Parménion pour organiser les prochaines rencontres avec les
propriétaires et exploitants.
Prochaine réunion du comité de pilotage :
en fonction de l'avancement des études foncières et sondages hydrogeologiques.
Ordre du jour : Point sur les négociations foncières, discussion concernant la future
commission locale.
____________________________________
|
Courrier du
11/04/2003.
Compte rendu de la réunion du comité de pilotage du
bassin n° 5 du 11/02/2003.
Objectif
et situation.
L'objectif de la réunion est de présenter l'état d'avancement des études menées sur
les secteurs potentiels du bassin 5.
Introduction
de monsieur Berger.
Suite à la parution de certains articles relatifs aux
travaux du comité de pilotage, monsieur Berger rappelle le devoir de réserve des membres
du comité et la nécessaire maîtrise de l'information diffusée en dehors du comité,
afin de ne pas compromettre les études en cours.
Monsieur Berger demande qu'à partir de ce jour, la
question de la diffusion de l'information (message et support de communication) soit
décidée à la fin de chaque réunion.
> Validation par le comité de pilotage.
Présentation
des études menées depuis la dernière réunion du comité (Mlle ADAM,
Parménion).
Lors de la réunion du 3 décembre, le comité avait
validé la poursuite des investigations sur 5 secteurs potentiels :
1er secteur : Lieu-dit "Les Grands
Champs",Moutiers sur Lay et Les Pineaux
2ème secteur : Lieu-dit "L'Etrolle" et 3ème
secteur : Lieu-dit : "Les Liras" sur Les Pineaux
4ème secteur : Lieu-dit : "Les Fougères" sur
Moutiers sur Lay
5ème secteur : Lieu-dit : "Le Sablard", Lairoux.
Démarche engagée depuis :
8/01/03 : Réunion du groupe de travail (SAFER, Chambre
d'agriculture, maires et délégués agricoles, membres associatifs du comité de
pilotage, M Berger, élu responsable du comité de pilotage.
> Objectif : Préparer l'étude foncière et
l'information des publics concernés
(propriétaires et
exploitants).
> Proposition du groupe : - Poursuivre les études sur
les sites situés sur Les Pineaux et
Moutiers sur Lay,
- Ne pas poursuivre les études sur le site situé sur Lairoux
du fait de la mise en évidence de contraintes naturelles
fortes : 10 ha en zone Natura 2000 et zone du marais poitevin.
31/01/03 : A la demande des maires des Pineaux et Moutiers
sur Lay, réunion publique pour les habitants des deux communes.
Arrêtés
de décision
Etudes
- Arrêt des investigations sur deux secteurs :
Lieu-dit "Les Fougères", Moutiers sur Lay et Lairoux.
- Poursuite des investigations sur trois secteurs :
1er
secteur : Lieu-dit "Les Grands Champs", Moutiers sur Lay et Les Pineaux,
2ème
et 3ème secteur : Lieu-dit "l'Etrolle" et lieu-dit "Les Liras", Les
Pineaux.
> 3 mars 2003 : réunions d'information pour les
propriétaires et exploitants agricoles concernés par
les trois secteurs. Invitation par
monsieur Berger, responsable du comité de pilotage du bassin n° 5.
- A la demande du comité d'élargir les recherches
sur la bassin, BURGEAP est chargé de proposer
d'autres sites et de valider
auprès de monsieur Roy, hydrogéologue du conseil général, les études.
Information : Il a été décidé
d'attendre les études complémentaires avant de communiquer hors du comité de pilotage. |
Le 10/04/2003
Information ! ... Désinformation ! ... Réaction !
On peut logiquement être surpris de l'article publié dans Ouest-France du 9 avril
2003, page 7 et intitulé : "Déchets : Les maires invités à voter".
Que les maires se réunissent le 5 mai, c'est leur droit. Par contre que ce soit pour "vérifier
que les maires sont toujours d'accord avec le transfert de compétences au syndicat
départemental pour régler le problème des déchets qu'ils ont accepté" est
plus surprenant. Il appelle de notre part une remarque sur le fond et une sur la valeur de
ce vote.
Sur
le Fond.
On se rappellera que ce ne sont pas les maires
seuls qui ont voté le transfert de compétence au syndicat départemental mais les élus
des différentes collectivités concernées. Comment pourraient-ils, eux seuls, modifier
ce qui fut décidé par les élus des collectivités qu'ils président ?
Malgré tout on leur demande leur avis. Ceci laisse
supposer qu'ils ont une parfaite connaissance du dossier et donc des projets élaborés
par Trivalis. Il semble en effet impossible d'imaginer qu'ils puissent émettre un vote
simplement pour montrer leur solidarité et faire plaisir à quelques collègues. Alors se
pose la question essentielle : Pourquoi, eux qui sont dans le secret des dieux et ont
accès à toutes les arcanes des études, pourquoi n'ont-ils pas informé les populations
concernés ? Cela aurait évité la désinformation, la confusion et aurait rendu limpide
les décisions. Pourquoi n'ont-ils pas apporté la contradiction aux
désinformateurs ?
On trouve peut-être la réponse dans l'édition du même
journal le lendemain. Un maire, en effet précise : "... En tant que
responsable et ayant le souci de l'avenir d'une commune concernée par deux sites
potentiels, une telle décision demande d'avoir des éléments précis et concrets
pour analyser ce type de projet". Est-ce le seul maire qui n'a que peu
d'informations sur le sujet, je ne le crois pas. On lui demandera quand même son avis !
D'autres maires n'ont certainement pas plus d'informations
et de plus les déchets ménagers en particulier et l'environnement en général
restent le cadet de leurs soucis pour ne pas dire qu'ils s'en moquent complètement (cf.
certaines déchetteries sauvages qui viennent seulement de fermer leurs portes). Eux aussi
voteront la confiance. A qui ? A Quoi ?
Enfin on va demander l'avis des maires très éloignés des
sites potentiels ? Est-il sérieux, par exemple, de demander au Maire de Saint Hilaire des
Loges, farouchement opposé à la présence d'un C E T (Centre d'Enfouissement Technique)
sur ses terres ce qu'il pense d'une telle implantation loin de sa commune ?
Sur
la valeur du vote.
Rappelons que c'est "sous le
contrôle du conseil municipal et sous le contrôle administratif du représentant de
l'Etat dans le département" que le maire administre la commune. Même réuni en
assemblée plénière, leur vote ne peut donc modifier les décisions antérieures.
- Quelle est la valeur de leur vote ?
- Quelle est la valeur du vote de ceux qui, jusqu'à ce
jour, sont restés silencieux ?
- Quelle est la valeur du vote de ceux qui reconnaissent
leur ignorance du dossier ?
- Quelle est la valeur du vote de ceux qui se moquent,
comme de leur première
chemise, du traitement des déchets ménagers
et de l'environnement ?
- Quelle est la valeur du vote de ceux qui ne peuvent voir
que d'un il favorable
l'installation d'un C E T ou d'un incinérateur
loin de chez eux ?
Par contre, il est légalement possible de consulter les électeurs d'un
commune sur les décisions que les autorités municipales sont appelées à prendre pour
régler les affaires de la commune. Pourquoi ne pas tenter l'expérience ?
Bien sur cela impliquerait d'expliquer à tous les avantages et les inconvénients du
projet. Pourquoi les conseillers généraux, qui prendront la décision de faire ou ne pas
faire, n'aideraient-ils pas les maires des communes concernées par un site potentiel à
communiquer ? Une expérience passionnante ... à condition de s'engager totalement et de
ne pas attendre que d'autres prennent des décisions à notre place. Les élus seraient
obligés d'étudier les dossiers sur lesquels ils doivent se prononcer. Certains ne le
souhaitent probalement pas et ... c'est bien dommage. |
Collecte des Déchets ménagers.
15/03/2003
La collecte des déchets ménagers est une phase
délicate du traitement des O M. En effet, elle conditionne la suite des opérations.
Effectuée avec soin, elle réduira de façon très sensible le "tout venant" et
permettra de bénéficier au maximum des aides d'éco-emballages. Par suite elle
atténuera le coût élevé du traitement. De gros efforts de tri sont déjà en cours.
Mais il faut encore progresser. Pour cela il semble indispensable d'encourager les efforts
méritoires que certains acceptent de faire et au contraire pénaliser les mauvais
trieurs. Facturer chacun selon l'apport et la qualité du tri qu'il réalise serait à la
fois justice et encouragement à bien faire, à toujours mieux faire. Comment y parvenir ?
Dans les lignes ci-dessous nous proposons une solution qui n'est certes pas parfaite mais
qui mériterait certainement d'être essayée et améliorée. Elle fonctionne dans
certains pays. Sommes-nous moins disciplinés ? Nous sommes libres de choisir ou nous
améliorons notre tri ou la facture nous rappellera à la raison.
Regardons notre poubelle. Portons dans les containers
prévus à cet effet les verres, les cartons, les emballages recyclables (cartonnettes,
flaconnages ...) ... si nous avons un coin de jardin, compostons les déchets verts. Ce
travail fait avec soin nous constaterons, avec satisfaction, que notre poubelle est
pratiquement vide. Alors il ne reste plus rien à collecter pour l'incinérateur et peu de
chose pour le centre d'enfouissement technique.
Comment encourager les usagers à trier avec le plus grand
soin ? Comment récompenser ceux qui font l'effort de trier et, finalement, faire payer
chacun selon la quantité de déchets qu'il apporte ? Différentes méthodes ont été
essayés dans le passé. Les résultats n'ont pas toujours récompensé l'ingéniosité
des inventeurs. L'association Agir Pour l'Environnement en pays Mareuillais,
prenant modèle sur ce qui se fait dans d'autres pays, propose que l'on essaie le système
suivant :
Comme actuellement, il serait nécessaire de porter dans
les containers les verres, cartons ... (par la suite on pourrait envisager la collecte
sélective en porte à porte). La collecte en porte à porte ne se ferait que dans des sacs
estampillés (Il va de soi que ces sacs seraient bio-dégradables). Le prix de
vente de ces sacs engloberait le coût total du traitement et de la collecte. Ainsi,
l'usager sérieux n'aurait que peu de déchets, un sac de temps en temps et un coût du
service modique. L'usager qui refuserait le tri aurait de nombreux sacs et un coût du
service élevé. Evidemment la redevance ou la taxe disparaîtrait puisque le prix du sac
couvrirait tous les frais. On économiserait les frais de mise en recouvrement.
Il faut également prévoir d'équiper les déchetteries
d'une bascule de façon à ce que chacun, particuliers ou artisans, paye selon la
quantité de déchets apportés. Comme pour les commerçants-artisans, aujourd'hui, chaque
usager aurait sa carte. La mesure du poids éviterait les estimations plus ou moins
discutables et souvent discutées.
De 190 000 t/an, on peut raisonnablement penser qu'un
incinérateur de 40 000 voire 50 000 t/an serait suffisant. Là aussi une économie non
négligeable ...
Et la nature serait, ainsi, mieux protégée.
___________________________
|
Centre d'Enfouissement Technique.
Le plan
départemental d'élimination des déchets ménagers et assimilés prévoit la création
d'un Centre d'Enfouissement Technique ( C E T ) dans chaque bassin et l'implantation d'une
unité de valorisation énergétique (incinérateur) pour le département.
Quatre sites possibles sont situés sur le canton de
Mareuil. Les études géologiques actuellement en cours détermineront si le choix
définitif confirmera ou infirmera les premières études.
Compte rendu de la réunion du 22/10/2002
Méthodologie.
Trois séries de critères appliquées au bassin ont permis d'identifier une douzaine de
secteurs potentiels (secteurs tous situés dans les franges du bassin).
Analyse par critères de hiérarchisation :
Hiérarchisation des secteurs
potentiels restant une fois la première phase d'exclusion validée;
Présentation cartographique des 6
secteurs potentiels en tête de liste, présentant les meilleures caractéristiques pour
l'implantation d'un centre d'enfouissement technique, au regard des critères.
Secteurs
potentiels |
Description
sommaire
issu du rapport provisoire de Burgeap, 25/10/02 |
Remarques
et avis du comité de pilotage. |
1er secteur
Lieu-dit "Les Grands Champs"
Moutiers sur Lay
Les Pineaux |
Secteur potentiel n°2
(13/20)-environ 65 ha
Accessibilité par RD948 et D746
Sur bassin versant de la Doulaye
Retenues d'eau à usage agricole en aval
Sol : Schistes, absence de faille
Paysage ouvert : peu de haies, cultures céréalières. |
Retenu |
2ème secteur
Lieu-dit "L'étoile"
Les Pineaux. |
Secteur potentiel n° 4
(12/20)-environ 80 ha
Accessibilité par RD948 et D746
Sur bassin versant du ruisseau Le Tourteron, éloigné de la retenue d'eau du Marillet
(environ 4,5 km en amont)
Sol schistes, absence de faille
Paysage ouvert : peu de haies, cultures céréalières. |
Retenu |
3ème secteur
Lairoux |
Secteur potentiel n° 7 (12/20)-40
ha environ
Accessibilité par D949 (proche)
Sol : Calcaire, grès-absence de faille
Paysage ouvert, prairies dominantes
En limite du marais poitevin |
Retenu |
4ème secteur
Lieu-dit "Les Liras"
Les Pineaux |
Secteur potentiel n° 3 (12/20)-75
ha environ
Accessibilité par D948 (éloigné)
Sur bassin versant de la Doulaye
Sol : Schistes, absence de faille
Paysage ouvert, prairies dominantes |
Retenu |
5ème secteur
Lieu-dit "Les Fougères"
Les Moutiers sur Lay |
Secteur potentiel n°6 (11/20)-125
ha environ
Accessibilité par D948 et D746
Sur bassins versants de la Doulaye et du Lay
Retenue d'eau en amont (étang de Fraisa)
Sol schistes, absence de Faille
Cultures de céréales et foin. Faiblement bocager. |
Retenu |
6ème secteur
Lieu-dit "La Gueule du Loup"
Saint Hilaire des Loges |
Secteur potentiel N° 10
(10/20)-environ 100ha
Accessibilité par RN148 et D938-distance éloignée
Sur bassins versants de la Vendée et l'Autise
Sol : Calcaire et grès, absence de faille
2 puits à 375 m et 550 m
2 stations de pompage à 2,5 km est
Paysage ouvert (foin, tournesol, blé) |
Retenu
mais avis réservé
"secteur en périphérie du bassin 5 et problèmes
d'accessibilité" |
Arrêtés de décision
Validation pour une poursuite des investigations (analyse agricole : inventaire
des exploitations, évaluation de la possibilité foncière, ...) sur les 5 secteurs
retenus par le comité de pilotage.
Compte rendu de la réunion du 3/12/2002.
Lecture de la lettre de Monsieur Buf, maire de Saint Hilaire des Loges
réaffirmant son "refus vis a vis de ce projet d'implantation d'un centre
d'enfouissement de déchets ménagers sur la commune de Saint Hilaire des Loges
et demandant de reprendre les arguments avancés lors de la rencontre du 26 novembre
dernier : secteur trop excentré, difficultés d'accessibilité, volonté de maintenir la
qualité et la richesse des terres agricoles, population agricole jeune. Critiques et
regrets sur le manque d'information"
Présentation des études menées depuis la dernière réunion du comité par
Gilles Chevrier :
- Objectif : Il s'agissait de réaliser une analyse
globale agricole des secteurs concernés : inventaire et description des
exploitants et exploitations, identification des possibilités foncières, ... ;
- Une fiche descriptive par commune, remplie avec les
personnes concernées dans chaque commune.
- Contenu du questionnaire : description sommaire du
site; terrains concernés; exploitants et exploitations concernés; environnement proche :
exploitations susceptibles de se libérer, exploitations ayant des besoins
d'agrandissement ..., synthèse.
Monsieur Chevrier rappelle que l'étude ne se veut pas exhaustive mais apporte un
état des lieux global des secteurs, au regard de l'activité agricole. Des études plus
fines seront à mener sur les secteurs que le comité retiendra.
Rappel : Les secteurs pressentis ont, pour certains,
une superficie importante "supérieurs à 100 ha). Il est rappelé que la superficie
recherchée pour implanter le futur centre d'enfouissement est limitée à 20 ha.
Secteur |
Synthèse |
| "Le Sablard" Lairoux |
- 40 ha potentiels : dimension
réduite
- Site adossé au bourg et concerné par NATURA 2000
- Accès facile par les RD44 et RD 60
- Terrain vallonné avec pente vers le marais communal
- Village aéronautique à proximité
- 1 exploitation fortement concernée 30 ha / 40 ha exploités
- Pas de terre libérable à court terme, à proximité. |
| "L'Etrole" Les Pineaux |
- 80 ha potentiels : site de bonne
dimension
- Accès assez facile par les RD36 et RD88
- Terrain, retenue collinaire
- Fort pourcentage de drainage et d'irrigation
- 2 exploitations fortement concernées
- 1 exploitation libérable à court terme (55 ha). |
| "Les Liras" Les Pineaux |
- 75 ha potentiels : site de bonne
dimension
- Accès facile (RD 88), traversée de villages
- Terrain plat
- Drainage 60 %, absence d'irrigation
- 2 exploitations fortement concernées mais sans succession apparente
- Terres libérables à terme (110 ha) mais un projet d'installation d'un jeune, à court
terme, à proximité. |
| "Les Grands Champs" Moutiers sur Lay - Les Pineaux |
- 65 ha potentiels : à cheval sur
Les Moutiers (2/3) et Les Pineaux (1/3)
- Accès facile par les RD88 et RD7, traversée de hameaux
- Terres agricoles fortement drainées et irriguées
- 2exploitants plus touchés avec une population assez jeune
- Pas de terre libérable dans le secteur |
| "Les Fougères" Moutiers sur Lay - Les Pineaux |
- 125 ha concernant Les Moutiers
(100 ha)
- Accès facile par RD7, traversée de hameaux
- Terres agricoles 3/4 drainées et irriguées
- Valeur agronomique variable
- 2 exploitants plus touchés avec zone d'épandage
- Pas de terre libérable |
| "La Gueule de Loup" Saint Hilaire des Loges |
Analyse non menée (entretien avec
le conseil municipal)
- 100 ha potentiels
- Problèmes d'accessibilité
- Décentré par rapport au bassin 5
- Agriculteurs jeunes, terres de bonne qualité. |
Remarques
exprimées :
- Monsieur Blanchard, maire des Pineaux exprime
ses inquiétudes et sa réticence, par rapport à la qualité de l'équipement et à
l'avenir des agriculteurs.
- Mlle Métayer de l'A D E V, rappelle que pour un
fonctionnement optimal d'un centre d'enfouissement, il y a un effort à faire en amont sur
le tri des déchets de manière à enlever la part des déchets fermentescibles (source
d'odeurs dans un centre d'enfouissement). Elle indique également qu'une telle
installation n'est pas source de pollution, la législation en vigueur obligeant le
traitement de l'ensemble des rejets (traitement des lixiviats dans une station
d'épuration, traitement des gaz) et impose des normes de rejets sévères.
- Monsieur Drouet,
maire des Moutiers sur Lay et Monsieur Blanchard, maire des Pineaux sont d'accord pour une
poursuite des investigations sur les secteurs potentiels.
- Monsieur Robin demande quel impact aura une telle
installation vis à vis des exigences de qualité des productions agricoles demandées par
les professionnels de l'agro-alimentaire.
- Une demande a été exprimée concernant les retombées
économiques pour la commune d'accueil :
Le syndicat départemental étudie la mise en place d'une contrepartie financière
augmentée d'un
pourcentage à la tonne. Ces éléments financiers, dont le procédé de versement,
restent à déterminer.
Pour information, la
démarche engagée sur le bassin 5 est la même que celle engagée sur les autres bassins.
A ce jour, les bassins sont à peu près au même état d'avancement : réalisation
d'études complémentaires agricoles sur 3 à 5 secteurs potentiels retenus par bassin.
Arrêtés de
décision.
Etudes
- Arrêt des études sur le secteur de "La Gueule
de Loup", Saint Hilaire des Loges;
- Poursuite des investigations sur les secteurs suivants :
1er Secteur : Lieu-dit
"Les Grands Champs", Moutiers sur Lay et Les Pineaux
2ème Secteur :
Lieu-dit "L'Etoile", Les Pineaux;
3ème Secteur :
Lieu-dit "Le Sablard", Lairoux;
4ème Secteur :
Lieu-dit "Les Liras", Les Pineaux;
5ème Secteur :
Lieu-dit "Les Fougères", Les Moutiers sur Lay.
dans un premier temps (avant d'envisager les études
de terrain par sondages géologiques), mener des études fines agricoles à réaliser
par la S A F E R (cartographie des propriétaires, veille foncière).
Pour information : Méthodologie validée par le
syndicat départemental TRIVALIS, la Chambre d'Agriculture et la
S A F E R (réunion du
22/11), dans le cadre de leur convention tripartite :
- Veille foncière menée par la S A F E R sur les sites
identifiés, et sur les communes limitrophes.
L'objectif est, pour faciliter les futurs
négociations, de mettre en uvre tous les moyens pour trouver des
possibilités de transactions
foncières sur des terrains disponibles (= stocker du foncier).
- Organiser une réunion de travail avec les maires et
représentants locaux agricoles des communes
concernées par un secteur à l'étude pour
discuter de la méthode de travail :
Inventaire par la S A F
E R des propriétaires concernés et cartographie à partie des plans
cadastraux.
Elaboration d'une
procédure d'information des exploitants et propriétaires : objectif = identifier les
possibilités de libération et d'échanges de terres : la procédure sera décidée le
moment venu, entre le maire, le représentant local et la S A F E R.
Cette étape sera
nécessaire avant d'engager les sondages sur le terrain. |
Carte du Bassin n° 5.
Compte rendu de la réunion du 7/02/03
Retour
Environnement. |