Pays-Mareuillais
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  Dernières Nouvelles du Pays Mareuillais.
                                                        

Renseignements touristiques : Mareuil, Vendee, tourisme, peche, vignoble

Contrôle de la légalité !                               28/11/2006

 

Que ce soit au cours de congrès ou de diverses manifestations regroupant les responsables des communes de France, on entend souvent les maires se plaindre de la surveillance tatillonne de l'administration préfectorale. Ces lamentations sont-elles fondées ? Les Préfets sont-ils rigoureux dans le contrôle de la légalité des actes administratifs des communes et communauté de communes ?

L'expérience prouve qu'il n'en est rien et ceci pour deux raisons. Premièrement la loi ne le leur permet plus (lettre n° 1); deuxièmement, ils préfèrent éviter de prendre quelque responsabilité et choisissent de fermer pudiquement les yeux plutôt que prendre une position ferme et conforme à la loi (lettre n° 2).

Le contrôle de la légalité ne légalise donc pas les actes mais leur donne un caractère exécutoire. Ne serait-il pas sage de supprimer ce contrôle qui ne contrôle rien ? On pourrait ainsi faire des économies non négligeables !

Sans commentaire !

  Communauté de communes du pays mareuillais.

  Réunion du 24 juillet 2006.

Une première à Mareuil !

 

Mais quelle mouche à piquer les conseillers intercommunautaires !

 

 

Le conseil communautaire de la communauté de communes du pays mareuillais s’est réuni le lundi 24 juillet 2006. Réunion animée, surprenante qui méritera de notre part plusieurs articles. Je dirais plus : devant l'attitude autoritaire du président-dictateur, Hubert Martineau, je m'engage à donner désormais des détails sur le fonctionnement de cette collectivité

 

Mais revenons à la réunion du 24 juillet 2006, à ses bizarreries et ses incohérences. Commençons par une nouvelle qui fera date dans les annales et qui réjouira ceux qui trouvent que les impôts sont trop lourds et les gaspillages de l'argent public trop nombreux. Comme souvent, l’ordre du jour mentionnait l’attribution de quelques subventions que les conseillers acceptent généralement sans sourciller et sans poser de questions. Ce ne fut pas le cas ce lundi. Après avoir accordé un peu d’argent public à deux ou trois associations, le président mit en délibération la participation de la communauté de communes au concert des Arts Florissants dirigé par William Christie et programmé le vendredi 22 septembre 2006 en l’église romane de Mareuil sur Lay. Ce concert organisé par le conseil général dans le cadre des spectacles de Vendée fait partie de la tradition mareuillaise puisque nous en sommes à la 26ème édition. Fort logiquement, on pouvait penser qu’une fois de plus une large majorité accorderait un soutien financier à cette manifestation. Oh ! Surprise ! une majorité confortable décida de faire des économies et de refuser à monsieur De Villiers le soutien prévu et demandé. Eh oui ! les conseillers communautaires ont osé dire NON ! Halte au gaspillage de l’argent public ! Les efforts du Président pour faire accepter le projet furent inutiles.

 

Mais nous n’étions pas au bout des surprises. La suite est encore plus incroyable. En effet, un projet grandiose est en cours d’élaboration. Il s’agit, rien de moins, que de faire de Mareuil le centre du département début décembre 2006 avec un marché de Noël, et un concert de la chorale nationale arménienne. Evidemment cela coûte cher, très cher et … on ne connaît même pas le prix ! Pour boucler le budget l’association organisatrice demande une modeste participation financière à la communauté de communes. Rien de bien grave ! seulement 20 % du prévisionnel qui à ce jour se monte tout de même à 55000 € soit 11000 € part de la communauté de communes. Ce chiffre fut d’ailleurs soigneusement caché lors d’une réunion de présentation du projet à la salle de Beaulieu. En ce lundi vraiment particulier, les élus décidèrent de refuser de voter cette participation car trop onéreuse et de plus basée sur un prévisionnel on ne peut plus flou. Bien sur le sujet reviendra, peut-être, en discussion mais nul doute que le passage en force ne sera plus possible. Ce qui fut refusé le 24 juillet peut-il être accepté une autre fois ? A moins de leur faire avaler leur chapeau, il sera certainement difficile de faire changer d’avis les élus. 

 

                                                                                    Le 1/02/2006
      Plan départemental d'élimination des déchets ménagers
.

En complément de l'article ci-dessous, nous publions la lettre adressée à Monsieur De Villiers, Président du Conseil Général de la Vendée. Si, par ce moyen nous obtenons une réponse et donc des explications ou éclaircissements à nos interrogations nous ne manquerons pas de les communiquer sur ce site.

                                                        Monsieur le Président
                                                                                                                     du Conseil Général
                                                                                                                     40, Avenue Foch
                                                                                                                     85293 La Roche sur Yon Cedex 9

 

                                                                                                              le 28/01/2006

Monsieur le Président,

 

 

Notre association a lu avec intérêt et attention le numéro spécial du journal de la Vendée, n° 38 du 13 novembre 2005, consacré au "Plan départemental des déchets" (il faut probablement lire plan départemental d'élimination des déchets). Ce plan déchets, tel qu'il figure en page 2, nous paraît totalement illogique et très coûteux pour le contribuable pour les raisons suivantes :

 

Vous indiquez qu'à "terme, plus de 70 000 composteurs individuels seront distribués". Déjà, diverses collectivités ont distribué ce type de matériel. A terme, ont atteindra donc, probablement, un chiffre voisin de 100 000 unités. Si l'on ajoute les nombreux foyers qui font du compostage directement, sans utiliser de composteur, on arrivera à plus de 150 000 foyers. Si l'on admet une moyenne de 3,5 personnes/foyer on devrait dépasser 500 000 vendéens concernés par le compostage. A cela le plan ajoute "une vingtaine de plates-formes de compostage de quartier". On peut raisonnablement prévoir desservir environ 60 000 personnes supplémentaires. On arrive ainsi à plus de 560 000 vendéens. Quelques lignes plus loin on nous parle de compléter le dispositif avec cinq unités de tri Mécano-Biologique au prix unitaire de 10 000 000  €. Pour terminer, on nous parle d'une redevance incitative !  

 

Si le plan départemental prévoit d'organiser un compostage individuel ou de quartier desservant environ 560 000 personnes, que mettra-t-on dans le tri mécano-biologique puisque la population vendéenne est d'environ 560 000 habitants ?

 

N'oublions pas que, contrairement à ce que l'on veut faire croire aux vendéens, cette grosse machine ne fait pas du compost avec toutes les matières qui lui sont fournies. Elle commence par trier et comme dans toute action de tri, il y a un refus non négligeable et celui-ci sera d'autant plus important qu'il n'y aura pas de tri à la source. A Launay-Lantic il est de 50 % (chiffre recueilli sur place lors d'une visite en juillet 2005). Un article récent du "Journal du Pays Yonnais" indique, lui, 350 tonnes de compost pour un apport de 1000 tonnes de déchets soit 65 % de refus.

 

Il faudra donc transporter un tonnage important de déchets pour alimenter le tri mécano-bio puis reprendre 50 à 65 % de ces déchets et les évacuer vers le centre d'enfouissement le plus proche. Où installera-t-on cette merveilleuse machine ? D'après le président du bassin n° 5 (également vice président de TRIVALIS), le site de Corpe (Cargois) conviendrait parfaitement pour le bassin n° 5 ! Nouvelle surprise ! Cargois se trouve dans une zone rurale où il est relativement facile d'encourager les actions individuelles ou de quartier. Si l'intention des promoteurs du projet est vraiment d'encourager ce type de compostage ne serait-il pas logique de le réserver aux habitants de ces zones rurales (et non à ceux de la place Napoléon) et de prévoir l'installation des grosses machines mecano-bio (pour quelques vendéens seulement) à proximité des zones urbaines.

 

Si, par ailleurs, le C S D U est bien implanté aux Pineaux, les habitants de Corpe et des Moutiers sur Lay apprécieront certainement la circulation et la pollution qui résulteront de ce fonctionnement pour le moins bizarre. Nous ne parlons pas des caractéristiques des routes du secteur !

 

Le dossier parle également d'une redevance incitative qui consisterait à faire payer l'enlèvement et le traitement des déchets en fonction de la production d'ordures ménagères. Nous y sommes tout à fait favorables et avons proposé des solutions pour réaliser cet objectif à moindre coût, il y a plus de deux ans. Dans le cas présent nous sommes très sceptiques. En effet, envisage-t-on de facturer une partie du coût du tri mécano-bio à ceux qui composteront leurs déchets ménagers dans le fond de leur jardin ou sur une plate-forme de compostage de quartier ? Ce serait, croyons nous, la meilleure façon de les dégoûter à tout jamais de trier et/ou composter. Mais si les quelques vendéens qui utiliseront le tri mécano-bio doivent assurer, seuls, l'équilibre financier du procédé (investissement et fonctionnement) … Alors, la révolution est proche dans le département. 

 

Autrement dit ces grosses machines sont-elles vraiment utiles, eu égard à leur prix et à leur efficacité ? La meilleure solution de traitement n'est-elle pas le compostage individuel et de quartier ? Ne faut-il pas envisager de peser et faire payer en conséquence les dépôts dans les déchetteries ? Certains le font déjà. Pourquoi ne pas suivre ce bon exemple ?

 

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de nos sentiments distingués.

 

                    Le Président.

                            Jean-Claude Pasquier

 

Plan départemental des déchets !                        le 5/11/2005

 

Eh oui ! Après 8 ans et 4 études différentes, l'élimination des déchets ménagers reste toujours … en plan. C'est ce qu'on appelle "Plan Départemental d'Elimination des Ordures Ménagères". Quelle surprise mais aussi quelle satisfaction de découvrir dans le journal de la Vendée n° 38 un numéro spécial "Plan départemental des déchets". Un titre flatteur : La Vendée fait le choix du civisme écologique. Devant le désastre écologique qui se profile à l'horizon et dont nos têtes pensantes du département ne se soucient guère voilà de quoi remonter le moral des plus découragés. Regardons de plus près ce "plan départemental des déchets".

Tout d'abord, espérons que ce plan est bien prévu pour éliminer les déchets en recyclant ce qui peut l'être en utilisant au mieux tous les résidus et en enfouissant seulement le déchet ultime. Souhaitons que le plan des déchets ne soit pas uniquement un machin pour occuper du monde, se vanter, se glorifier d'être les meilleurs alors que l'on ne fait rien.

On apprend que "70 000 composteurs individuels seront distribués et une vingtaine de plates formes de compostage de quartier verront le jour". On déchante lorsqu'on lit, quelques lignes plus bas : "la deuxième mesure phare prévue par le nouveau plan est la mise en place du tri mécano-biologique et de compostage". Si l'on admet que le composteur sert non pas à un individu isolé mais à une famille, si l'on ajoute à ces 70000 composteurs tous ceux qui font du compost dans leur jardin sans cet accessoire, si l'on ajoute tous les vendéens qui profiteront des 20 plates formes de compostage de quartier, on doit desservir à minima 350 000 personnes sur les 550 000 du département. Alors, est-il vraiment utile d'acheter 5 unités du type tri mécano-bio ? N'oublions pas que si le compostage de quartier peut se mettre en place avec peu d'argent les gros systèmes "tri mécano-bio" coûtent au moins 10 000 000 € l'unité, soit pour les 5 unités, un minimum de 50 000 000 €. A moins que ma démonstration doive être prise à l'envers, à savoir : afin de pouvoir installer ces grosses unités il faut à tout prix décourager l'initiative individuelle en la faisant capoter.

Quant aux C S D U (centres de stockage des déchets ultimes), ils sont toujours en gestation. Permettez moi donc de faire une proposition constructive. Pourquoi ne pas en installer un dans le secteur Les Herbiers-Les Epesses pour le bocage et un à Givrand pour la côte. Le premier, ferait un deuxième pôle d'attraction à proximité du point le plus fréquenté de Vendée. Les visiteurs du Grand Parc pourrait ensuite admirer un C S D U modèle et juger le civisme écologique des vendéens. Celui de Givrand remarquablement situé à proximité de la côte et des grands centres producteurs d'ordures ménagères touristiques permettrait de les desservir, avec un minimum de camions. Ces deux C S D U serviraient de modèle et encourageraient d'autres communes à accepter de telles installations. N'oublions pas que le projet en prévoit 7 !

 

La Vendée, 2ème département touristique de France ! ! !           
                                                                                    
6/05/2005

 

Non, ce n'est pas une plaisanterie ! Monsieur Joël Sarlot, député, conseiller général … Président de Comité Départemental du tourisme le rappelle dans le non moins sérieux "Journal de la Vendée", bimensuel du conseil général, édition du 18 au 30 avril 2005. Le numéro suivant le confirme : " … Les images du deuxième département touristique de France ayant fait en quelques mois le tour du monde …" Tant pis pour les sceptiques et les incrédules !

Mais vous avez bien lu : les images ont fait le tour du monde et sans aucun doute la prochaine édition nous annoncera que, en fait, la Vendée est le deuxième département touristique du monde. C'est d'ailleurs fort logique. La Vendée arrive juste derrière le Var donc avant Le département de la Seine. Or, dans ce département il y a Paris … Nous pouvons donc être très fier de devancer la Capitale. Mais, comme d'autre part certains affirment que Paris est une des destinations phares du tourisme mondial … Aucun doute  la Vendée est bien en tête du tourisme mondial.

Paris : Le Louvre, La tour Eiffel, Notre Dame … enfoncé !

Le Mont Saint Michel … battu !

Les Pyrénées : Lourdes, les stations de ski et les randonnées … défaits !
          …   …   …
 

Et en Vendée, qui tient la première place ? Vous l'avez deviné :                                           

Mareuil sur Lay

 

Alors, lorsque l'on apprend que certain critique les dépenses de l'office de tourisme de Mareuil on est surpris, très peiné et l'on ne comprend pas. Avoir hissé Mareuil au sommet des places touristiques mondiales et se voir reproché quelques milliers d'euros, c'est petit, c'est mesquin, ce n'est pas reconnaître la vraie valeur et le dévouement des bénévoles qui donnent leur temps et leur expérience en échange de seulement 46450 € (dernière demande publiée par la communauté de communes du pays mareuillais). Combien de villes donneraient beaucoup plus pour accéder à un tel classement !

La surprise est encore plus grande lorsque certaines publications assurent qu'un seul homme est responsable des difficultés actuelles de l'Office de Tourisme. Ce serait lui, le gourou, qui tirerait toutes les ficelles … dans l'ombre évidemment. Il imposerait son diktat à tous les maires du canton, tous les délégués à la communauté de communes … Etrange ! Insolite ! On est pourtant loin de Marseille qui, il est vrai, est loin de Mareuil pour l'importance touristique ! Mais au fait ! Si l'on accepte ce raisonnement, il faut reconnaître que l'impuissant est tout puissant ou, pour le moins, que les élus du canton sont réellement mauvais.

Ce n'est pas gentil pour eux ! ! ! Car, eux aussi, se dévouent pour le bien commun.

 

  

Subventions  ! ! ! Subventions  ! ! !                             le 12 mars 2005

                                                                          
                                    Moi y a en vouloir des sous !!!!

 

Lettre ouverte à nos élus et citoyens du Pays Mareuillais.

 

Lundi  28 février, la réunion du conseil de la communauté de communes du Pays Mareuillais nous a paru bien pénible. Un dialogue de sourds et des associations qui clament leur détresse financière. Comment en est on arrivé là ? Par quelle malédiction ?  

1 - Dura lex sed lex.
 
La loi et sa rigueur ignorent maintenant les arrangements et aménagements entre gens de bonne compagnie ayant si longtemps eu cours dans notre beau pays de Mareuil. Comme disait un conseiller « si maintenant on peut pu (sic) faire ce qu’on veut  ,c’est pas la peine   d’être élu »  . Hé oui ! c’est bien triste mais les temps changent (un peu) et il faut s’y faire. 

 2 - Un petit rappel des faits.
   En juin 2004 le tribunal administratif  (T.A.) a signifié à la Communauté de Communes du Pays Mareuillais (CCPM) qu’elle ne pouvait intervenir que dans ses domaines de compétences et qu'à ce titre la subvention de  29 000 € (190 227 F) à l’école de musique du Pays Mareuillais (EMPM) était illégale. Le T A a donc ordonné de ne verser aucune somme à l'EMPM au titre de l’année 2004. Malgré cela on retrouve au compte administratif 2004 un versement de 7250  € (47557 F) à l'article 65478.
   Le  président M . Martineau a dit que, pour 2005, la CCPM n’ayant pas les compétences requises, .il ne verserait pas de subventions non légales.
   En 2004, les  subventions étaient inscrites au budget pour un montant total de 143 504  € (941325F) dont  

 

Associations

Subventions

€ / Hab

O T S I 50000 € (327978 F) 6,94
Musique 29000 € (190228 F) 4,02
GdeON* 30000 € (196787 F) 4,16
Familles rurales 4500 € (29518 F) 0,625
A D M R 23000 € (150870 F) 3,19

* Groupement défense Organismes Nuisibles ennemis des cultures

 3 - Les nouveaux statuts !

En janvier 2004, il avait été décidé de réviser les statuts et le 22 novembre de nouveaux statuts furent acceptés par un vote du conseil communautaire (17 pour ,10 contre,1 nul). Puis, comme le prévoient les textes, ces nouveaux statuts CCPM furent soumis au vote des conseils municipaux de toutes les communes membres. Cette révision, pour être validée, devait être adoptée par deux tiers au moins des conseils municipaux représentant plus de la moitié de la population totale ou par la moitié au moins des conseils municipaux représentant les deux tiers de la population. Les conseils municipaux  des Pineaux, Château Guibert et Mareuil sur Lay, représentant plus de la moitié de la population refusèrent  d’adopter ces nouveaux statuts. Le choix d’accepter ou non  est une liberté laissée aux communes par le législateur. Avoir le droit d’user de ses droits est le premier des droits en démocratie !

Ainsi, dans l’attente de la nouvelle mouture, la CCPM conserve ses statuts de 1997 et retrouve l’esprit qui avait présidé à la création de ce nouvel organisme administratif : mise en commun  des moyens  pour "le développement et la solidarité des communes adhérentes".

 Le problème est posé : les associations veulent des sous que la CCPM   ne peut, ce jour, légalement leur donner !  Les budgets doivent impérativement être  adoptés avant le 31 mars, équilibrés en recettes /dépenses ………. et l’équilibre c’était les subventions sans limite.

4 - Regard sur les finances de la Communauté de Communes !

En 2003, les contribuables du Pays Mareuillais ont versés à la CCPM 218 111  €    (1 430 714 F) au titre des impôts locaux. En 2004, la facture s'est élevée à 367 627  € (2 411 475 F) soit 149 516   € (980 760) de prélèvements supplémentaires qui représente une hausse de 70% des taux de base. En 2005 la CCPM faisant l’économie d'une charge de 143 504   € (980 760 F), elle devrait logiquement  baisser ses taux d’imposition d’environ 40 %. Comment pourrait-on justifier une nouvelle augmentation ?

Au budget primitif 2004 les subventions aux associations représentaient 39 % de nos impôts  (143504 € sur 367627 €). En fait, 122254 €  (801934 F) furent versés aux associations en toute connaissance de cause et parfois en toute illégalité. Le différentiel correspond à une partie des fonds bloqués par l’ordonnance du T.A ).

 Pour 2005, le Président l'a confirmé : la CCPM ne pourra  pas intervenir  dans le financement de ces associations. 

5 - Courrier du Président de l'O T S I, au nom de cinq associations.

Il est évident que le courrier de Mr Teillet, lu devant le conseil de CCPM ne s’adressait pas à la communauté de communes mais aux élus et surtout aux maires des communes du canton qui, tous,  siègent à cette assemblée. Ces associations, pour justifier leurs demandes aux communes du canton se basent sur 2 critères : leur zone d’action qu’elles estiment cantonale et surtout sur leur utilité publique pour les habitants du  canton.

Si, on trouvait une solution au lieu de gémir et d’accuser tout un chacun ? 

6 - Proposition d'une élue.
   Celle-ci est simple et fut présentée par une élue de Rosnay : la prise en charge des associations par les communes au prorata de leur population,
solution la plus juste et souhaitée, semble-t-il, par les associations. Les maires inclueront ces sommes dans leur budget communal. Pour le contribuable du pays mareuillais, c’est une opération blanche. Il paiera à chaque commune ce qu’il était heureux de donner à la communauté de communes, chaque conseil municipal se faisant une joie de reverser ces sommes aux associations par solidarité.

 Exemple  du coût  pour  une commune comme Péault (435 habitants) sur la base des chiffres des subventions 2004.

O T S I 435 x 6,94 = 3019 € (19803 F)
Ecole musique 435 x 4,02 = 1748 € (11466 F)
GdeON 435 x 4,16 = 1810 € (11873 F)
Familles rurales 435 x 0,62 = 272 € (1784 F)
A D M R 435 x 3,19 = 1388 € (9105 F)
Total                            8237 € (54031 F)        

  Bien sur ceci est un exemple à reproduire par chaque commune du canton et pour chaque association.
   Nul ne peut douter de l’empressement que mettront les conseillers municipaux à voter ces sommes pour le bien des associations dont « bien sur, les retombées et apports ne sont pas tous facilement mesurables » : et rien ne les empêche de voter encore plus d’argent s’ils l’estiment nécessaire. C’est un moyen aussi pour les associations demanderesses de vérifier leur implantation et la bonne réputation pour les services rendus dont elles disent jouir auprès de la population.

   - ADMR-Famille Rurale : Soins et aides aux personnes âgées aides à l’enfance.
  - GdéON : lutte contre les nuisibles.
   - OTSI renseigner un touriste le 9 janvier ou le 27 octobre, à tout moment de l’année.
  - EMPM donner des cours de violon, cor ou  chant, particuliers, enfants ou adultes, du canton et d’ailleurs.

  Bien sur, certains groupes communaux pourront s’étonner, parfois, des montants demandés.
Si certains maires refusaient cette solution estimant que ce n’est pas à eux de payer des services qu’ils ne jugent pas indispensables ou démesurés par leur coût, ou si la CCPM refusait de baisser ses taux d’imposition comme elle devrait le faire, les associations de niveau cantonal devront s’interroger sur l’intérêt réel que la CCPM et la population leur accordent. 

   La parole est maintenant au Président de la communauté de communes et aux conseils municipaux pour choisir et faire ce qui leur semblera essentiel dans l’intérêt des citoyens du canton.
                                         ____________________________________

7 - Démocratie locale et malaise à la Communauté de Communes.
  
Les conseillers municipaux sont le premier étage de notre démocratie, choisis directement par les citoyens pour les représenter : c’est à eux de dire par leurs votes s'ils estiment que ces demandes élevées de subventions sont justifiées dans leur totalité, en partie ou pas du tout, dans l’intérêt de leurs  concitoyens.
   Cette crise est symptomatique d’un malaise profond dans le fonctionnement de la C C P M. Il semble que chaque décision n’est que la victoire d’un clan. Ceux qui ont assistés aux sessions publiques en sortent mal à l ’aise et profondément désolés. Le climat des débats surprend. Le non respect, les propos désobligeants, les cris d’oiseaux pour ceux qui s’interrogent ou essaient de proposer autre chose que ce qui a été décidé en petit comité remplacent le débat serein et constructif.
   Des propositions à prendre ou à laisser, pas de marges de manœuvre, des dossiers bouclés sans la plus minime alternative. Le 22 novembre, par exemple, le Président intitula la délibération sur les nouveaux statuts : Projets définitifs de statuts. Un conseiller posera la question « si tout est définitif avant le débat, A quoi on sert, nous, les délégués des communes »
   Des décisions proposées en rafale, des dossiers communiqués au dernier moment pour éviter toute réflexion au calme. Tous les dirigeants privés savent qu’ils ne faut jamais prendre de décision sous la pression. La nuit porte conseil dit-on. Un exemple, pour l’OTSI, l’autorisation de passer en 2 étoiles a été prise comme une information et non comme un vote préalable qui entraînera une ouverture à l’année et donc une augmentation importante des charges. Décision sans valeur légale d’ailleurs la CCPM n’ayant pas la compétence tourisme. Idem pour le prix OM du second ramassage en 2003 et le fameux « on s’est fait avoir » d'un délégué mareuillais.
   Des décisions prises sans véritable information : on vote l’intégration de l’école de musique et 3 mois après on vote la suppression de cette intégration. Un vote qui avait été présenté comme vital hier est renié par les mêmes personnes, sans explication, 3 mois plus tard. Un mépris des textes légaux : le conseiller général lit un article du code des collectivités territoriales ! on l’interrompt et on affirme sans hésitation et sans rire des choses contraires aux textes de loi ...
   Autre exemple : Débat sur le nouveau Contrat Territorial Unique, texte qui va régir à l’avenir collectivités locales et région. Le président : «   bon, on va ne pas voter ce soir, mais il faut se décider rapidement ». Un conseiller (maire d'une commune voisine) : « pas de temps à perdre, plus on attend, plus on perd, faut être offensif,  proposer des projets ». Documents fournis pour servir de base à cette réflexion : des photocopies d’articles de journaux ! ! !  On croit rêver.
   Mépris des courriers et par conséquent des gens auxquels on ne répond pas. En public, on va jusqu’à déclarer qu’on n’a pas de temps à perdre à les lire. Suite au vote de subventions, à un conseiller s’inquiétant des réactions possibles des gens de la rue, il est répondu « Il n'y a pas besoin d’en parler aux gens c’est tout, pourquoi faire ? ». Passons sur le  « on en n'a rien à foutre, t’es jeune élu, tu ne sais pas ». Ce sentiment de supériorité, d’impunité n’est pas sans conséquence. Lors de la séance le président, Monsieur Martineau, informe que La CCPM (pas lui) est citée à comparaître devant le juge de proximité. Pour quel motif ? il ne le dit pas. Il demande un vote pour engager un cabinet d’avocats spécialisés en droit administratif; on demande s’il y a un devis; réponse « oui il y a un devis et cher ». Bien sur il  ne donne pas le montant et ajoute désolé « voilà de l’argent public bien utilisé ». On ne sait pas pourquoi ni combien mais poliment on vote cette dépense. Affligeant ! ! ! Qui assigne la CCPM ? Un conseiller présent à la table de la réunion. Pourquoi ? il conteste une redevance OM de moins de 100 € ? Pourquoi au tribunal ?

   Parce que jamais la CCPM  n’a répondu à ces questions et que pour avoir une réponse il lui faut passer par un tribunal !
   Et maintenant, pourquoi ne pas en discuter durant la réunion du conseil communautaire et éviter tous ces frais, chaque partie exposant ses doléances ? Lui est prêt mais ni le président ni sa garde ne le souhaite. Il semble que pour eux ce serait humiliant de débattre. Ils imposent et il n y a rien à discuter. On va donc dépenser des centaines d’euros de frais d’avocat. Rassurez vous : c’est vos impôts qui paieront … Alors  que l'on sait que l'avocat n'est pas obligatoire devant cette juridiction. Autrement dit le Président refuse de justifier la position de la CCPM face à un simple délégué, un apprenti en somme. Non, il lui faut, pour cela, un avocat ! Comment peut-il défendre efficacement les intérêts du canton face aux responsables des autres collectivités ?
   En plus, à la même séance, le  président de la CCPM, maire de La Bretonnière, a demandé une augmentation des ces indemnités qui sont insuffisantes maintenant pour récompenser son dévouement. 

8 - Cerise sur le gâteau : Destitution du 1er Vice Président.
   Le plus grave, le plus fondamental pour notre communauté de communes est la demande de destitution du 1er Vice Président. L'ordre du jour de cette réunion du 20 décembre, aux Moutiers sur Lay, publié dans la presse, comporte : maintien en fonction du 1er Vice- Président. La presse précise qu’il s’agit de M Hocq, le maire de Mareuil, conseiller général au cas ou il y aurait un doute. Qu’a donc fait le maire de Mareuil ? De quoi l'accuse-t-on ? Lui-même voudrait bien le savoir ! Il écrit au président de la CCPM, par 2 fois, en recommandé, pour demander des explications et savoir, au moins, le motif et les pièces pour préparer ses réponses, je n’ose écrire sa défense.
   Pas de réponse ! Normal me direz vous ! Pourquoi lui répondre quand on ne répond pas aux autres !  Il se déplace au siège de la CCPM, rencontre le président qui lui répond « tu verras bien ! ».

   20h10 Monsieur Hocq entre dans la salle sans savoir ce qui lui est reproché. En France, le dernier des assassins est averti de ce dont il est accusé pour pouvoir se justifier. En Pays mareuillais ce droit n'existe pas.
   Début de séance le président Martineau demande un vote pour retirer la délégation au premier Vice président, Monsieur  Hocq. En effet, une loi d’août 2004 oblige le conseil à se prononcer par un vote pour légaliser ce que, hier, le président décidait tout seul en toute autocratie (décidément on peut plus faire ce qu’on veut ! ). Et, en plus, il faut se justifier ! On aura tout vu. Donc Monsieur Hocq est accusé, de ne pas suivre la ligne du parti, de la communauté de communes, et d’avoir, parfois, des avis non conformes aux décisions prises. Pour preuves, Monsieur Martineau indique des articles de presse et une lettre qu’il brandit, lettre qui s’avère n’être qu’une convocation à une réunion où Mareuil ne figure pas. Convocation qui de plus n’a pas été faite par Mr Hocq, ni signé par lui, mais par un service hors Mareuil comme en conviendra Monsieur Martineau, lui-même. Lettre qu’il refuse de communiquer à l’accusé pour qu’il en prenne connaissance, idem pour les articles de presse. La curée commence, des gens aux idées avancées lui reprochent d’avoir une opinion différente de la leur. La scène est lamentable, indigne; mots divers et on passe au vote : 14 décident de le sauver de l’infamie et votent contre le président, 10 votent pour et 3 s’abstiennent. Monsieur Hocq est maintenu dans son poste. A ce jour, malgré ses demandes réitérées, les pièces qui l’accusaient, dit on, ne lui sont toujours pas communiquées. 
   Que pensez vous qu’il advint ? Que le président Martineau désavoué par son conseil démissionna ? sûrement pas. Qu’il s’excuse ? de quoi ! Non la séance a continué.
   Le dramatique n’est pas qu’on ait pu accusé un homme, sans lui donner les moyens de se défendre, moyens de défense dont jouit tout accusé. Non ! Mais que l’on ait intenté un procès que je qualifie de politique, son seul tort étant de penser différemment du chef, voilà qui est navrant, voilà le scandale !
   Le dramatique, ce qui effraie, c’est aussi que dans de telles conditions de vote, il se soit trouvé, en Pays Mareuillais, 10 personnes qui ont condamné un homme simplement pour ses opinions.

   Les commémorations récentes des horreurs du passé nous déconcertent. Comment de telles choses, de tels comportements furent-ils possibles il y a 60 ans ?
   Les leçons de l’histoire sont vite oubliées, elles ne servent à rien.

  La tolérance et le respect de l’autre, dans ses idées, sa différence ! ! !  On voudrait y croire !  parfois  on doute ! 

   Cela vous semble loin des subventions et de la communauté de communes ? Détrompez vous ! Nous sommes au cœeur du problème. Le jour ou il y aura respect mutuel, dialogue vrai, volonté de traiter les vrais problèmes qui sont devant nous, le pays mareuillais aura un avenir.     

             Jean Claude Pasquier, au nom d'un collectif de contribuables mareuillais.                                                                                                                                   

Confiance ! Confiance !                                           le 28/02/2005

 

La maison d'Ariane fait couler beaucoup d'encre en Vendée actuellement. Nous respectons pleinement le travail du personnel ainsi que les buts poursuivis. Par conséquent nous ne voulons pas mettre de l'huile sur le feu mais sommes obligé de constater, qu'une fois de plus, les élus portent une grande et grave responsabilité dans les malheurs qui frappent cette institution.

 

Vendée-Matin nous apprend en effet que le directeur mis en cause n'en est pas à son coup d'essai. En 1988, il aurait détourné 4,5 millions de francs d'une maison d'enfants. En 1993, il aurait été condamné, en appel, à 5 ans de prison pour escroqueries, faux en écriture privée, et détournement de fonds. Et, la cerise sur le gâteau, peu après, il est recruté par le Conseil Général à la direction départementale de l'enfance, à La Roche, qu'il quitte en 2002 pour la maison d'Ariane.

 

Il est quand même curieux et troublant de constater que ce directeur fut engagé bien qu'il eut un passé, disons, chaotique. Bien sur, on espère toujours la conversion du pêcheur. Mais, dans des cas comme celui-ci, le bon sens ne justifierait-il pas une attention particulière et un suivi très attentif afin d'éviter les rechutes et de garantir un fonctionnement normal des institutions. La sagesse ne consisterait-elle pas, pour éviter tout risque de dérapage, à muter l'intéressé dans des fonctions sans risque ou, pour le moins, loin des personnes faibles et sans défenses. Ce ne fut pas le cas et on peut le regretter.

 

Peut-on être surpris ? Peut-être pas !

 

Ce fait confirme la légèreté avec laquelle nos élus traitent habituellement les dossiers. J'exagère, me direz vous ! En est-on si sur ? Au cours de ce mois de février, le Conseil Général s'est penché sur les finances. On peut espérer que tout fut examiné à la loupe et que pas un centime non justifié ne fut voté. Alors, surprise pour les uns, confirmation pour les autres, la presse nous apprend que le budget social, le plus gros poste du budget général fut voté sans débat, faute de temps. Autrement dit nos dévoué(e)s élu(e)s ont voté comme ça un poste de  150 000 000 € ! Bien sur ils ont fait confiance … Bien sur Madame Besse responsable de ce budget et nouvelle députée récemment élue a maintenant d'autres chats à fouetter.

 

Confiance ! Vous avez dit : Confiance ! Et si le premier devoir des élus était non point de faire confiance mais de vérifier, eux-mêmes, les dossiers qui leur sont confiés afin d'émettre leur propre avis ? Les choses risqueraient de s'améliorer en même temps que diminueraient les erreurs.

             Les subventions ont-elles été votées avec le même sérieux ? Lorsque l'on prend le temps de lire cette longue liste on est effaré. Combien de copains arrosés généreusement avec l'argent public ?

T V Vendée.                                                                   le 28/01/2005

 

                          Bonne nouvelle pour les vendéens …

                                                                    Les impôts vont augmenter !

 

Qui est responsable de la hausse des impôts régionaux ? Droite et Gauche se renvoient la balle. Une certitude et un point d'accord, nos élus ne connaissent qu'une technique de gestion : l'augmentation des impôts tout en constatant et déplorant les méfaits du système.

Dans notre bon département de la Vendée nous n'avons pas ce problème. Ce sont les mêmes qui ont gaspillé l'argent public en achetant le Vendée-Globe qui continuent en inventant une nouvelle machine à dépenser les impôts : une chaîne de télévision locale "T V Vendée". D'après la presse voilà encore 700 000 € d'envoyer en l'air, je veux dire sur les ondes pour six mois de diffusion. Faut-il se réjouir de l'arrivée de ce nouveau média ? La joie de disposer de plus d'informations, de suivre au plus près l'actualité et, finalement, de participer à la vie du département n'est qu'un leurre ! Une fois de plus l'argent du contribuable est gaspillé par la générosité de ceux qui jouent avec l'argent public. Et pour quel usage ? Pour diffuser largement l'arrivée des 3 premiers du Vendée-Globe ainsi que des images du Tour de France ! 

La première surprise est de constater que les chaînes paient très cher les droits de retransmission des matches de football et autres manifestations sportives importantes. En Vendée on est au-dessus ces méthodes bassement matériels. En Vendée on est plus fort et plus généreux que tous. Nous, les vendéens, on va payer cher, très cher, pour transmettre des évènements couverts par les chaînes attitrées publiques ou privées. Et, de plus, cet émetteur ne couvrira qu'une partie du territoire. Devinez laquelle ? Mais, bien sur, celle du Seigneur en place !

Alors puisque le "Vendée-Globe" est une manifestation mondialement connue et reconnue ne pouvions nous nous contenter des émissions des chaînes officielles, celles reçues dans la France entière et même le  monde ? N'est-ce pas par ce canal que la Vendée devait montrer son visage et profiter d'une publicité peu onéreuse ?  C'est ce qui nous fut expliqué et démontré lors des précédentes manifestations du même genre.

A quoi va donc servir ce nouveau jouet du Conseil Général ? Certainement pas à faire connaître la Vendée dans le monde entier puisque par définition "T V Vendée" ne sera capté que sur une partie de la Vendée. A moins que les sujets de notre très cher Vicomte ne sachent pas encore qu'en Vendée ont est les plus forts. Après le T G V mogette, T V Vendée pour faire connaître la Vendée dans le monde entier ? Heureusement le ridicule ne tue plus … Bien sur on me rétorquera que je n'y entends rien. Moi, peut-être ! Mais mon carnet de chèques, lui, il constate les dégâts.  

T G V tracté ! (fin)                                    le 25/01/2005

 

Nous l'avions écrit : Le T G V mogette était une aberration technique qui coûtait très chère aux contribuables. En contre partie il permettait à quelques élus de se montrer aux commandes et de pavoiser comme s'ils avaient accomplis quelque exploit digne de figurer au Guiness des records. La presse nous apprend ainsi que cette merveille du siècle aura quand même coûté la modique somme de 15 millions €. La sagesse n'a pas de prix ! La stupidité de nos élus est sans limite ! Quand au carnet de chèque du contribuable il n'est, malheureusement, pas extensible ! 

Alors apparaît un nouveau mouton à cinq pattes : Le train "Corail" Nantes – Bordeaux et ses arrêts à La Roche sur Yon et Luçon. Le même article (Ouest-France du9/12/2004) nous apprend que sur un chiffre d'affaire de 18 000 000 €, le déficit d'exploitation est de 14 000 000 € !

Bien sur, comme pour le T G V tracté, on expliquera que pour assurer le service public il est normal et indispensable que la S N C F accepte un déficit d'exploitation. Seulement la             S  N C F est aussi une société commerciale qui est bien obligée de tenir un budget, chose que les élus ignorent superbement. Ils sont au-dessus de ces mesquineries ... et toujours généreux avec l'argent du contribuable. La S N C F fait donc, fort logiquement, appel aux collectivités et leur demande de participer au financement de ce service public. Autrement dit, la S N C F demande aux contribuables de mettre la main à la poche et de signer un chèque. Alors se pose la question du Service Public et de ses limites.

 

On est d'abord surpris de constater que dès qu'un service public exige de dépenser l'argent du contribuable et de faire travailler d'autres catégories professionnelles tous les élus accourent. Chacun nous fait verser une petite larme devant la solidarité et le dévouement nécessaires pour satisfaire les besoins de quelques uns. Dans le cas du train Corail, ce sont les manifestations en gare pour bien montre la nécessité absolue de ce service qui parfois ne concerne que quelques voyageurs. Pour d'autres services, dans des domaines pour lesquels ils sont les seuls responsables, curieusement rien n'avance tout est au même point … mort évidemment et ce depuis des années. Vous avez compris, il s'agit bien évidemment du service de collecte et traitement des ordures ménagères. Depuis 6 ou 7 ou 8 ans, on ne sait plus, les plans succèdent aux plans. En début d'année 2004 le Conseil Général reprenait le flambeau et nous promettait une réponse, cette fois définitive pour le mois de décembre. Et cette réponse est tombée … à l'eau puisque l'on vient d'apprendre que la réponse définitive serait rendue le 1er février ou deuxième quinzaine de février ou aux calendes grecques.

Encore une fois nos élus vont passer un an sans rien faire … ou du moins sans faire avancer le dossier. Enfin pas tout à fait puisque les cabinets d'étude ont repris les études … déjà faites pour proposer d'anciennes solutions toujours au frais du contribuable. Mais, eux, ces élus capables d'arrêter des trains pourquoi ne mouillent-ils pas un peu la chemise et ne font-ils pas un choix compatible avec les nécessités techniques et respectant la santé des citoyens ? Manifestement, ils ne savent pas que choisir. Des intérêts contradictoires les perturbent sans doute au point d'annihiler leur capacité de raisonnement ?

Pour augmenter les impôts ou faire de l'esbrouffe, il y a beaucoup de monde. Nos élus sont toujours là pour les inaugurations, les photos, les vins d'honneur ... Curieusement, pour prendre les décisions et remplir les fonctions pour lesquelles ils furent élus, il n'y a plus personne. Ils sont tous aux abonnés absents !  

Accusé, levez vous !                                         le 26/12/2004

 

Tel aurait pu être le titre du second point à l'ordre du jour de la dernière réunion du conseil de communauté de communes du pays mareuillais, le 20 décembre dernier. A la demande du Président de cette noble assemblée, les membres étaient invités à se prononcer sur le maintien en fonction du 1er vice-président. Question bien insolite qui méritait justification. Le Président, Hubert Martineau ne manqua pas de relever toutes les fautes commises par le 1er vice-président et dont l'aboutissement était cette demande de mise à pied.

 

1 - Le 1er vice-président, après avoir encouragé les élus à adhérer au Vendeopole de Bournezeau avait modifié son point de vue et, pensant qu'il était plus intéressant pour le canton mareuillais de rejoindre le Vendéopole de Sainte Hermine, avait proposé d'annuler la première décision pour se tourner vers Sainte Hermine.

2 - Le 1er vice-président avait tenté d'isoler notre communauté de communes en l'empêchant d'adhérer au C R D de Talmont et Cie.

3 - Le 1er vice-président, après avoir voté le budget O M, avait tenu des propos déplacés au sujet du coût de la redevance 2003 des ordures ménagères.

4 - Le 1er vice-président avait demandé au tribunal administratif d'annuler le vote qui permettait l'intégration de l'école de musique.

 

Le premier chef d'accusation est vrai. Mais est-ce réellement une faute grave que de modifier son analyse et en conséquence souhaiter un changement   ? Ne peut-on classer cette bévue sur le comte de la précipitation ? Le 1er vice-président serait-il le premier homme politique à changer d'avis ? Cela ne mène pas très loin et d'autant plus que finalement le rattachement à Sainte Hermine fut refusé. De plus, dans un cas comme dans l'autre, ce n'est pas le développement propre de Mareuil et de son canton qui est en jeu. Il s'agit uniquement de se rapprocher de la collectivité voisine la plus apte à nous laisser quelques miettes. Quel était le meilleur choix ? L'avenir nous l'apprendra.

 

Pour conforter le second point monsieur le Président montra à l'assemblée une lettre qui n'était pas écrite par l'accusé. Il est donc difficile de le rendre responsable de ce courrier.

 

Venons en au point numéro 3. De fait dans le bulletin municipal de Mareuil, n° 11 – juillet 2003, on peut lire : "La valeur fixée pour le deuxième passage a été, dès l'origine de la création de la communauté de communes, établie de façon arbitraire … La deuxième tournée n'est pas facturée à son coût réel …". Essayons d'y voir plus clair.

Tout d'abord regardons le fonctionnement de la communauté de communes du pays mareuillais. On remarque qu'il est très rare que les élus reçoivent un dossier complet leur permettant de préparer sereinement les réunions. Généralement les dossiers sont remis en début de réunion et, immédiatement, commencent délibérations et votes. Monsieur le Président fera valoir que le canton n'ayant aucune commune de plus de 3500 habitants, il n'est pas obligé par la loi de transmettre un tel dossier. Vrai ! mais la loi ne l'interdit pas et elle exige même une mise à disposition des documents, à la demande de l'élu, dès réception de la convocation. Le 1er vice-président, comme les autres élus de Mareuil, avait voté le budget "ordures ménagères" suite à une confusion. La réunion de bureau préparatoire au vote portait :"Forfait 2 passages". Autrement dit un forfait, fort logiquement différent et plus élevé pour les habitants collectés 2 fois. Le document remis en début de réunion, lui, portait : "Forfait 2ème passage". Là, les habitants collectés deux fois devaient acquitter fort illogiquement deux forfaits dont le second (2ème passage) beaucoup plus onéreux que le premier.  

Aujourd'hui, on peut affirmer que, de fait, le 2ème passage n'était pas facturé à son coût réel. En effet, depuis le 1er janvier 2004, il n'y a plus qu'un passage pour tous. On constate que dans les communes autres que Mareuil et pour un même service, une collecte par semaine, la redevance pour un couple seul augmente de 24,4 % alors que l'augmentation globale demandée par le S M E O M est de 9,4 %. L'affirmation du 1er vice-président était vraie et fondée. La vérité des chiffres est têtue ! Alors n'est-ce pas le président qui est fautif ? N'aurait-il pas du faire le calcul de la redevance O M pour un seul passage et constatant qu'il y avait discrimination des habitants du canton face à la redevance revoir sa copie ?

 

Enfin, cerise sur le gâteau, l'école de musique ! On croit rêver lorsque l'on entend les reproches adressés au 1er vice-président. Pourquoi ? Depuis plusieurs années la communauté de communes du pays mareuillais est dans l'illégalité la plus totale en versant des subventions de fonctionnement à l'école de musique et à l'OTSI alors qu'elle n'a pas la compétence dans ces domaines et son président se permet de critiquer et d'accuser ceux qui ont pris le seul moyen de faire cesser cette illégalité !

Soit ! Le recours au tribunal administratif n'est peut-être pas très élégant, mais y a-t-il un autre moyen face à des gens qui ne veulent rien entendre et pour qui la loi est un gadget dont ils se moquent éperdument ? Non ! Le président devrait remercier les mareuillais qui ont demandé l'arbitrage du tribunal administratif. Au contraire … il accuse le 1er vice-président.

L'intégration fut votée lors de la réunion du conseil de communauté du 17 mai 2004 à la demande et sur l'insistance du Président. Sans l'action des mareuillais devant le tribunal administratif, celui-ci était donc obligé d'exécuter cette décision et de préparer l'embauche d'un directeur pour l'école de musique, des locaux et tout ce que nécessite l'intégration. Supposons qu'une fois de plus Mareuil ait accepté le diktat du président. Qu'arriverait-il si, dans deux ans par exemple, un mareuillais las de voir les impôts croître exponentiellement portait l'affaire devant le tribunal administratif ? Ce sont des remboursements pour versements illégaux, la rupture du contrat de travail du directeur avec la compensation du préjudice subi … Il était grand temps de percer l'abcès ! C'est fait ! mais de grâce, ne faites pas porter le chapeau au 1er vice-président.

 

Dans cette affaire, tournons nous aussi vers la préfecture. Il existe un contrôle dit de "LEGALITE". Logiquement, le citoyen moyen croit que son rôle est de veiller à la légalité des actes transmis en préfecture. Que ce service ne puisse pas tout contrôler … on le comprend. Mais quand une anomalie lui est signalée on pourrait espérer une vérification et une remise en ordre si nécessaire. On peut toujours espérer ! En fait il s'abrite derrière les lois de décentralisation et vous affirme, sans rire, que le contrôle de légalité ne légalise pas les actes mais leur donne un caractère exécutoire. En bref ce sont d'excellents rugbymen qui bottent en touche avec une rare précision. 

 

Que penser des autres élus, dont certainement des maires, qui ont suivi le président Hubert  Martineau et demandé la destitution du 1er vice-président ? Le respect de la législation et le fonctionnement normal de la collectivité n'est pas leur tasse de thé c'est le moins que l'on puisse dire ! Quant aux économies … Peut-on espérer un avenir pour Mareuil et son canton dans ces conditions ?

Légion d'HONNEUR !                                            le 11/12/ 2004

 

La légion d'Honneur est destinée à honorer les militaires qui ont brillamment servi la patrie au cours des guerres ainsi que les civils qui, par leurs talents, leurs vertus ont fait aimer la justice et l'administration publique ou ont fait rayonner le nom de la France dans le monde. Oui ! en théorie ! Mais en pratique ?

La presse de ce jour nous apprend que Monsieur Raffarin, Premier Ministre, s'est déplacé à Surgères, accompagné de son ministre de l'agriculture, à l'occasion de la réunion du conseil d'administration de l'association centrale des laiteries coopératives des Charentes et du Poitou. A cette occasion, le Premier Ministre a remis la croix de chevalier de la légion d'honneur à Gérard Priouzeau, président de l'U S V A L et du G L A C. Ajoutons que Gérard Priouzeau fut également, pendant 30 ans, maire de Mareuil sur Lay et Conseiller Général du canton de Mareuil sur Lay.

Cette distinction honore non seulement le récipiendaire mais également l'entreprise qu'il préside ainsi que la commune et le canton pour lesquels il s'est dévoué de nombreuses années. Alors on est surpris de constater que cette décoration soit remise en petit comité, en catimini, à l'issue d'une réunion de travail … Pourquoi ne pas avoir convoqué le ban et l'arrière ban ? Pourquoi ne pas avoir donné à cette cérémonie tout le faste qu'elle méritait ? En un mot pourquoi cette cérémonie ne s'est-elle pas déroulée à La Couture, pays natal du récipiendaire ou à Mareuil, commune qu'il administra longtemps, ou même au Conseil Général ?

Le Conseil Général ? La reconnaissance ne semble pas la qualité principale des membres de cette assemblée. Il fut une époque où le président trouvait toutes les qualités à Gérard Priouzeau … Les temps sont révolus ! Oublié ! le grand ami.

La commune de Mareuil sur Lay ? Les habitants se sont rendus compte que son dévouement était principalement un dévouement à ses propres intérêts. De nombreux dossiers l'ont montré et, encore aujourd'hui, de nombreuses difficultés trouvent leurs racines dans une mauvaise gestion passée.

Alors, oui, la décoration en petit comité était bien la meilleure solution pour éviter des réactions … inamicales ou hostiles. Mais une autre question se pose. Qui décide de l'attribution de la Légion d'Honneur ? Qui vérifie que le candidat potentiel mérite bien, par ses actes, la reconnaissance de la nation ? N'est-ce pas, dans ce domaine comme dans bien d'autres, la maffia du copinage ?  

Que Monsieur Raffarin se sente proche de cette entreprise qu'il présida avant Gérard Priouzeau et qui se trouve dans son fief électoral, on le comprend. Cependant, un premier ministre n'a-t-il rien d'autre à faire ?

     
                                                                 Pauvre France !
  Un premier ministre qui passe son temps à décorer ses copains et inaugurer les chrysanthèmes
!

Corruption.                                       le 2/11/04

 

          Transparency International vient de publier son classement annuel sur la corruption dans le monde. Sans surprise, on apprend que Haïti et Le Bangladesh sont les pays les plus corrompus de la planète. Ce sont aussi les pays les plus pauvres. On constate, une fois de plus, que la lutte contre la pauvreté passe obligatoirement par la suppression de la corruption. Autrement dit, la pauvreté ne résulte pas uniquement d'un manque de moyen mais de la mauvaise utilisation des ressources disponibles. A quoi cela sert-il de donner de l'aide à un pays pauvre si les finances ne sont pas affectées au développement de la croissance du pays ? Peut-on espérer une amélioration de la situation tant que les principaux bénéficiaires restent les quelques gros responsables du gouvernement ? 

Bien sur, en France, la situation est moins critique. Cependant notre modeste 22ème place ne nous autorise pas à pavoiser.

Nous ne nous intéresserons pas aux crapules et escrocs de haut vol qui défraient la chronique judiciaire. Ils savent nous expliquer qu'ils sont innocents, ignorants des actes qui leur sont reprochés … Ce sont leurs subalternes qui les ont accomplis … à leur insu. De plus il n'y avait pas enrichissement personnel, c'était pour le parti, le clan … alors ce n'est pas la même chose. Ils sont parfaitement et totalement innocents.

Nous passerons sous silence les rapports de la cour des comptes et ceux des chambres régionales des comptes qui font les délices de la presse mais laisse le contribuable pantois devant de tels gaspillages. Nous oublierons la responsabilité de l'administration préfectorale, judiciaire … qui bloque toute initiative et interdit au contribuable de demander la juste restitution des sommes indûment détournées des caisses du trésor public. Pire, les hauts fonctionnaires refusent même d'appliquer l'article 2 du code de procédure pénale qui oblige tout citoyen à dénoncer les faits délictueux dont il a connaissance. Eux, ils sont au-dessus des lois et ne veulent pas faire de peine à leurs petits camarades.

 

Mais dites moi, ses aides, ses subventions accordées aux pays pauvres et bien mal utilisées ne sont-elles pas un peu l'image des subventions votées par nos collectivités locales ? Les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets, ne sont-elles pas l'origine première de l'affaiblissement pour ne pas dire de l'appauvrissement de nos villes et de nos campagnes ? L'argent ne se dépense qu'une fois. Ainsi, lorsque l'on a beaucoup aidé les associations amies, il ne reste rien pour les autres. Les caisses sont vides même pour les investissements utiles et indispensables au développement du secteur. A terme, les communes et les communautés de communes se sont tellement appauvries qu'elles n'arrivent même plus à financer les copains sans augmenter exagérément les impôts. Alors, toute la science de nos élus se limite à rechercher comment pressurer un peu plus le contribuable pour permettre à certains de s'amuser avec l'argent public. On invente de nouvelles taxes, de nouveaux prélèvements … alors que partout on nous assure qu'il faut cesser d'augmenter les impôts !

 

Quand la vache n'a plus de lait, on a beau presser le pis il ne sort plus rien !

Ecole de Musique.                                            le 26/10/2004

      Le feuilleton mareuillais continue. Incompréhensible pour les gens extérieurs au mouvement, il devient ubuesque pour les acteurs eux-mêmes. On nous avait dit il faut absolument intégrer l'école de musique pour assurer sa survie. Maintenant les acteurs  (les professeurs) n'en veulent pas ... Autrement dit, monsieur le Président, vous allez être obligé de nous faire voter l'annulation de la délibération arrachée au forceps le 17 mai dernier ! Va comprendre Hubert !

      Le 19/10/2004, en réponse à une lettre reçue quelques jours auparavant, j'ai adressé à Daniel Teillet, trésorier de l'école de musique, la lettre ci-dessous, avec copie au maire de Mareuil, aux adjoints et au président de la communauté de communes. Le trésorier ou le président aurait donc pu faire mention de cette lettre qui précisait certains points du désaccord au cours de la réunion qui se tenait le soir même et au cours de laquelle parents et élèves exigeaient le versement immédiat de la subvention en suspens. Pourquoi ne l'ont-ils pas fait ? Peut-être dans un souci d'informations objectives !

Jean Claude Pasquier

17, rue du Marchiou

85320 Mareuil sur Lay

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