Dernières
Nouvelles du Pays Mareuillais.
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Contrôle de la légalité !
28/11/2006
Que ce soit au cours de
congrès ou de diverses manifestations regroupant les responsables des
communes de France, on entend souvent les maires se plaindre de la
surveillance tatillonne de l'administration préfectorale. Ces
lamentations sont-elles fondées ? Les Préfets sont-ils rigoureux dans
le contrôle de la légalité des actes administratifs des communes et
communauté de communes ?
L'expérience prouve
qu'il n'en est rien et ceci pour deux raisons. Premièrement la loi ne
le leur permet plus (lettre n° 1); deuxièmement, ils préfèrent éviter
de prendre quelque responsabilité et choisissent de fermer pudiquement
les yeux plutôt que prendre une position ferme et conforme à la loi
(lettre n° 2).

Le contrôle de la légalité ne légalise donc pas les
actes mais leur donne un caractère exécutoire. Ne serait-il pas sage
de supprimer ce contrôle qui ne contrôle rien ? On pourrait ainsi
faire des économies non négligeables !

Sans commentaire ! |
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Communauté de communes du pays
mareuillais.
Réunion du 24 juillet 2006.
Une
première à Mareuil !
Mais quelle mouche à
piquer les conseillers intercommunautaires !
Le conseil communautaire
de la communauté de communes du pays mareuillais s’est réuni le lundi
24 juillet 2006. Réunion animée, surprenante qui méritera de notre
part plusieurs articles. Je dirais plus : devant l'attitude
autoritaire du président-dictateur, Hubert
Martineau, je m'engage à donner désormais des détails sur le
fonctionnement de cette collectivité.
Mais revenons à la
réunion du 24 juillet 2006, à ses bizarreries et ses incohérences.
Commençons par une nouvelle qui fera date dans
les annales et qui réjouira ceux qui trouvent que les impôts sont trop
lourds et les gaspillages de l'argent public trop nombreux. Comme
souvent, l’ordre du jour mentionnait l’attribution de quelques
subventions que les conseillers acceptent généralement sans sourciller
et sans poser de questions. Ce ne fut pas le cas ce lundi. Après avoir
accordé un peu d’argent public à deux ou trois associations, le
président mit en délibération la participation de la communauté de
communes au concert des Arts Florissants dirigé par William Christie
et programmé le vendredi 22 septembre 2006 en l’église romane de
Mareuil sur Lay. Ce concert organisé par le conseil général dans le
cadre des spectacles de Vendée fait partie de la tradition
mareuillaise puisque nous en sommes à la 26ème édition.
Fort logiquement, on pouvait penser qu’une fois de plus une large
majorité accorderait un soutien financier à cette manifestation. Oh !
Surprise ! une majorité confortable décida de faire des économies et
de refuser à monsieur De Villiers le soutien prévu et demandé. Eh
oui ! les conseillers communautaires ont osé dire NON ! Halte au
gaspillage de l’argent public ! Les efforts du
Président pour faire accepter le projet furent inutiles.
Mais nous n’étions pas au bout des surprises. La suite est encore plus
incroyable. En effet, un projet grandiose est en cours d’élaboration.
Il s’agit, rien de moins, que de faire de Mareuil le centre du
département début décembre 2006 avec un marché de Noël, et un concert
de la chorale nationale arménienne. Evidemment cela coûte cher, très
cher et … on ne connaît même pas le prix ! Pour boucler le budget
l’association organisatrice demande une modeste participation
financière à la communauté de communes. Rien de bien grave ! seulement
20 % du prévisionnel qui à ce jour se monte tout de même à 55000 €
soit 11000 € part de la communauté de communes. Ce chiffre fut
d’ailleurs soigneusement caché lors d’une réunion de présentation du
projet à la salle de Beaulieu. En ce lundi vraiment particulier, les
élus décidèrent de refuser de voter cette participation car trop
onéreuse et de plus basée sur un prévisionnel on ne peut plus
flou. Bien sur le sujet reviendra, peut-être, en discussion mais nul
doute que le passage en force ne sera plus possible. Ce qui fut refusé
le 24 juillet peut-il être accepté une autre fois ? A moins de leur
faire avaler leur chapeau, il sera certainement difficile de faire
changer d’avis les élus.
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Le 1/02/2006
Plan départemental d'élimination des déchets
ménagers.
En complément de l'article ci-dessous, nous publions
la lettre adressée à Monsieur De Villiers, Président du Conseil
Général de la Vendée. Si, par ce moyen nous obtenons une réponse et
donc des explications ou éclaircissements à nos interrogations nous ne
manquerons pas de les communiquer sur ce site.
Monsieur le Président
du Conseil Général
40, Avenue Foch
85293 La Roche sur Yon Cedex 9
le 28/01/2006
Monsieur le Président,
Notre association a lu avec intérêt et attention le numéro spécial du
journal de la Vendée, n° 38 du 13 novembre 2005, consacré au "Plan
départemental des déchets"
(il faut probablement lire plan
départemental d'élimination des déchets). Ce plan déchets, tel
qu'il figure en page 2, nous paraît totalement illogique et très
coûteux pour le contribuable pour les raisons suivantes :
Vous indiquez qu'à "terme, plus de 70 000 composteurs individuels
seront distribués". Déjà, diverses collectivités ont distribué ce
type de matériel. A terme, ont atteindra donc, probablement, un
chiffre voisin de 100 000 unités. Si l'on ajoute les nombreux foyers
qui font du compostage directement, sans utiliser de composteur, on
arrivera à plus de 150 000 foyers. Si l'on admet une moyenne de 3,5
personnes/foyer on devrait dépasser 500 000 vendéens concernés par le
compostage. A cela le plan ajoute
"une vingtaine
de plates-formes de compostage de quartier".
On peut raisonnablement prévoir desservir environ 60 000 personnes
supplémentaires. On arrive ainsi à plus de 560 000 vendéens. Quelques
lignes plus loin on nous parle de compléter le dispositif avec cinq
unités de tri Mécano-Biologique au prix unitaire de 10 000 000 €.
Pour terminer, on nous parle d'une redevance incitative !
Si le plan départemental prévoit d'organiser un compostage individuel
ou de quartier desservant environ 560 000 personnes, que mettra-t-on
dans le tri mécano-biologique puisque la population vendéenne est
d'environ 560 000 habitants ?
N'oublions pas que, contrairement à ce que l'on veut faire croire aux
vendéens, cette grosse machine ne fait pas du compost avec toutes les
matières qui lui sont fournies. Elle commence par trier et comme dans
toute action de tri, il y a un refus non
négligeable et celui-ci sera d'autant plus important qu'il n'y aura
pas de tri à la source. A Launay-Lantic il est de 50 % (chiffre
recueilli sur place lors d'une visite en juillet 2005). Un article
récent du "Journal du Pays Yonnais" indique, lui, 350 tonnes de
compost pour un apport de 1000 tonnes de déchets soit 65 % de refus.
Il faudra donc transporter un tonnage important de déchets pour
alimenter le tri mécano-bio puis reprendre 50 à 65 % de ces déchets et
les évacuer vers le centre d'enfouissement le plus proche. Où
installera-t-on cette merveilleuse machine ? D'après le président du
bassin n° 5 (également vice président de TRIVALIS), le site de Corpe (Cargois)
conviendrait parfaitement pour le bassin n° 5 ! Nouvelle surprise !
Cargois se trouve dans une zone rurale où il est relativement facile
d'encourager les actions individuelles ou de quartier. Si l'intention
des promoteurs du projet est vraiment d'encourager ce type de
compostage ne serait-il pas logique de le réserver aux habitants de
ces zones rurales (et non à ceux de la place Napoléon) et de prévoir
l'installation des grosses machines mecano-bio (pour quelques vendéens
seulement) à proximité des zones urbaines.
Si, par ailleurs, le C S D U est bien implanté aux Pineaux, les
habitants de Corpe et des Moutiers sur Lay apprécieront certainement
la circulation et la pollution qui résulteront de ce fonctionnement
pour le moins bizarre. Nous ne parlons pas des caractéristiques des
routes du secteur !
Le dossier parle également d'une redevance incitative qui consisterait
à faire payer l'enlèvement et le traitement des déchets en fonction de
la production d'ordures ménagères. Nous y sommes tout à fait
favorables et avons proposé des solutions pour réaliser cet objectif à
moindre coût, il y a plus de deux ans. Dans le cas présent nous sommes
très sceptiques. En effet, envisage-t-on de facturer une partie du
coût du tri mécano-bio à ceux qui composteront leurs déchets ménagers
dans le fond de leur jardin ou sur une plate-forme de compostage de
quartier ? Ce serait, croyons nous, la meilleure façon de les dégoûter
à tout jamais de trier et/ou composter. Mais si les quelques vendéens
qui utiliseront le tri mécano-bio doivent assurer, seuls, l'équilibre
financier du procédé (investissement et fonctionnement) … Alors, la
révolution est proche dans le département.
Autrement dit ces grosses machines sont-elles vraiment utiles, eu
égard à leur prix et à leur efficacité ? La meilleure solution de
traitement n'est-elle pas le compostage individuel et de quartier ? Ne
faut-il pas envisager de peser et faire payer en conséquence les
dépôts dans les déchetteries ? Certains le font déjà. Pourquoi ne pas
suivre ce bon exemple ?
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de nos sentiments
distingués.
Le Président.
Jean-Claude Pasquier
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Plan
départemental des déchets !
le 5/11/2005
Eh oui ! Après 8 ans et 4 études
différentes, l'élimination des déchets ménagers reste toujours … en
plan. C'est ce qu'on appelle "Plan Départemental d'Elimination des
Ordures Ménagères". Quelle surprise mais aussi quelle satisfaction de
découvrir dans le journal de la Vendée n° 38 un numéro spécial "Plan
départemental des déchets". Un titre flatteur : La Vendée fait le
choix du civisme écologique. Devant le désastre écologique qui se
profile à l'horizon et dont nos têtes pensantes du département ne se
soucient guère voilà de quoi remonter le moral des plus découragés.
Regardons de plus près ce "plan départemental des déchets".
Tout d'abord, espérons que ce plan
est bien prévu pour éliminer les déchets en recyclant ce qui peut
l'être en utilisant au mieux tous les résidus et en enfouissant
seulement le déchet ultime. Souhaitons que le plan des déchets ne soit
pas uniquement un machin pour occuper du monde, se vanter, se
glorifier d'être les meilleurs alors que l'on ne fait rien.
On apprend que "70 000
composteurs individuels seront distribués et une vingtaine de plates
formes de compostage de quartier verront le jour". On déchante
lorsqu'on lit, quelques lignes plus bas : "la deuxième mesure phare
prévue par le nouveau plan est la mise en place du tri
mécano-biologique
et de compostage". Si l'on admet que le composteur sert non pas à
un individu isolé mais à une famille, si l'on ajoute à ces 70000
composteurs tous ceux qui font du compost dans leur jardin sans cet
accessoire, si l'on ajoute tous les vendéens qui profiteront des 20
plates formes de compostage de quartier, on doit desservir à minima
350 000 personnes sur les 550 000 du département. Alors, est-il
vraiment utile d'acheter 5 unités du type tri mécano-bio ? N'oublions
pas que si le compostage de quartier peut se mettre en place avec peu
d'argent les gros systèmes "tri mécano-bio" coûtent au moins
10 000 000
€ l'unité, soit pour les 5 unités, un minimum de 50 000 000 €. A moins
que ma démonstration doive être prise à l'envers, à savoir : afin de
pouvoir installer ces grosses unités il faut à tout prix décourager
l'initiative individuelle en la faisant capoter.
Quant aux C S D U (centres de
stockage des déchets ultimes), ils sont toujours en gestation.
Permettez moi donc de faire une proposition constructive. Pourquoi ne
pas en installer un dans le secteur Les Herbiers-Les Epesses pour le
bocage et un à Givrand pour la côte. Le premier, ferait un deuxième
pôle d'attraction à proximité du point le plus fréquenté de Vendée.
Les visiteurs du Grand Parc pourrait ensuite admirer un C S D U modèle
et juger le civisme écologique des vendéens. Celui de Givrand
remarquablement situé à proximité de la côte et des grands centres
producteurs d'ordures ménagères touristiques permettrait de les
desservir, avec un minimum de camions. Ces deux C S D U serviraient de
modèle et encourageraient d'autres communes à accepter de telles
installations. N'oublions pas que le projet en prévoit 7 !
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La Vendée, 2ème
département touristique de France ! ! !
6/05/2005
Non, ce n'est pas une plaisanterie
! Monsieur Joël Sarlot, député, conseiller général … Président de
Comité Départemental du tourisme le rappelle dans le non moins sérieux
"Journal de la Vendée", bimensuel du conseil général, édition du 18 au
30 avril 2005. Le numéro suivant le confirme : " … Les images du
deuxième département touristique de France ayant fait en quelques mois
le tour du monde …" Tant pis pour les sceptiques et les incrédules !
Mais vous avez bien lu : les images ont fait le
tour du monde et sans aucun doute la prochaine édition nous annoncera
que, en fait, la Vendée est le deuxième département touristique du
monde. C'est d'ailleurs fort logique. La Vendée arrive juste derrière
le Var donc avant Le département de la Seine. Or, dans ce département
il y a Paris … Nous pouvons donc être très fier de devancer la
Capitale. Mais, comme d'autre part certains affirment que Paris est
une des destinations phares du tourisme mondial … Aucun doute la
Vendée est bien en tête du tourisme mondial.
Paris : Le Louvre, La tour Eiffel, Notre Dame …
enfoncé !
Le Mont Saint Michel … battu !
Les Pyrénées : Lourdes, les stations de ski et
les randonnées … défaits !
… … …
Et en Vendée, qui tient la
première place ? Vous l'avez deviné :
Mareuil sur Lay
Alors, lorsque l'on apprend que
certain critique les dépenses de l'office de tourisme de Mareuil on
est surpris, très peiné et l'on ne comprend pas. Avoir hissé Mareuil
au sommet des places touristiques mondiales et se voir reproché
quelques milliers d'euros, c'est petit, c'est mesquin, ce n'est pas
reconnaître la vraie valeur et le dévouement des bénévoles qui donnent
leur temps et leur expérience en échange de seulement 46450 €
(dernière demande publiée par la communauté de communes du pays
mareuillais). Combien de villes donneraient beaucoup plus pour accéder
à un tel classement !
La surprise est encore plus grande
lorsque certaines publications assurent qu'un seul homme est
responsable des difficultés actuelles de l'Office de Tourisme. Ce
serait lui, le gourou, qui tirerait toutes les ficelles … dans l'ombre
évidemment. Il imposerait son diktat à tous les maires du canton, tous
les délégués à la communauté de communes … Etrange ! Insolite ! On est
pourtant loin de Marseille qui, il est vrai, est loin de Mareuil pour
l'importance touristique ! Mais au fait ! Si l'on accepte ce
raisonnement, il faut reconnaître que l'impuissant est tout puissant
ou, pour le moins, que les élus du canton sont réellement mauvais.
Ce n'est pas
gentil pour eux ! ! ! Car, eux aussi, se dévouent pour le bien commun.
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Subventions
! ! ! Subventions ! ! !
le 12 mars 2005
Moi
y a en vouloir des sous !!!!
Lettre ouverte à nos élus et citoyens du Pays Mareuillais.
Lundi 28 février, la réunion du conseil de la communauté
de communes du Pays Mareuillais nous a paru bien pénible. Un dialogue de sourds et des
associations qui clament leur détresse financière. Comment en est on arrivé là ? Par
quelle malédiction ?
1 - Dura
lex sed lex.
La loi et sa rigueur ignorent
maintenant les arrangements et aménagements entre gens de bonne compagnie ayant si
longtemps eu cours dans notre beau pays de Mareuil. Comme disait un conseiller « si
maintenant on peut pu (sic) faire ce quon veut ,cest pas la peine
dêtre élu » . Hé oui ! cest bien triste mais les temps
changent (un peu) et il faut sy faire.
2 - Un petit rappel des faits.
En juin 2004 le tribunal administratif (T.A.) a signifié à la
Communauté de Communes du Pays Mareuillais (CCPM) quelle ne pouvait intervenir que
dans ses domaines de compétences et qu'à ce titre la subvention de 29 000
(190 227 F) à lécole de musique du Pays Mareuillais (EMPM) était illégale. Le T
A a donc ordonné de ne verser aucune somme à l'EMPM au titre de lannée 2004.
Malgré cela on retrouve au compte administratif 2004 un versement de 7250
(47557 F) à l'article 65478.
Le président M . Martineau a dit que, pour 2005, la CCPM nayant
pas les compétences requises, .il ne verserait pas de subventions non légales.
En 2004, les subventions étaient inscrites au budget pour un montant
total de 143 504 (941325F) dont
| Associations |
Subventions |
/ Hab |
| O T S I |
50000 (327978 F) |
6,94 |
| Musique |
29000 (190228 F) |
4,02 |
| GdeON* |
30000 (196787 F) |
4,16 |
| Familles rurales |
4500 (29518 F) |
0,625 |
| A D M R |
23000 (150870 F) |
3,19 |
* Groupement défense
Organismes Nuisibles ennemis des cultures
3 -
Les nouveaux statuts !
En janvier 2004, il avait été décidé de réviser les statuts et le 22
novembre de nouveaux statuts furent acceptés par un vote du conseil communautaire (17
pour ,10 contre,1 nul). Puis, comme le prévoient les textes, ces nouveaux statuts CCPM
furent soumis au vote des conseils municipaux de toutes les communes membres. Cette
révision, pour être validée, devait être adoptée par deux tiers au moins des conseils
municipaux représentant plus de la moitié de la population totale ou par la moitié au
moins des conseils municipaux représentant les deux tiers de la population. Les
conseils municipaux des Pineaux, Château Guibert et Mareuil sur Lay,
représentant plus de la moitié de la population refusèrent dadopter ces
nouveaux statuts. Le choix daccepter ou non est une liberté laissée aux
communes par le législateur. Avoir le droit duser de ses droits
est le premier des droits en démocratie !
Ainsi, dans lattente de la nouvelle mouture, la CCPM conserve ses statuts
de 1997 et retrouve lesprit qui avait présidé à la création de ce nouvel
organisme administratif : mise en commun des moyens pour "le
développement et la solidarité des communes adhérentes".
Le problème est posé : les associations veulent des sous que la CCPM
ne peut, ce jour, légalement leur donner ! Les budgets doivent
impérativement être adoptés avant le 31 mars, équilibrés en recettes
/dépenses
. et léquilibre cétait les subventions
sans limite.
4 - Regard sur les finances
de la Communauté de Communes !
En 2003, les contribuables du Pays Mareuillais ont versés à la
CCPM 218 111 (1 430 714 F) au titre des impôts locaux. En
2004, la facture s'est élevée à 367 627 (2 411 475 F) soit 149 516
(980 760) de prélèvements supplémentaires qui représente une hausse de
70% des taux de base. En 2005 la CCPM faisant léconomie d'une charge de 143 504
(980 760 F), elle devrait logiquement baisser ses taux dimposition
denviron 40 %. Comment pourrait-on justifier une nouvelle augmentation ?
Au budget primitif 2004 les subventions aux associations représentaient 39 % de
nos impôts (143504 sur 367627 ). En fait, 122254 (801934
F) furent versés aux associations en toute connaissance de cause et parfois en toute
illégalité. Le différentiel correspond à une partie des fonds bloqués par lordonnance
du T.A ).
Pour 2005, le Président l'a confirmé : la CCPM ne pourra pas
intervenir dans le financement de ces associations.
5 - Courrier du Président de l'O T S I, au nom de cinq associations.
Il est évident que le courrier de Mr Teillet, lu devant le conseil de CCPM ne sadressait
pas à la communauté de communes mais aux élus et surtout aux maires des
communes du canton qui, tous, siègent à cette assemblée. Ces
associations, pour justifier leurs demandes aux communes du canton se basent sur 2
critères : leur zone daction quelles estiment cantonale et surtout sur leur
utilité publique pour les habitants du canton.
Si, on trouvait une solution
au lieu de gémir et daccuser tout un chacun ?
6 - Proposition
d'une élue.
Celle-ci est simple et fut présentée
par une élue de Rosnay : la
prise en charge des associations par les communes au prorata de leur population,
solution la plus juste et souhaitée, semble-t-il,
par les associations. Les maires inclueront ces sommes dans leur budget communal. Pour le
contribuable du pays mareuillais, cest une opération blanche. Il paiera à chaque
commune ce quil était heureux de donner à la communauté de communes, chaque
conseil municipal se faisant une joie de reverser ces sommes aux associations par
solidarité.
Exemple du coût pour une commune comme Péault
(435 habitants) sur la base des chiffres des subventions 2004.
| O T S I |
435 x 6,94 = 3019 (19803 F) |
| Ecole musique |
435 x 4,02 = 1748 (11466 F) |
| GdeON |
435 x 4,16 = 1810 (11873 F) |
| Familles rurales |
435 x 0,62 = 272 (1784 F) |
| A D M R |
435 x 3,19 = 1388 (9105 F) |
| Total |
8237 (54031 F)
|
Bien sur ceci
est un exemple à reproduire par chaque commune du canton et pour chaque association.
Nul ne peut douter de lempressement que mettront les conseillers
municipaux à voter ces sommes pour le bien des associations dont « bien sur, les
retombées et apports ne sont pas tous facilement mesurables » : et rien ne les
empêche de voter encore plus dargent sils lestiment nécessaire. Cest
un moyen aussi pour les associations demanderesses de vérifier leur implantation et la
bonne réputation pour les services rendus dont elles disent jouir auprès de la
population.
- ADMR-Famille Rurale :
Soins et aides aux personnes âgées aides à lenfance.
- GdéON : lutte contre les nuisibles.
- OTSI renseigner un touriste le 9 janvier ou le 27 octobre,
à tout moment de lannée.
- EMPM donner des cours de violon, cor ou chant,
particuliers, enfants ou adultes, du canton et dailleurs.
Bien sur, certains groupes communaux pourront sétonner,
parfois, des montants demandés.
Si certains maires refusaient cette solution estimant que ce nest pas à eux de
payer des services quils ne jugent pas indispensables ou démesurés par leur coût,
ou si la CCPM refusait de baisser ses taux dimposition comme elle devrait le faire,
les associations de niveau cantonal devront sinterroger sur lintérêt réel
que la CCPM et la population leur accordent.
La parole est maintenant au Président de la communauté de communes et aux
conseils municipaux pour choisir et faire ce qui leur semblera essentiel dans lintérêt
des citoyens du canton.
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7 - Démocratie locale et malaise à la Communauté de Communes.
Les conseillers municipaux sont
le premier étage de notre démocratie, choisis directement par les citoyens pour les
représenter : cest à eux de dire par leurs votes s'ils estiment que ces
demandes élevées de subventions sont justifiées dans leur totalité, en partie ou pas
du tout, dans lintérêt de leurs concitoyens.
Cette crise est symptomatique dun malaise profond dans le
fonctionnement de la C C P M. Il semble que chaque décision nest que la victoire dun
clan. Ceux qui ont assistés aux sessions publiques en sortent mal à l aise et
profondément désolés. Le climat des débats surprend. Le non respect, les propos
désobligeants, les cris doiseaux pour ceux qui sinterrogent ou essaient de
proposer autre chose que ce qui a été décidé en petit comité remplacent le débat
serein et constructif.
Des propositions à prendre ou à laisser, pas de marges de manuvre,
des dossiers bouclés sans la plus minime alternative. Le 22 novembre, par exemple, le
Président intitula la délibération sur les nouveaux statuts : Projets
définitifs de statuts. Un conseiller posera la question « si
tout est définitif avant le débat, A quoi on sert, nous, les délégués des communes ».
Des décisions proposées en rafale, des dossiers communiqués au dernier
moment pour éviter toute réflexion au calme. Tous les dirigeants privés savent quils
ne faut jamais prendre de décision sous la pression. La nuit porte conseil dit-on. Un
exemple, pour lOTSI, lautorisation de passer en 2 étoiles a été prise comme
une information et non comme un vote préalable qui entraînera une ouverture à lannée
et donc une augmentation importante des charges. Décision sans valeur légale dailleurs
la CCPM nayant pas la compétence tourisme. Idem pour le prix OM du second ramassage
en 2003 et le fameux « on sest fait avoir » d'un délégué
mareuillais.
Des décisions prises sans véritable information : on vote lintégration
de lécole de musique et 3 mois après on vote la suppression de cette intégration.
Un vote qui avait été présenté comme vital hier est renié par les mêmes personnes,
sans explication, 3 mois plus tard. Un mépris des textes légaux : le conseiller
général lit un article du code des collectivités territoriales ! on linterrompt
et on affirme sans hésitation et sans rire des choses contraires aux textes de loi ...
Autre exemple : Débat sur le nouveau Contrat Territorial Unique, texte
qui va régir à lavenir collectivités locales et région. Le président : «
bon, on va ne pas voter ce soir, mais il faut se décider rapidement ».
Un conseiller (maire d'une commune voisine) : « pas de temps à perdre, plus on
attend, plus on perd, faut être offensif, proposer des projets ». Documents
fournis pour servir de base à cette réflexion : des photocopies darticles de
journaux ! ! ! On croit rêver.
Mépris des courriers et par conséquent des gens auxquels on ne répond pas.
En public, on va jusquà déclarer quon na pas de temps à perdre à les
lire. Suite au vote de subventions, à un conseiller sinquiétant des réactions
possibles des gens de la rue, il est répondu « Il n'y a pas besoin den
parler aux gens cest tout, pourquoi faire ? ». Passons sur
le « on en n'a rien à foutre, tes jeune élu, tu ne sais pas
». Ce sentiment de supériorité, dimpunité nest pas sans conséquence. Lors
de la séance le président, Monsieur Martineau, informe que La CCPM (pas lui) est citée
à comparaître devant le juge de proximité. Pour quel motif ? il ne le dit pas. Il
demande un vote pour engager un cabinet davocats spécialisés en droit
administratif; on demande sil y a un devis; réponse « oui il y a un devis
et cher ». Bien sur il ne donne pas le montant et ajoute
désolé « voilà de largent public bien utilisé ». On ne
sait pas pourquoi ni combien mais poliment on vote cette dépense. Affligeant ! ! !
Qui assigne la CCPM ? Un conseiller présent à la table de la réunion.
Pourquoi ? il conteste une redevance OM de moins de 100 ? Pourquoi au
tribunal ?
Parce que jamais la CCPM na
répondu à ces questions et que pour avoir une réponse il lui faut passer par un
tribunal !
Et maintenant, pourquoi ne pas en discuter durant la réunion du conseil
communautaire et éviter tous ces frais, chaque partie exposant ses doléances ? Lui
est prêt mais ni le président ni sa garde ne le souhaite. Il semble que pour eux ce
serait humiliant de débattre. Ils imposent et il n y a rien à discuter. On va donc
dépenser des centaines deuros de frais davocat. Rassurez vous : cest
vos impôts qui paieront
Alors que l'on sait que l'avocat n'est pas
obligatoire devant cette juridiction. Autrement dit le Président refuse de justifier la
position de la CCPM face à un simple délégué, un apprenti en somme. Non, il lui faut,
pour cela, un avocat ! Comment peut-il défendre efficacement les intérêts du canton
face aux responsables des autres collectivités ?
En plus, à la même séance, le président de la CCPM, maire de La
Bretonnière, a demandé une augmentation des ces indemnités qui sont insuffisantes
maintenant pour récompenser son dévouement.
8 -
Cerise sur le gâteau : Destitution du 1er Vice
Président.
Le plus grave, le plus fondamental pour notre communauté de communes est la
demande de destitution du 1er Vice Président. L'ordre du jour de cette réunion du 20
décembre, aux Moutiers sur Lay, publié dans la presse, comporte : maintien
en fonction du 1er Vice- Président. La presse précise quil sagit
de M Hocq, le maire de Mareuil, conseiller général au cas ou il y aurait un doute. Qua
donc fait le maire de Mareuil ? De quoi l'accuse-t-on ? Lui-même voudrait bien le
savoir ! Il écrit au président de la CCPM, par 2 fois, en recommandé, pour
demander des explications et savoir, au moins, le motif et les pièces pour préparer ses
réponses, je nose écrire sa défense.
Pas de réponse ! Normal me direz vous ! Pourquoi lui répondre quand on ne
répond pas aux autres ! Il se déplace au siège de la CCPM, rencontre le
président qui lui répond « tu verras bien ! ».
20h10 Monsieur Hocq entre dans la salle sans savoir ce qui lui est reproché.
En France, le dernier des assassins est averti de ce dont il est accusé pour pouvoir se
justifier. En Pays mareuillais ce droit n'existe pas.
Début de séance le président Martineau demande un vote pour retirer la
délégation au premier Vice président, Monsieur Hocq. En effet, une loi daoût
2004 oblige le conseil à se prononcer par un vote pour légaliser ce que, hier, le
président décidait tout seul en toute autocratie (décidément on peut plus faire ce quon
veut ! ). Et, en plus, il faut se justifier ! On aura tout vu. Donc Monsieur
Hocq est accusé, de ne pas suivre la ligne du parti, de la communauté de communes, et davoir,
parfois, des avis non conformes aux décisions prises. Pour preuves, Monsieur Martineau
indique des articles de presse et une lettre quil brandit, lettre qui savère
nêtre quune convocation à une réunion où Mareuil ne figure pas.
Convocation qui de plus na pas été faite par Mr Hocq, ni signé par lui, mais par
un service hors Mareuil comme en conviendra Monsieur Martineau, lui-même. Lettre quil
refuse de communiquer à laccusé pour quil en prenne connaissance, idem pour
les articles de presse. La curée commence, des gens aux idées avancées lui reprochent davoir
une opinion différente de la leur. La scène est lamentable, indigne; mots divers et on
passe au vote : 14 décident de le sauver de linfamie et votent contre le
président, 10 votent pour et 3 sabstiennent. Monsieur Hocq est maintenu dans son
poste. A ce jour, malgré ses demandes réitérées, les pièces qui laccusaient,
dit on, ne lui sont toujours pas communiquées.
Que pensez vous quil advint ? Que le président Martineau
désavoué par son conseil démissionna ? sûrement pas. Quil sexcuse ?
de quoi ! Non la séance a continué.
Le dramatique nest pas quon ait pu accusé un homme, sans lui
donner les moyens de se défendre, moyens de défense dont jouit tout accusé. Non ! Mais
que lon ait intenté un procès que je qualifie de politique, son seul tort étant
de penser différemment du chef, voilà qui est navrant, voilà le scandale !
Le dramatique, ce qui effraie, cest aussi que dans de telles conditions
de vote, il se soit trouvé, en Pays Mareuillais, 10 personnes qui ont condamné un homme
simplement pour ses opinions.
Les commémorations récentes des horreurs du passé nous déconcertent.
Comment de telles choses, de tels comportements furent-ils possibles il y a 60 ans ?
Les leçons de lhistoire sont vite oubliées, elles ne servent à rien.
La
tolérance et le respect de lautre, dans ses idées, sa différence ! ! !
On voudrait y croire ! parfois on doute !
Cela vous semble
loin des subventions et de la communauté de communes ? Détrompez vous ! Nous sommes
au ceur du problème. Le jour ou il y aura respect mutuel, dialogue vrai, volonté
de traiter les vrais problèmes qui sont devant nous, le pays mareuillais aura un avenir.
Jean Claude
Pasquier, au nom d'un collectif de contribuables mareuillais.
|
Confiance ! Confiance !
le 28/02/2005
La maison d'Ariane fait couler beaucoup d'encre en Vendée
actuellement. Nous respectons pleinement le travail du personnel ainsi que les buts
poursuivis. Par conséquent nous ne voulons pas mettre de l'huile sur le feu mais sommes
obligé de constater, qu'une fois de plus, les élus portent une grande et grave
responsabilité dans les malheurs qui frappent cette institution.
Vendée-Matin nous apprend en effet que le directeur mis en cause
n'en est pas à son coup d'essai. En 1988, il aurait détourné 4,5 millions de francs
d'une maison d'enfants. En 1993, il aurait été condamné, en appel, à 5 ans de prison
pour escroqueries, faux en écriture privée, et détournement de fonds. Et, la cerise sur
le gâteau, peu après, il est recruté par le Conseil Général à la
direction départementale de l'enfance, à La Roche, qu'il quitte en 2002
pour la maison d'Ariane.
Il est quand même curieux et troublant de constater que ce
directeur fut engagé bien qu'il eut un passé, disons, chaotique. Bien sur, on espère
toujours la conversion du pêcheur. Mais, dans des cas comme celui-ci, le bon sens ne
justifierait-il pas une attention particulière et un suivi très attentif afin d'éviter
les rechutes et de garantir un fonctionnement normal des institutions. La sagesse ne
consisterait-elle pas, pour éviter tout risque de dérapage, à muter l'intéressé dans
des fonctions sans risque ou, pour le moins, loin des personnes faibles et sans défenses.
Ce ne fut pas le cas et on peut le regretter.
Peut-on être surpris ? Peut-être pas !
Ce fait confirme la légèreté avec laquelle nos élus traitent
habituellement les dossiers. J'exagère, me direz vous ! En est-on si sur ? Au cours de ce
mois de février, le Conseil Général s'est penché sur les finances. On peut espérer
que tout fut examiné à la loupe et que pas un centime non justifié ne fut voté. Alors,
surprise pour les uns, confirmation pour les autres, la presse nous apprend que le budget
social, le plus gros poste du budget général fut voté sans débat, faute de temps.
Autrement dit nos dévoué(e)s élu(e)s ont voté comme ça un poste de 150 000 000
! Bien sur ils ont fait confiance
Bien sur Madame Besse responsable de ce
budget et nouvelle députée récemment élue a maintenant d'autres chats à fouetter.
Confiance ! Vous avez dit : Confiance ! Et si le premier devoir
des élus était non point de faire confiance mais de vérifier, eux-mêmes, les dossiers
qui leur sont confiés afin d'émettre leur propre avis ? Les choses risqueraient de
s'améliorer en même temps que diminueraient les erreurs.
Les subventions ont-elles été votées avec le même sérieux ? Lorsque l'on prend le
temps de lire cette longue liste on est effaré. Combien de copains arrosés
généreusement avec l'argent public ?
|
T V Vendée.
le 28/01/2005
Bonne nouvelle pour les vendéens
Les impôts vont augmenter !
Qui est
responsable de la hausse des impôts régionaux ? Droite et Gauche se renvoient la balle.
Une certitude et un point d'accord, nos élus ne connaissent qu'une technique de gestion :
l'augmentation des impôts tout en constatant et déplorant les méfaits du système.
Dans notre bon
département de la Vendée nous n'avons pas ce problème. Ce sont les mêmes qui ont
gaspillé l'argent public en achetant le Vendée-Globe qui continuent en inventant une
nouvelle machine à dépenser les impôts : une chaîne de télévision locale "T V
Vendée". D'après la presse voilà encore 700 000 d'envoyer en l'air, je veux
dire sur les ondes pour six mois de diffusion. Faut-il se réjouir de l'arrivée de ce
nouveau média ? La joie de disposer de plus d'informations, de suivre au plus près
l'actualité et, finalement, de participer à la vie du département n'est qu'un leurre !
Une fois de plus l'argent du contribuable est gaspillé par la générosité de ceux qui
jouent avec l'argent public. Et pour quel usage ? Pour diffuser largement l'arrivée des 3
premiers du Vendée-Globe ainsi que des images du Tour de France !
La première
surprise est de constater que les chaînes paient très cher les droits de retransmission
des matches de football et autres manifestations sportives importantes. En Vendée on est
au-dessus ces méthodes bassement matériels. En Vendée on est plus fort et plus
généreux que tous. Nous, les vendéens, on va payer cher, très cher, pour transmettre
des évènements couverts par les chaînes attitrées publiques ou privées. Et, de plus,
cet émetteur ne couvrira qu'une partie du territoire. Devinez laquelle ? Mais, bien sur,
celle du Seigneur en place !
Alors puisque le
"Vendée-Globe" est une manifestation mondialement connue et reconnue ne
pouvions nous nous contenter des émissions des chaînes officielles, celles reçues dans
la France entière et même le monde ? N'est-ce pas par ce canal que la Vendée
devait montrer son visage et profiter d'une publicité peu onéreuse ? C'est ce qui nous fut expliqué et démontré lors
des précédentes manifestations du même genre.
A quoi va donc
servir ce nouveau jouet du Conseil Général ? Certainement pas à faire connaître la
Vendée dans le monde entier puisque par définition "T V Vendée" ne sera
capté que sur une partie de la Vendée. A moins que les sujets de notre très cher
Vicomte ne sachent pas encore qu'en Vendée ont est les plus forts. Après le T G V
mogette, T V Vendée pour faire connaître la Vendée dans le monde entier ? Heureusement
le ridicule ne tue plus
Bien sur on me rétorquera que je n'y entends rien. Moi,
peut-être ! Mais mon carnet de chèques, lui, il constate les dégâts. |
T G V tracté ! (fin)
le 25/01/2005
Nous l'avions écrit : Le T G V mogette était une aberration
technique qui coûtait très chère aux contribuables. En contre partie il permettait à
quelques élus de se montrer aux commandes et de pavoiser comme s'ils avaient accomplis
quelque exploit digne de figurer au Guiness des records. La presse nous apprend ainsi que
cette merveille du siècle aura quand même coûté la modique somme de 15 millions
. La sagesse n'a pas de prix ! La stupidité de nos élus est sans limite ! Quand au
carnet de chèque du contribuable il n'est, malheureusement, pas extensible !
Alors apparaît un nouveau mouton à cinq pattes : Le train
"Corail" Nantes Bordeaux et ses arrêts à La Roche sur Yon et Luçon. Le
même article (Ouest-France du9/12/2004) nous apprend que sur un chiffre d'affaire de 18
000 000 , le déficit d'exploitation est de 14 000 000 !
Bien sur, comme pour le T G V tracté, on expliquera que pour
assurer le service public il est normal et indispensable que la S N C F accepte un
déficit d'exploitation. Seulement la
S N C F est aussi
une société commerciale qui est bien obligée de tenir un budget, chose que les élus
ignorent superbement. Ils sont au-dessus de ces mesquineries ... et toujours généreux
avec l'argent du contribuable. La S N C F fait donc, fort logiquement, appel aux
collectivités et leur demande de participer au financement de ce service public.
Autrement dit, la S N C F demande aux contribuables de mettre la main à la poche et de
signer un chèque. Alors se pose la question du Service Public et de ses limites.
On est d'abord surpris de constater que dès qu'un service public
exige de dépenser l'argent du contribuable et de faire travailler d'autres catégories
professionnelles tous les élus accourent. Chacun nous fait verser une petite larme devant
la solidarité et le dévouement nécessaires pour satisfaire les besoins de quelques uns.
Dans le cas du train Corail, ce sont les manifestations en gare pour bien montre la
nécessité absolue de ce service qui parfois ne concerne que quelques voyageurs. Pour
d'autres services, dans des domaines pour lesquels ils sont les seuls responsables,
curieusement rien n'avance tout est au même point
mort évidemment et ce depuis
des années. Vous avez compris, il s'agit bien évidemment du service de collecte et
traitement des ordures ménagères. Depuis 6 ou 7 ou 8 ans, on ne sait plus, les plans
succèdent aux plans. En début d'année 2004 le Conseil Général reprenait le flambeau
et nous promettait une réponse, cette fois définitive pour le mois de décembre. Et
cette réponse est tombée
à l'eau puisque l'on vient d'apprendre que la réponse
définitive serait rendue le 1er février ou deuxième quinzaine de février ou aux
calendes grecques.
Encore une fois nos élus vont passer un an sans rien faire
ou du moins sans faire avancer le dossier. Enfin pas tout à fait puisque les
cabinets d'étude ont repris les études
déjà faites pour proposer d'anciennes
solutions toujours au frais du contribuable. Mais, eux, ces élus capables d'arrêter des
trains pourquoi ne mouillent-ils pas un peu la chemise et ne font-ils pas un choix
compatible avec les nécessités techniques et respectant la santé des citoyens ?
Manifestement, ils ne savent pas que choisir. Des intérêts contradictoires les
perturbent sans doute au point d'annihiler leur capacité de raisonnement ?
Pour augmenter les impôts ou faire de l'esbrouffe, il y a
beaucoup de monde. Nos élus sont toujours là pour les inaugurations, les photos, les
vins d'honneur ... Curieusement, pour prendre les décisions et remplir les fonctions pour
lesquelles ils furent élus, il n'y a plus personne. Ils sont tous aux abonnés absents ! |
Accusé, levez vous !
le 26/12/2004
Tel aurait pu être le titre du second point à l'ordre du jour
de la dernière réunion du conseil de communauté de communes du pays mareuillais, le 20
décembre dernier. A la demande du Président de cette noble assemblée, les membres
étaient invités à se prononcer sur le maintien en fonction du 1er vice-président.
Question bien insolite qui méritait justification. Le Président, Hubert Martineau ne
manqua pas de relever toutes les fautes commises par le 1er vice-président et dont
l'aboutissement était cette demande de mise à pied.
1 - Le 1er vice-président, après avoir encouragé les élus à
adhérer au Vendeopole de Bournezeau avait modifié son point de vue et, pensant qu'il
était plus intéressant pour le canton mareuillais de rejoindre le Vendéopole de Sainte
Hermine, avait proposé d'annuler la première décision pour se tourner vers Sainte
Hermine.
2 - Le 1er vice-président avait tenté d'isoler notre
communauté de communes en l'empêchant d'adhérer au C R D de Talmont et Cie.
3 - Le 1er vice-président, après avoir voté le budget O M,
avait tenu des propos déplacés au sujet du coût de la redevance 2003 des ordures
ménagères.
4 - Le 1er vice-président avait demandé au tribunal
administratif d'annuler le vote qui permettait l'intégration de l'école de musique.
Le premier chef d'accusation est vrai. Mais est-ce réellement
une faute grave que de modifier son analyse et en conséquence souhaiter un changement
? Ne peut-on classer cette bévue sur le comte de la précipitation ? Le 1er
vice-président serait-il le premier homme politique à changer d'avis ? Cela ne mène pas
très loin et d'autant plus que finalement le rattachement à Sainte Hermine fut refusé.
De plus, dans un cas comme dans l'autre, ce n'est pas le développement propre de Mareuil
et de son canton qui est en jeu. Il s'agit uniquement de se rapprocher de la collectivité
voisine la plus apte à nous laisser quelques miettes. Quel était le meilleur choix ?
L'avenir nous l'apprendra.
Pour conforter le second point monsieur le Président montra à
l'assemblée une lettre qui n'était pas écrite par l'accusé. Il est donc difficile de
le rendre responsable de ce courrier.
Venons en au point numéro 3. De fait dans le bulletin municipal
de Mareuil, n° 11 juillet 2003, on peut lire : "La valeur fixée pour le
deuxième passage a été, dès l'origine de la création de la communauté de communes,
établie de façon arbitraire
La deuxième tournée n'est pas facturée à son
coût réel
". Essayons d'y voir plus clair.
Tout d'abord regardons le fonctionnement de la communauté de
communes du pays mareuillais. On remarque qu'il est très rare que les élus reçoivent un
dossier complet leur permettant de préparer sereinement les réunions. Généralement les
dossiers sont remis en début de réunion et, immédiatement, commencent délibérations
et votes. Monsieur le Président fera valoir que le canton n'ayant aucune commune de plus
de 3500 habitants, il n'est pas obligé par la loi de transmettre un tel dossier. Vrai !
mais la loi ne l'interdit pas et elle exige même une mise à disposition des documents,
à la demande de l'élu, dès réception de la convocation. Le 1er vice-président, comme
les autres élus de Mareuil, avait voté le budget "ordures ménagères" suite
à une confusion. La réunion de bureau préparatoire au vote portait :"Forfait 2
passages". Autrement dit un forfait, fort logiquement différent et plus élevé pour
les habitants collectés 2 fois. Le document remis en début de réunion, lui, portait :
"Forfait 2ème passage". Là, les habitants collectés deux fois devaient
acquitter fort illogiquement deux forfaits dont le second (2ème passage) beaucoup plus
onéreux que le premier.
Aujourd'hui, on peut affirmer que, de fait, le 2ème passage
n'était pas facturé à son coût réel. En effet, depuis le 1er janvier 2004, il n'y a
plus qu'un passage pour tous. On constate que dans les communes autres que Mareuil et pour
un même service, une collecte par semaine, la redevance pour un couple seul augmente de
24,4 % alors que l'augmentation globale demandée par le S M E O M est de 9,4 %.
L'affirmation du 1er vice-président était vraie et fondée. La vérité des chiffres est
têtue ! Alors n'est-ce pas le président qui est fautif ? N'aurait-il pas du faire le
calcul de la redevance O M pour un seul passage et constatant qu'il y avait discrimination
des habitants du canton face à la redevance revoir sa copie ?
Enfin, cerise sur le gâteau, l'école de musique ! On croit
rêver lorsque l'on entend les reproches adressés au 1er vice-président. Pourquoi ?
Depuis plusieurs années la communauté de communes du pays mareuillais est dans
l'illégalité la plus totale en versant des subventions de fonctionnement à l'école de
musique et à l'OTSI alors qu'elle n'a pas la compétence dans ces domaines et son
président se permet de critiquer et d'accuser ceux qui ont pris le seul moyen de faire
cesser cette illégalité !
Soit ! Le recours au tribunal administratif n'est peut-être pas
très élégant, mais y a-t-il un autre moyen face à des gens qui ne veulent rien
entendre et pour qui la loi est un gadget dont ils se moquent éperdument ? Non ! Le
président devrait remercier les mareuillais qui ont demandé l'arbitrage du tribunal
administratif. Au contraire
il accuse le 1er vice-président.
L'intégration fut votée lors de la réunion du conseil de
communauté du 17 mai 2004 à la demande et sur l'insistance du Président. Sans l'action
des mareuillais devant le tribunal administratif, celui-ci était donc obligé d'exécuter
cette décision et de préparer l'embauche d'un directeur pour l'école de musique, des
locaux et tout ce que nécessite l'intégration. Supposons qu'une fois de plus Mareuil ait
accepté le diktat du président. Qu'arriverait-il si, dans deux ans par exemple, un
mareuillais las de voir les impôts croître exponentiellement portait l'affaire devant le
tribunal administratif ? Ce sont des remboursements pour versements illégaux, la rupture
du contrat de travail du directeur avec la compensation du préjudice subi
Il
était grand temps de percer l'abcès ! C'est fait ! mais de grâce, ne faites pas porter
le chapeau au 1er vice-président.
Dans cette affaire, tournons nous aussi vers la préfecture. Il
existe un contrôle dit de "LEGALITE". Logiquement, le citoyen moyen croit que
son rôle est de veiller à la légalité des actes transmis en préfecture. Que ce
service ne puisse pas tout contrôler
on le comprend. Mais quand une anomalie lui
est signalée on pourrait espérer une vérification et une remise en ordre si
nécessaire. On peut toujours espérer ! En fait il s'abrite derrière les lois de
décentralisation et vous affirme, sans rire, que le contrôle de légalité ne légalise
pas les actes mais leur donne un caractère exécutoire. En bref ce sont d'excellents
rugbymen qui bottent en touche avec une rare précision.
Que penser des autres élus, dont certainement des maires, qui
ont suivi le président Hubert Martineau et demandé la destitution du 1er
vice-président ? Le respect de la législation et le fonctionnement normal de la
collectivité n'est pas leur tasse de thé c'est le moins que l'on puisse dire ! Quant aux
économies
Peut-on espérer un avenir pour Mareuil et son canton dans ces
conditions ? |
Légion d'HONNEUR !
le 11/12/ 2004
La légion d'Honneur est destinée à honorer les militaires qui
ont brillamment servi la patrie au cours des guerres ainsi que les civils qui, par leurs
talents, leurs vertus ont fait aimer la justice et l'administration publique ou ont fait
rayonner le nom de la France dans le monde. Oui ! en théorie ! Mais en pratique ?
La presse de ce jour nous apprend que Monsieur Raffarin,
Premier Ministre, s'est déplacé à Surgères, accompagné de son ministre de
l'agriculture, à l'occasion de la réunion du conseil d'administration de l'association
centrale des laiteries coopératives des Charentes et du Poitou. A cette occasion, le
Premier Ministre a remis la croix de chevalier de la légion d'honneur à Gérard
Priouzeau, président de l'U S V A L et du G L A C. Ajoutons que Gérard Priouzeau
fut également, pendant 30 ans, maire de Mareuil sur Lay et Conseiller Général du canton
de Mareuil sur Lay.
Cette distinction honore non seulement le récipiendaire mais
également l'entreprise qu'il préside ainsi que la commune et le canton pour lesquels il
s'est dévoué de nombreuses années. Alors on est surpris de constater que cette
décoration soit remise en petit comité, en catimini, à l'issue d'une réunion de
travail
Pourquoi ne pas avoir convoqué le ban et l'arrière ban ? Pourquoi ne pas
avoir donné à cette cérémonie tout le faste qu'elle méritait ? En un mot pourquoi
cette cérémonie ne s'est-elle pas déroulée à La Couture, pays natal du récipiendaire
ou à Mareuil, commune qu'il administra longtemps, ou même au Conseil Général ?
Le Conseil Général ? La reconnaissance ne semble pas la qualité
principale des membres de cette assemblée. Il fut une époque où le président trouvait
toutes les qualités à Gérard Priouzeau
Les temps sont révolus ! Oublié ! le
grand ami.
La commune de Mareuil sur Lay ? Les habitants se sont rendus compte
que son dévouement était principalement un dévouement à ses propres intérêts. De
nombreux dossiers l'ont montré et, encore aujourd'hui, de nombreuses difficultés
trouvent leurs racines dans une mauvaise gestion passée.
Alors, oui, la décoration en petit comité était bien la
meilleure solution pour éviter des réactions
inamicales ou hostiles. Mais une
autre question se pose. Qui décide de l'attribution de la Légion d'Honneur ? Qui
vérifie que le candidat potentiel mérite bien, par ses actes, la reconnaissance de la
nation ? N'est-ce pas, dans ce domaine comme dans bien d'autres, la maffia du copinage ?
Que Monsieur Raffarin se sente proche de cette entreprise qu'il
présida avant Gérard Priouzeau et qui se trouve dans son fief électoral, on le
comprend. Cependant, un premier ministre n'a-t-il rien d'autre à faire ?
Pauvre France !
Un premier ministre qui passe son temps à décorer ses copains et
inaugurer les chrysanthèmes !
|
Corruption.
le 2/11/04
Transparency
International vient de publier son classement annuel sur la corruption dans le monde. Sans
surprise, on apprend que Haïti et Le Bangladesh sont les pays les plus corrompus de la
planète. Ce sont aussi les pays les plus pauvres. On constate, une fois de plus, que la
lutte contre la pauvreté passe obligatoirement par la suppression de la corruption.
Autrement dit, la pauvreté ne résulte pas uniquement d'un manque de moyen mais de la
mauvaise utilisation des ressources disponibles. A quoi cela sert-il de donner de l'aide
à un pays pauvre si les finances ne sont pas affectées au développement de la
croissance du pays ? Peut-on espérer une amélioration de la situation tant que les
principaux bénéficiaires restent les quelques gros responsables du gouvernement ?
Bien sur, en France, la situation est moins
critique. Cependant notre modeste 22ème place ne nous autorise pas à pavoiser.
Nous ne nous intéresserons pas aux crapules et
escrocs de haut vol qui défraient la chronique judiciaire. Ils savent nous expliquer
qu'ils sont innocents, ignorants des actes qui leur sont reprochés
Ce sont leurs
subalternes qui les ont accomplis
à leur insu. De plus il n'y avait pas
enrichissement personnel, c'était pour le parti, le clan
alors ce n'est pas la
même chose. Ils sont parfaitement et totalement innocents.
Nous passerons sous silence les rapports de la
cour des comptes et ceux des chambres régionales des comptes qui font les délices de la
presse mais laisse le contribuable pantois devant de tels gaspillages. Nous oublierons la
responsabilité de l'administration préfectorale, judiciaire
qui bloque toute
initiative et interdit au contribuable de demander la juste restitution des sommes
indûment détournées des caisses du trésor public. Pire, les hauts fonctionnaires
refusent même d'appliquer l'article 2 du code de procédure pénale qui oblige tout
citoyen à dénoncer les faits délictueux dont il a connaissance. Eux, ils sont au-dessus
des lois et ne veulent pas faire de peine à leurs petits camarades.
Mais dites moi, ses aides, ses subventions
accordées aux pays pauvres et bien mal utilisées ne sont-elles pas un peu l'image des
subventions votées par nos collectivités locales ? Les mêmes causes produisant toujours
les mêmes effets, ne sont-elles pas l'origine première de l'affaiblissement pour ne pas
dire de l'appauvrissement de nos villes et de nos campagnes ? L'argent ne se dépense
qu'une fois. Ainsi, lorsque l'on a beaucoup aidé les associations amies, il ne reste rien
pour les autres. Les caisses sont vides même pour les investissements utiles et
indispensables au développement du secteur. A terme, les communes et les communautés de
communes se sont tellement appauvries qu'elles n'arrivent même plus à financer les
copains sans augmenter exagérément les impôts. Alors, toute la science de nos élus se
limite à rechercher comment pressurer un peu plus le contribuable pour permettre à
certains de s'amuser avec l'argent public. On invente de nouvelles taxes, de nouveaux
prélèvements
alors que partout on nous assure qu'il faut cesser d'augmenter les
impôts !
Quand la vache n'a plus de lait, on a beau
presser le pis il ne sort plus rien ! |
| Ecole de Musique.
le 26/10/2004
Le feuilleton mareuillais continue. Incompréhensible pour les gens extérieurs au
mouvement, il devient ubuesque pour les acteurs eux-mêmes. On nous avait dit il faut
absolument intégrer l'école de musique pour assurer sa survie. Maintenant les
acteurs (les professeurs) n'en veulent pas ... Autrement dit, monsieur le
Président, vous allez être obligé de nous faire voter l'annulation de la délibération
arrachée au forceps le 17 mai dernier ! Va comprendre Hubert !
Le 19/10/2004, en réponse à une lettre reçue
quelques jours auparavant, j'ai adressé à Daniel Teillet, trésorier de l'école de
musique, la lettre ci-dessous, avec copie au maire de Mareuil, aux adjoints et au
président de la communauté de communes. Le trésorier ou le président aurait donc pu
faire mention de cette lettre qui précisait certains points du désaccord au cours de la
réunion qui se tenait le soir même et au cours de laquelle parents et élèves
exigeaient le versement immédiat de la subvention en suspens. Pourquoi ne l'ont-ils pas
fait ? Peut-être dans un souci d'informations objectives !
Jean Claude Pasquier
17, rue du Marchiou
85320 Mareuil sur Lay
Daniel Teillet
2, Grand'rue
85320 Mareuil sur Lay
le 19/10/2004
Cher Collègue et Ami,
Etant absent lors de la réunion du 5/10/2004, j'ai lu, avec
beaucoup d'attention et d'intérêt, ton courrier du 9 octobre. Je suis totalement
d'accord avec toi lorsque tu écris : "dans le dossier Ecole de Musique du pays
mareuillais (EMPM) la passion ne doit pas lemporter sur la raison et le bon
sens". Cependant, certains termes utilisés me surprennent.
Pour bien décider, il faut être bien informé et se baser sur
les faits avérés et non les dires de chacun. La mémoire fait parfois défaut. Les
faits sont simples : le 29 mars 2004 la Communauté de Communes du Pays
Mareuillais a voté une subvention de fonctionnement de 29000 pour lécole de
musique. Sur proposition de la commission "loisirs, sports et culture" de la
CCPM, elle a voté le 17 Mai 2004 lintégration de l'EMPM à la communauté de
communes du Pays mareuillais. Le compte rendu de la réunion est très précis et très
clair :
"Le conseil communautaire par 13 voix pour et 7 voix contre
:
- Accepte d'intégrer l'école de musique du pays mareuillais au
sein de la communauté de communes, sous réserve de l'extension de ses compétences
actuelles.
- Autorise le Président à effectuer toutes les
démarches nécessaires et à signer les pièces afférentes au dossier".
Coût de fonctionnement estimé :41000 à 65000
/ an(fonction de l'ancienneté du directeur choisi) avec embauche dun
directeur fonctionnaire. Cette somme nintègre pas les coûts induits (transferts
des bâtiments, construction possible dune salle , bureau pour le directeur etc,
etc).
Alarmés par la dérive des finances locales ( + 72 % de hausse
de la fiscalité CCPM en 2004 ) quelques élus ont saisi le tribunal administratif
sur la légalité du vote comme la loi le permet .Avant même de se prononcer
sur le fond de la requête le tribunal a ordonné la suspension du
versement de la subvention de 29000 au motif simple que de par
ses statuts la CCPM n'a pas compétence donc n'a pas le droit de le faire. Cest
cette décision du tribunal qui bloque !
Réunis le 7 août 2004, les élus de Mareuil ont voté un texte
dont les termes ne correspondaient pas à ceux souhaités et proposés par le Président
de la CCPM. Soit ! c'est exact ! Mais peut-on en faire le reproche aux élus mareuillais ?
N'est-ce pas, là, une atteinte directe à leur liberté délus et une atteinte
grave à la démocratie locale ?
Tu nous parles dune intégration très
hypothétique et encore plus lointaine pour demander un nouveau vote plus
favorable à tes vues. Ne voulant pas penser que tu chercherais à tromper tes collègues
élus, je préfère croire que tu suis de très haut et de très loin les affaires
locales, même celle de lassociation dont tu es trésorier. Comme je le
rappelle ci-dessus, Lintégration de lécole de musique du pays
Mareuillais a été décidée par un vote de la communauté des communes le 17
mai 2004. Parler dintégration très hypothétique, est une
affirmation fausse. Lintégration de lécole et son coût de fonctionnement ne
sont pas une variable dans la décision : Lintégration est la donnée
de base. Les élus de CCPM lont voulu et ont pris la décision en ce
sens. Le vote du 17 mai est une réalité. Dire jai bien noté que le
conseil municipal de Mareuil ne veut pas dintégration na aucune valeur.
Mr Hubert Martineau, président de la CCPM, dit aujourdhui ne pas vouloir
dintégration ! Mais le 17 mai, cest Hubert Martineau, lui-même, qui a
présenté lintégration comme la seule solution pour lEMPM, refusant
denvisager dautres hypothèses, refusant la moindre modification au texte que
lui même présentait. Lintégration sans alternative aucune. Lire, à ce sujet, le
compte rendu de la commission culture est très instructif. La composition de la
commission est très surprenante, sur 6 membres présents, 4 font partie de lécole
de musique. On note la présence du président de l'école de musique qui pourtant n'est
pas membre de la commission ! De plus Monsieur Martineau fut, il n'y a pas si longtemps,
membre de cette association.
Dans un souci de clarifier les choses, le 17 mai et plusieurs
autres fois, des élus ont demandés le détail des comptes de lEMPM. A chaque
fois : refus. On sy oppose au nom de la confiance et du dévouement des
bénévoles.
La confiance na jamais exclu le contrôle ! Les
décisions de la collectivité elle même sont contrôlées ! Alors le seul droit des
élus de la communauté de communes du pays mareuillais serait-il de verser des
subventions sans avoir le droit et le devoir de vérifier à quoi elles servent ? Doit-on
accepter le terme de bénévoles pour des gens qui officient sur la base du
statut des professeurs de léducation nationale : une heure de cours est payée
sur la base de 1 h 45 ! Voilà un dévouement exemplaire. Tu nous affirmes quen tant
que trésorier tu as conscience du montant important de la subvention CCPM :
29000 pour 95 élèves soit 300 environ par élève. Là aussi,
admirons le sens des mots. On nous parle délèves et on se garde bien de détailler
les adultes et les scolaires. Est ce à la collectivité de prendre en charge les loisirs
et les passe-temps des adultes ? Comme cela était indiqué dans le bulletin
municipal n° 28-29 de novembre 1999 , le but de l'école de musique est de proposer
une formation musicale et culturelle, individuelle et collective, à un tarif accessible
à tous dans la mesure du possible. Formation
individuelle ? nest-ce pas ce que lon appelle vulgairement des cours
particuliers ? Dans la mesure du possible, qui décide de la mesure et qui décide de
ce qui est possible ? Ce courrier nous apprend que l'école de musique emploie
11 professeurs diplômés ! Combien délus qui ont voté lintégration le
savaient ? Qui les a recrutés ? sur quels critères ? On ne sait pas. Par
contre, je sais, laddition est présenté à la collectivité donc au
contribuable mareuillais qui commence à rire de moins en moins de cette politique des
yeux fermés et de la confiance aveugle !
Tu dis tattacher à réduire le montant des
subventions. En regardant le tableau ci dessous on peut se poser quelques questions !
| 1999 |
2000 |
2001 |
2002 |
2003 |
2004 |
| 7622 |
22867 |
25916 |
25916 |
25916 |
29000 |
Une augmentation de 475 % sur 5 ans ! ! !
et pour 2005 on prévoit combien 41000 ou 65000 ?
Face à une telle augmentation des coûts de fonctionnement toute
entreprise sérieuse se poserait des questions. Comment expliquez cette inflation ?
Il est urgent de mettre à plat le fonctionnement de
lécole de musique.
Tu souhaites une résolution rapide du problème 2004. N'est-ce
pas le moment de mettre sur la table ce que les élus et moi-même demandons depuis
longtemps : les comptes détaillés, le statut des professeurs (éducation nationale ou
autre), les taux horaires ... En analysant ceux-ci on trouverait sans doute une solution
acceptable par tous et un dénouement heureux de la crise actuelle. Changer le vote
du conseil municipal de Mareuil du 7 août 2004 est une fausse solution. Le
problème tient dans le montant des dépenses et
les possibilités financières
de la collectivité mareuillaise.
La C d C du Pays mareuillais veut la compétence
"Ecole de musique". Malheureusement une compétence est une et entière :
il ny a pas de compétence à géométrie variable et une seule collectivité
peut revendiquer la compétente. Il ne peut y avoir de chevauchement de compétence
entre deux collectivités. On devine la situation si commune et communauté de commune
avaient compétence en la matière aujourd'hui ! Par contre, le vote de Mareuil n'empêche
nullement la C d C de verser la subvention 2004.
Le jour où la C d C aura la compétence entière, alors
elle pourra décider de faire ce quelle voudra en toute liberté et en toute
légalité sans que personne ny puisse rien . Les promesses daujourdhui
qui contredisent les votes dhier nauront aucune valeur demain !!!!!! Et
demain il ny aura plus besoin de voter de subventions Ecole de Musique
car avec lintégration qui est déjà votée, les coûts seront intégrés au budget
général et le tour sera joué .
Dans larticle 2 paragraphe 5, les statuts de la CdC
prévoient :
Réalisation et promotion déquipements de loisirs,
culturels et sportifs dintérêt communautaire
-aides aux manifestations exceptionnelles
dintérêt communautaire culturelles et de loisirs.
En me promenant le mercredi au terrain des sports je vois des
jeunes bénévoles de 17 ans encadrer et entraîner des gamins au foot. Le samedi
ils sont encore présents. La fonction éducative et l utilité sociale de
leur travail ne peuvent être niées et leur bénévolat incontestable. Si cette
association au rayonnement cantonal présente à la communauté de communes une
demande de subvention pour un équipement qui lui est nécessaire, quelle sera la
réponse ? Les statuts prévoient la réalisation déquipements sportifs !
alors ???
De même, ne serait-il pas juste et équitable que la communauté
de communes verse une somme sensiblement équivalente pour le développement culturel de
chaque élève de notre canton ? Crois-tu vraiment qu'elle puisse mettre 300 à la
disposition de chacun d'eux ?
Intégrer aux statuts le financement du fonctionnement dune
association est grave de conséquences et illégal. Tourner le problème en intégrant
l'association est également contraire à l'esprit associatif. Il sagit
dune décision fondamentale qui changerait lesprit et les buts qui ont
présidé à la constitution de la C d C du pays mareuillais. Un jour, il faudra bien que
la C dC décide dun mode dattribution des subventions sur des bases précises,
connues de tous et quau nom de légalité chaque association y ait
droit.
Si lon veut éviter une explosion des budgets dépenses des
collectivités,
il est fondamental de mettre en place des règles précises et
incontestables dattribution des subventions.
Cette crise aura lavantage de clarifier les pratiques
actuelles de la communauté des communes qui sont, pour le moins, inégalitaires et pas
toujours très claires.
Si lon suit ton raisonnement et celui de Monsieur le
Président Martineau il ny aurait que deux solutions :
Payez ce que lon vous demande, sans discuter et
sans questions, ou la solution extrême la Disparition pure et simple.
Et Si lon réfléchissait ensemble pour trouver une
autre solution !
Je souhaite que ces quelques lignes confirment que je ne suis pas
contre l'école de musique mais que, conscient des possibilités financières de la
communauté de communes, il me semble préférable de tirer la sonnette comme je le fais
depuis plusieurs années avant d'arriver au point de rupture qui condamnerait et la
communauté de communes et d'autres associations. Je n'oublie pas que l'impôt qui permet
de financer ces activités frappe des gens qui ont peu de revenus. Cette augmentation
continuelle des impôts me semble absolument inadmissible parce que injuste à leur
égard.
Bien amicalement.
|
Communauté de Communes.
le 24/08/2004
La communauté de communes du pays mareuillais fut créée le 1er
janvier 1997. Après plus de 7 annnées de bons et loyaux services, essayons de dresser un
premier bilan. En octobre 1997, un petit journal local présentait la communauté de
communes. Voici quelques extraits de l'article publié à cette époque :
Une communauté de communes est une structure simple de coopération
intercommunale qui se fonde sur la libre volonté des communes d'élaborer des projets
communs de développement au sein de périmètres de solidarité (article 66 de la loi
92-125 du février 1992). Le mot commun souligne la nécessité de s'appuyer
sur des bases existantes et sur des racines profondes entre les différents partenaires.
La solidarité oblige cette structure à servir les populations concernées par
l'élaboration et la réalisation de projets à long terme qu'une seule commune ne
pourrait accomplir.
La communauté de communes dispose d'une fiscalité propre
et peut donc prélever un impôt sur les quatre taxes : taxe d'habitation, taxe
professionnelle, foncier bâti et foncier non bâti.
Nous avons pu le constater sur les feuilles d'impôts locaux. Une
nouvelle colonne apparaît (intercommunalité) sans que les autres ne soient diminuées
d'autant
C'est donc une nouvelle pompe à argent ou plutôt un nouveau gouffre
prêt à engloutir des sommes considérables qui, forcément, sortiront de notre poche et
pour quel usage ???
Soyons conscients que ce n'est qu'un début. En effet, dès cette
année on constate que la communauté de communes commence à distribuer des subventions
Comme vous pouvez le constater, la pompe est bien amorcée. Mesdames et Messieurs
les présidents d'associations vous disposez d'une nouvelle source de revenus
Eh oui ! Si l'on reprend ce texte, on vérifie, aujourd'hui, la
véracité de ces prédictions.
Gouffre prêt à engloutir des sommes considérables
Il nous suffit de regarder les feuilles d'impôts depuis ce
malheureux 1er janvier 1997 et de constater les augmentations. Rappelons que deux
paramètres influent sur le coût de l'impôt. D'une part le taux d'imposition qui est
voté par la collectivité concernée et donc imputable aux élus; d'autre part la base,
fixée par les services fiscaux et qui compense approximativement les variations du coût
de la vie.
Variation des taux d'imposition.
|
Communauté de communes |
Commune de Mareuil |
1997 |
2004 |
Variations % |
1997 |
2004 |
Variations % |
Taxe
Habitation |
1,34 |
2,79 |
108,2 |
12,19 |
12,43 |
1,97 |
Foncier bâti |
1,39 |
2,89 |
107,9 |
14,58 |
14,87 |
1,99 |
Foncier non bâti |
2,94 |
6,12 |
108,2 |
35,42 |
36,12 |
1,98 |
Taxe profession |
1,36 |
2,82 |
107,4 |
13,11 |
13,11 |
0,00 |
Variation des bases
|
Commune de Mareuil et Communauté de communes |
1997 |
2003 |
Variations % |
Taxe Habitation |
2462 |
2629 |
6,78 |
Foncier bâti |
1230 |
1315 |
6,91 |
Foncier non bâti |
93 |
100 |
7,53 |
A la lecture de ces deux tableaux, on note que les impôts locaux de la commune de Mareuil
ont très
peu évolué depuis 1997 et on remarque que la plus forte variation résulte
de l'harmonisation de la base au
coût de la vie.
Pour la communauté de communes, au contraire, l'augmentation
principale, démesurée et insensée résulte du vote des élus de la collectivité. De
plus, à l'origine, le budget principal finançait, en partie, la collecte des ordures
ménagères. La redevance acquittée par le contribuable était ainsi allégée d'autant.
Lorsque cette participation fut supprimée, il eut été logique que l'impôt diminua
d'autant. Ce ne fut pas le cas et le contribuable vit augmentée simultanément son impôt
et la redevance. Globalement, les élus sont donc responsables d'une augmentation des
impôts locaux supérieure à 108 %
Pendant ce temps les salaires ont-ils suivi la
même progression ? Le gouffre financier annoncé est devenu réalité et dépasse même
largement les prévisions les plus pessimistes. Où s'arrêteront nos chers, très chers
élus ?
Peut-être ces dépenses inconsidérées concernent-elles des
investissements importants pour l'avenir et le développement de notre canton ? Peut-être
y avait-il nécessité et même obligation d'investir? Certes il y aurait eu nécessité
de combler le retard accumuler depuis trente ans
Mais dans ce domaine il n'est pas
question de modifier les habitudes. Il faut continuer pas un centime ne sera investi pour
le développement du canton. Ce qui est recherché, ce sont des dépenses sans
espoir de retour. On est prodigue à la communauté de communes surtout avec l'argent du
contribuable. On donne généreusement et sans rien demander en retour. Plus, il est de
bon ton de ne rien vérifier, de faire une confiance aveugle à ceux qui demandent
toujours plus, comme si les élus n'avaient pas mission de contrôler les dépenses
publiques.
Ci-dessous vous avez pu lire les subventions de l'école de
musique. On pourrait développer la même litanie avec l'office de tourisme
Quand les subventions sont versées il n'y a plus d'argent en
caisse puisque cette année il est nécessaire d'augmenter les impôts locaux de 70 % pour
équilibrer les comptes. |
| Les turbulences de l'école de
musique.
le 30 juillet 2004 L'école de musique est gérée par
une association qui reçoit une forte subvention de la communauté de communes du Pays
Mareuillais. D'abord raisonnable, cette subvention de la communauté de communes à
laquelle s'ajoute celle du conseil général, n'a fait que croître au fil des ans pour
atteindre cette année 29000 , chiffre considérable, eu égard au budget de la
collectivité.
Subvention Ecole de musique (uniquement C d C).
| Années |
1999 |
2000 |
2001 |
2002 |
2003 |
2004 |
| Subventions |
7622 |
22867 |
25916 |
25916 |
29000 |
29000 |
Comme le souligne son président et
comme cela était indiqué dans le bulletin municipal n° 28-29 de novembre1999 , le
but de l'école de musique est de proposer une formation musicale et culturelle,
individuelle et collective, à un tarif accessible à tous dans la mesure du possible.
Ce but est certes louable. Il faut cependant noter que si
l'on veut offrir une formation culturelle à tous les enfants du canton au tarif
"école de musique" ce n'est plus une subvention de 29 000
qui sera nécessaire mais de 200 000 . En effet les écoles
du canton sont fréquentées par près de 700 élèves. De plus, il faut également
comptabiliser les adultes qui profitent de l'école de musique.
Deuxième remarque, une formation musicale et
culturelle, individuelle et collective. Très bien ! Mais ne serait-il pas
normal que ceux qui, pour eux-mêmes ou leurs enfants, souhaitent des cours particuliers
(c'est me semble-t-il le sens de formation individuelle) en assument
également le financement ? La question des adultes restent en suspens ? Doivent-ils
bénéficier de la subvention ou payer l'intégralité des cours ?
Autre question à laquelle les responsables de l'école de
musique ne répondent pas : Avec de telles sommes allouées à l'école de musique et à
l'office de tourisme que reste-t-il pour les autres ? Est-ce que
l'A D M R ne mérite pas des sommes équivalentes eu égard aux services rendus à la
population ? Je ne parle pas d'autres associations qui oeuvrent dans des domaines aussi
importants et qui doivent se contenter de miettes ... quand il en reste.D'ailleurs ceux
qui crient le plus fort aujourd'hui n'ont pas hésité, hier, à briser une association en
lui refusant non seulement l'accès gratuit à des locaux communaux mais également une
location au prix normal du marché de locaux communaux libres de toute occupation. Ce sont
eux qui ont brisé une association et qui veulent nous faire pleurer sur leur sort en
accusant les élus de briser une association alors que ces élus refusent uniquement de
gaspiller l'argent public.
Par ailleurs, il est tout à fait anormal qu'une
association, et quelle que soit son utilité, fasse du chantage et veuille imposer aux
élus les sommes qui doivent lui être allouées. Le principe de fonctionnement d'une
association reste le bénévolat. Il serait temps que l'on arrête de nous vanter les
mérites de ces bénévoles qui ne savent uvrer qu'avec des subventions colossales.
Il serait temps de penser aussi à ceux qui, bien qu'ils aient peu de revenu, sont
obligés de payer des impôts élevés pour que d'autres s'amusent avec l'argent public.
Il serait temps que les élus se montrent enfin sérieux et responsables. Derrière cette
controverse "Ecole de musique", c'est en fait le fonctionnement de la
collectivité "Communauté de Communes" qui transparaît. Celle-ci fut créée
le 1er janvier 1997. Après 7 ans de fonctionnement, quel bilan peut-on tirer ? (Nous
publierons la semaine prochaine un article extrait d'un petit journal local d'octobre 1997
sur la communauté de communes du pays mareuillais).
Reste le recours de quelques élus devant le
tribunal administratif ?
Dans sa lettre aux membres de l'école de musique, le
président écrit :
"Le 27 mai, Mr Hocq, maire et
conseiller général, et quelques conseillers mareuillais ont déposé une requête
auprès du tribunal administratif de Nantes pour demander l'annulation de cette
intégration. Le T.A. a rejeté leur requête. Malheureusement le T.A. (en attendant de
statuer sur le fond) a suspendu le versement de la subvention (versée par convention
annuelle depuis 1999 par la CCPM). Le T.A. estime que la CCPM n'avait pas compétence pour
passer une telle convention avec l'EMPM".
Voici le texte de l'ordonnance du tribunal administratif. (Cette ordonnance peut être
consultée dans son intégralité à la mairie de Mareuil sur Lay).
Le tribunal ordonne :
"Article 1 : Est suspendue
l'exécution de la décision contenue au point I de la délibération du 17
mai
2004 du conseil communautaire de la communauté de communes du Pays Mareuillais, en tant
qu'elle porte sur l'école de musique".
Monsieur le Président de l'école de musique n'a donc pas bien lu cette ordonnance. Par
contre, lorsqu'il écrit "le T.A. estime que la CCPM n'a pas compétence
"
il confirme que la communauté de communes ne peut pas intégrer l'école de musique
puisqu'elle n'a pas compétence. Normalement elle ne peut voter que des subventions
exceptionnelles et non, comme elle le fait depuis 1999, des subventions régulières pour
le fonctionnement. C'est la raison pour laquelle le bureau de la CCPM a commencé à
revoir ses statuts. Alors pourquoi accuser quelques élus mareuillais qui exigent
seulement que le droit soit respecté ?
S'il y a cacophonie et cafouillage aujourd'hui c'est
uniquement parce que, hier, des élus on fait n'importe quoi. Notons d'ailleurs que celui
qui se plaint aujourd'hui était suppléant hier et que bon nombre des élus étaient
déjà hier à la table des délibérations. Qui n'a pas rempli sa mission ?
Monsieur le Président de la communauté de
communes a lancé la mise à jour des statuts afin de préciser les compétences de la
collectivité dans différents domaines dont l'école de musique. Monsieur le Président
de l'école de musique écrit : le T A estime que la CCPM n'a pas la compétence
"Ecole de Musique". Voilà un point qui semble recueillir l'accord de tous : La
CCPM n'a pas la compétence "Ecole de musique" ni d'ailleurs celle du tourisme.
Mais alors, la communauté de communes a versé des subventions en infraction avec la loi
! Que se passerait-il si un contribuable mareuillais réclamait la réintégration des
sommes illégalement versées à cette association et à celles qui sont dans le même cas
dans les caisses du trésor public ?
On lit également dans cette lettre qu'une heure de formation
coûte environ 900 .
Cette somme très importante mérite certainement des explications
! Ce qui confirme qu'il est indispensable de fournir à la collectivité tous les détails
et que tout soit traité dans une complète transparence.
Intégration.
L'association souhaite l'intégration de l'école de
musique au sein de la collectivité. Un certain nombre d'élus estiment que ce serait une
bonne solution pour pérenniser l'école. En effet dans cette hypothèse, le personnel
devient automatiquement fonctionnaire et par conséquent pratiquement inamovible. C'est le
côté positif
sauf pour les finances publiques.
Dans une étude présentée au conseil communautaire, le
Président de la commission culturelle a montré que l'intégration du directeur de cette
école ferait passer la participation de la commuanuté de communes entre 41000
et 65000 suivant l'échelon de l'heureux élu. Autrement dit à plus ou
moins long terme ce n'est plus 29000 qu'il faudrait prévoir dans le budget de la
communauté de communes mais 65000 . Par expérience on sait que les budgets
prévisionnels sont généralement dépassés ... Ensuite bien évidemment il faudra
intégrer les autres professeurs ... Ensuite, une autre chose dont personne ne parle, ce
sont les bâtiments ! Car s'il y a intégration, cela implique obligatoirement le
transfert des locaux ... La commune de Mareuil en a besoin pour d'autres associations ...
Il faudra donc construire des locaux respectant les normes actuelles ... Qui peut
honnêtement dire l'investissement correspondant ?
Pour information, nous joignons à ce texte les membres du bureau. Vous aurez ainsi toute
facilité pour obtenir les renseignements que vous pourriez souhaiter.
Conseil d'administration.
| Nom |
Prénom |
Civ |
Fonction |
Lieu-dit |
Commune |
| ALEXANDRE |
Laure |
Mme |
|
Journée Dissais |
Mareuil sur Lay |
| BARBOTEAU |
Alain |
M |
Secrétaire |
Les Jaubretières |
Château Guibert |
| BEAUPEUX |
Marie-Jo |
Mme |
|
Lavert |
Mareuil sur Lay |
| BOTTON |
Elisabeth |
Mme |
|
La Gorinière |
Château Guibert |
| CUISINIER |
Michel |
M |
|
rue des Barres |
Mareuil sur Lay |
| EVEN |
Claire |
Mme |
Secrétaire adj |
rue des Barres |
Mareuil sur Lay |
| GALERNEAU |
Martine |
Mme |
|
|
Rosnay |
| GAUDIN |
Jean Claude |
M |
Président |
rue Ardillers |
Mareuil sur Lay |
| HYBERT |
Brigitte |
Mme |
Vice Présidente |
Le Bourg |
Les Moutiers |
| MARTINEAU |
Francette |
Mme |
Trésorière adj |
rue Ardillers |
Mareuil sur Lay |
| Mathé |
Catherine |
Mme |
|
rue des acacias |
Mareuil sur Lay |
| PRAUD |
Jean Michel |
M |
|
Les Touches |
Sainte Pexine |
| TEILLET |
Daniel |
M |
Trésorier |
2 grand rue |
Mareuil sur Lay |
| VINCENT |
Raymond |
M |
|
La Touche |
Mareuil sur Lay |
Projet de planning horaire pour la rentrée de septembre 2004.
Horaire
des cours de formation musicale et professeurs concernés.
| Niveau |
Eveil |
Mardi |
17 h à 17 h 30 |
Sylvain
COUSSI |
| Niveau |
Initiation |
Mercredi |
17 h 30 à 18 h 15 |
Sylvain
COUSSI |
| Niveau |
I M 1 A |
Mercredi |
9 h à 10 h |
Geneviève
FABRE |
| Niveau |
I M 1 B |
Samedi |
10 h à 11 h |
Geneviève
FABRE |
| Niveau |
I M 2 |
Samedi |
10 h 15 à 11 h 30 |
Geneviève
FABRE |
| Niveau |
I M 3 |
Mardi |
11 h 15 à 12 h 30 |
Geneviève
FABRE |
| Niveau |
Elémentaire 1 |
Mardi |
18 h à 19 h 30 |
Jean
Christophe PRAUD |
| Niveau |
Elémentaire 2 |
Classe non ouverte |
|
| Niveau |
Adulte 1 |
Vendredi |
19 h 30 à 20 h 30 |
|
| Niveau |
Adulte 2 |
Mardi |
19 h 15 à 20 h 15 |
Sandrine
CHANUT |
Jours des
orchestres :
Orchestre 2ème cycle le jeudi (sauf modification)
avec Jean Christophe PRAUD
Orchestre 1er cycle le samedi
avec Catherine GROSBOIS
Instruments.
Sylvain COUSSIN |
Accordéon |
Mardi |
Jean Christophe
PRAUD |
Trompette |
Mardi - Jeudi |
Sandrine CHANUT |
Piano et synthe |
Mardi soir - Samedi
après-midi |
Catherine
GROSBOIS |
Flûte traversière |
Samedi |
Françoise
SERVANTIE |
Chant |
Mardi - Jeudi |
Hubert BARON |
Batterie |
Lundi - Vendredi |
Rosalie MASSY |
Violon |
? |
Cécile JOGUET |
Piano |
Lundi |
Geneviève FABRE |
Piano |
horaire à la rentrée |
|
Saxophone-Clarinette-Guitare |
horaire à la rentrée |
Inscription les samedi 28 août et 4 septembre de 10 h 30
à 12 h |
T G V (suite)
le 29/06/2004
Vous avez pu lire, ci-dessous, notre point de vue sur cette merveille de la technologie
moderne et son utilisation caricaturale et grotesque dans notre secteur. Les élections
présentent au moins un avantage, celui de délier les langues et d'apprendre aux simples
citoyens que nous sommes des réalité soupçonnées mais restées dans le secret des
dieux, de nos élus, qu'ils soient de droite, de gauche ou du milieu. Expliquons nous !
Nous dénoncions dans un précédent article le gaspillage des fonds publics utilisés
pour remorquer le T G V jusqu'à La Roche sur Yon et Les
Sables d'Olonne. Ouest-France des 26-27 juin 2004 nous dévoile, par la voix du nouveau
maire de La Roche sur Yon, monsieur Regnault, le chiffre ahurissant de la participation du
contribuable vendéen qui, pour chaque voyageur empruntant ce train direct entre Paris et
la Vendée, débourse 18 par voyage et par voyageur. Si l'on y ajoute la perte de
la S N C F qu'il faudra bien également combler avec les deniers publics, on arrive à un
chiffre qui fait frémir tout gestionnaire sérieux. Rappelons à ceux qui penseraient que
18 pour attirer un touriste ce n'est vraiment pas cher, que le billet La Roche sur
Yon - Paris coûte 54,80 en deuxième classe, plein tarif et seulement 27,30
pour les seniors possesseurs d'une carte demi tarif.
Les choses deviennent encore plus cocasses si l'on
considère que la participation des collectivités, les 18 , ne servent
en réalité qu'à financer le trajet Nantes - Les Sables d'Olonne ou Nantes - La Roche
sur Yon. Or les tarifs sont les suivants en considérant le T G V quittant Les Sables à 6
h 32 et La Roche à 7 h :
Les Sables d'Olonne-Nantes, 2ème classe, plein tarif :
16,50
Les Sables d'Olonne-Nantes, 2ème classe, carte sénior :
12,40
La Roche sur Yon-Nantes, 2ème classe, plein tarif : 12,30
La Roche sur Yon-Nantes, 2ème classe, carte sénior : 9,30
Bien évidemment il faut ajouter au prix normal du billet
les 18 versés généreusement par les collectivités avec nos impôts. Le coût
exorbitant d'un tel transport (multiplié par à minimum 2 et même 3 dans le cas le plus
défavorable) permet à nos élus de dépenser tous les impôts qu'ils ponctionnent. Il
les autorisent même à en réclamer toujours plus car il est bien évident que nous
dénonçons une incurie ... parmi tant d'autres. Seuls, ceux qui ont refusé de prendre
connaissance des études qui toutes allaient dans le même sens et prédisaient un fiasco
financier à cette expérience peuvent se montrer surpris. Tant pis pour le malheureux
contribuable qui finalement récolte ce qu'il a semé. Il a choisi ses élus, il est bien
récompensé.
Mais là ne s'arrête pas notre réflexion. Pourquoi les élus socialistes deviennent-ils
soudainement bavards et économes ? Pourquoi rompent-ils la belle unanimité dans le
gaspillage des impôts ? Ce chiffre, ces 18 qu"ils nous révèlent,
aujourd'hui, ils le connaissaient depuis longtemps. Alors pourquoi ce silence ? De bons
gestionnaires l'auraient dénoncé immédiatement sans attendre que le trou ne se creuse
inexorablement. En accord avec monsieur de Villiers, monsieur Auxiette, nouveau président
de la Région, a encouragé cette dépense stupide et cet échec tout à fait prévisible
et annoncé. Qu'il devienne sage, nous nous en réjouissons. Mais il serait temps que la
gestion des finances publiques ne soient plus à la merci de guéguerre entre les chefs
des différents clans politiques. On aimerait voir les responsables prendre des décisions
logiques et raisonnables et non reléguer l'intérêt général derrière les querelles de
partis. L'efficacité devrait demeurer le principal moteur de l'action. Hélas ! ce n'est
que rarement le cas ! |
le 15/03/2004
Des
Chrétiens soucieux d'écologie.
Est-ce un fait nouveau ? Est-ce un scoop ?
Il nous semble évident que les chrétiens devraient être ECOLO.
Alors pourquoi le signaler et en informer la population. N'est-ce pas avouer que pour
l'instant l'écologie n'est pas leur tasse de thé. Ce ne semble pas non plus être la
préoccupation principale du milieu rural. Alors, que la presse (Ouest-France du
8/03/2004) annonce que les chrétiens du monde rural deviennent ECOLO ne
peut que réjouir ceux qui depuis des années défendent la nature et depuis encore plus
longtemps sont membres de la communauté chrétienne.
Dès la Genèse, la Bible enseigne : Dieu créa le ciel
et la terre et ... confia à l'homme le soin, la responsabilité de la soumettre.
Un refrain rythme également ce premier chapitre de la Bible : Il (Dieu) vit que cela
était bon. Dans ces conditions, n'est-il pas normal que ceux qui affirment que la
Bible est la révélation de la parole de Dieu soient également ceux qui, avec respect,
participent au développement harmonieux de cette nature que Dieu créa belle et bonne
pour l'homme mais aussi pour les plantes et les animaux ?
Comment en est-on arrivé à une nature exploitée,
défigurée, à l'agonie ? Pourquoi l'eau, si essentielle à la vie, n'est-elle plus
potable dans nombre de pays ? Pourquoi cette eau devient-elle source de maladies, même
chez nous ? Pourquoi produisons nous des déchets en quantités telles que nous sommes
littéralement asphyxiés, incapables d'en limiter le tonnage et de trouver une solution
fiable pour les traiter et les éliminer?
On a cru très longtemps que la nature pouvait résister à
toutes les attaques. Maintenant, on sait que, dans l'univers, tout est mortel. Nous vivons
dans un monde fini dans lequel les ressources naturelles sont limitées. Il appartient à
l'homme de se montrer un "être raisonnable" ... s'il le peut. Le choix est
simple : ou l'homme use sans abuser des ressources naturelles que Dieu a mis à sa
disposition ou la terre retournera au chaos.
Oui ! L'homme s'est imaginé capable de créer, de
produire, d'inventer de modifier ... Oui ! L'homme, dans son rêve, s'est pris pour un
dieu. Les nouvelles technologies, l'utilisation abusive de l'énergie lui ont fait croire
que cette vieille illusion de l'humanité se réalisait aujourd'hui. Incroyable chimère !
Le rêve tourne au cauchemar ! La réalité est tragique ! L'homme qui pensait pourvoir
exploiter le monde à sa façon et suivant ses propres lois se rend compte, soudainement,
qu'il n'est qu'un point dans l'immensité de la création. Elle fut avant lui et se
terminera, probablement, après lui ! Beaucoup de mesure, un peu de modestie ... tel est
le prix à payer pour survivre sur cette terre que Dieu façonna. L'homme relèvera-t-il
ce défi avec succès ?
Même ceux qu'avec un peu de dédain et beaucoup de suffisance, nous nommons païens ont
souvent un très grand respect pour la nature. Que l'on se souvienne de Virgile. Dans les
Géorgiques, l'admiration des abeilles le conduit à écrire :
" ... Certains ont attribué aux abeilles une parcelle de l'intelligence divine
et des étincelles du feu divin : Dieu, d'après eux, est répandu à travers toute la
création, terres, immensités des mers, profondeurs du ciel; c'est de lui que petit
bétail, gros troupeaux, hommes, toute la race des bêtes sauvages tirent à leur
naissance l'élément subtil de la vie; c'est à lui que tout est rendu et retourne
..."
Quelle leçon pour nous qui faisons si peu de cas de la vie des abeilles. Régent, Gaucho
et leurs semblables ... encore un difficile problème. Sans un minimum de fibre religieuse
l'homme ne trouvera pas de solution à ses questions.
Les
cieux ont été faits par la parole de l'Eternel, et toute leur armée par le souffle de
sa bouche. (Ps 33-6)
Chrétiens, à nous de jouer si vraiment nous y
croyons. |
Réflexion.
le 8/03/2004
"A la fin l'homme défit le ciel et la terre".
"Et la terre foisonnait de formes admirables et, toute
pleine de vies, tournait dans la lumière, mais l'esprit de l'homme était sur elle, qui
couvait le feu.
"Et l'homme dit : que la Malice soit, et la Malice fut. Et
l'homme sépara la Malice de l'Innocence et il appela la Malice Intelligence, et
l'Innocence il l'appela Stupidité. Et il sut tout séparer et détourner comme bon lui
semblait. Et il y eut un soir et il y eut un matin. Le septième jour.
"Et l'homme dit : qu'il y ait
Division entre ceux d'en haut et ceux d'en bas, aussi entre tous les peuples de la terre.
Et il en fut ainsi. Et il traça des frontières et il dressa des murs. Et il appela la
Division Ordre. Et il trouva que la Division était très bonne. Et il y eut un soir et il
y eut un matin. Le sixième jour.
"Puis l'homme dit : que Puissance et Richesse s'amassent en
un même lieu et que le Besoin comprime le reste et le pousse à la besogne. Et il en fut
ainsi. Et il appela Civilisation l'amas des Richesses, et les Asservis, il les appela
Matière Première. Et il vit que cela était bon. puis l'homme dit : Que la Matière
Première produise de la Richesse et que la Richesse porte semence selon son genre et que
la Puissance porte du fruit selon son espèce. Et il en fut ainsi. Les Riches tirèrent
leur Richesse de ceux qui n'ont rien, et les Puissants, leur Puissance de ceux qui les
subissent. Et l'homme trouva que cela était bon. Et il y eut un soir et il y eut un
matin. Le Cinquième jour.
"Et l'homme dit qu'il y ait des Sciences, des phares de
Malice pour illuminer la Civilisation et la séparer des Pauvres en esprit, et qu'elles
classent et rangent toutes choses animées ou inanimées, naturelles ou humaines et
qu'elles éclairent chacun dans ses voies. Et il en fut ainsi. Et l'homme fit deux grandes
Sciences, la plus grande pour découvrir des choses et donner prise sur les lois qui les
gouvernent, la plus petite et douteuse pour présider au Secret des affaires humaines. Il
fit aussi mille et mille recettes pour armer le Pouvoir et servir la Richesse, et mille
tours adroits pour dénaturer les choses et manipuler les gens. Et voici : il trouva que
cela était bon. Et il y eut un soir et il y eut un matin. Le quatrième jour.
"Ensuite l'homme dit : Que la Puissance engendre des armes pour se défendre et se
propager, la Richesse des machines pour se multiplier. Et il créa les grands |
vaisseaux pour régner sur les mers et dans les
profondeurs, mieux cuirassés d'écailles que les monstres marins, et des fusées pour
explorer l'étendue, plus vives que les oiseaux que Dieu avait faits. Et l'homme s'en
félicita et leur cria : Croissez et multipliez-vous, emplissez les eaux, la terre et le
ciel de vos rencontres et de vos éclats. Ainsi il y eut un soir et il y eut un matin. Le
troisième jour.
"L'homme dit : que la terre se couvre de véhicules plus rapides et plus
redoutables que les fauves et les serpents que Dieu Créa. Et il en fut ainsi. Et la terre
fut envahie de machines roulantes et de machines rampantes, de machines de vitesse, de
machines de travail et de machines de guerre. Et l'homme trouva que cela était bon. Puis
l'homme dit : Maintenant faisons un Homme à l'image et mesure de notre Puissance et qu'il
domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel et sur les peuples de toute la
terre et sur l'engeance de tous ceux qui rampent.
"Et l'homme créa l'Homme à l'image de sa Puissance. Il le créa à la
mesure de la Puissance de l'Homme. Homme et machine il les créa. L'homme se félicita et
leur dit : Croissez et multipliez-vous, emplissez la terre et l'assujettissez, dominez sur
les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur toute âme vivante, sur tout humain
portant étincelle d'intelligence, sur les foules, sur les armées et sur les chefs
d'état. Et l'homme dit à l'Homme qu'il avait fait : Voici, je te donne tous les peuples
pour qu'ils te servent de ressort et de carburant. Tout indigent, tout innocent, je te le
donne pour que tu le battes, contraignes et trempes jusqu'à ce qu'il prenne la raideur
coupante d'une pièce de métal, jusqu'à ce que, mordu par d'autres roues dentées, il
tourne et rende. Et l'homme vit l'Homme qu'il avait fait, et voici : Cet Homme était plus
beau, plus grand, plus fort que lui, et il tomba la face contre terre et il adora son
image exaltée à la mesure de sa puissance, et il s'anéantit devant elle. Et il y eut un
soir et il y eut un matin. Le second jour.
"Ainsi fut achevée la destruction du ciel et de la terre et de l'Homme. Une
déflagration gronda dans les abîmes, un nuage noir s'éleva, un grand gémissement passa
dans le vent. Et la terre se fit informe et vide. Et l'étendue se reposa de toutes les
uvres que l'Homme avait faites dans sa folie, car ses uvres elles n'étaient
plus. Et il y eut un soir mais il n'y eut plus de matin.
Il n'y eut pas de jour ainsi qu'au jour premier.
(La montée des âmes vivantes : Lanza Del Vasto). |
|
le 5/02/2004
Les contribuables lambda que nous sommes apprécieront à sa juste valeur le jugement
rendu par les magistrats de Nanterre, vendredi 30 janvier 2004, dans l'affaire Juppé.
Trois juges ont osé faire leur métier en toute indépendance, jugeant sur le même pied
d'égalité la France d'en Haut et la France d'en Bas.
Cette décision a déchaîné de la part de nos dirigeants,
d'élus et de certains militants de gauche comme de droite un flot de verbiage indécent :
- Comment peut-on faire l'apologie d'un citoyen élu lorsque
celui-ci est condamné pour sa malhonnêteté et, de surcroît, pour avoir détourné de
l'argent public.
- Comment peut-on le traiter de meilleur, d'honnête homme,
de celui dont la France à besoin, quand Monsieur Juppé, citoyen lambda de la France d'en
Haut, a été condamné en vertu d'une loi dont il est à l'origine (merci le boomerang !)
comme un vulgaire petit délinquant de la France d'en Bas pour un vol à la roulotte en
vertu d'un code pénal dont la loi de janvier 1995 est partie intégrante.
Toutes ces protestations dénotent une servilité politique
inquiétante pour l'avenir de la démocratie et de la République.
N'a-t-on pas entendu un éminent politique assuré :
"Celui qui est au service de la France doit être
inscrit dans un statut d'honnêteté et de transparence".
Ce n'est pas le cas !
! ! Depuis des lustres, les jugements anciens et récents démontrent le contraire. Nous
n'aurons pas la cruauté de citer des noms. Mais nous conseillons aux curieux et à nos
dirigeants de consulter un ouvrage publié en 2001, dans lequel, les auteurs Messieurs
Bruno FAY et Laurent OLLIVIER dressent une liste non exhaustive d'hommes politiques en
délicatesse avec la justice sous le titre "Le casier judiciaire de la
République", éditions Ramsay.
Lecture tout à fait édifiante où l'on retrouve quelques
ténors du Palais Bourbon qui, récemment, prônaient le civisme à inculquer à nos
"petits voyous" de base. Cherchez l'erreur ! ! !
Devant l'ampleur du désastre à venir, plusieurs affaires
risquent d'éclater, dixit les médias. Il est à craindre que l'on constate que le
civisme apparent ne soit en fait qu'une voyoucratie déguisée. Le système est bien en
place, n'en déplaise à certains. Que dire, par exemple, d'une décision de Monsieur
Sarkosy, ministre du budget à l'époque, signant une remise gracieuse de plusieurs
millions de francs en faveur d'un élu de gauche lui assurant ainsi son avenir politique.
Voilà un exemple parmi bien d'autres où ce n'est pas l'incendiaire qui a été condamné
mais le contribuable qui a sonné le tocsin ! ! ! La guerre des gangs n'est pas pour
demain ! ! !
Les pauvres contribuables résignés à qui on met un bandeau
sur les yeux tel le mouton sacrifié à l'AÏD ne comprennent toujours pas ces dérives,
remises gracieuses, amendes fiscales divisées par deux ou annulées en fonction du rang
social, dommages et intérêts qui ne réintègrent pas les caisses de l'état créant
ainsi une impunité certaine envers ces "braves gens" qui mettent la main dans
la confiture et dont ces actes délictueux font partie de leur panoplie.
Le dol étant établi, Monsieur DELANOË, maire de Paris
va-t-il faire le nécessaire pour amener tous les protagonistes de cette
"affaire" à rembourser les sommes détournées. Ce ne serrait que justice
envers les bailleurs de fonds : Les contribuables qui font partie du peuple souverain.
Pour terminer : un vu pieux :
Pour être traiter sur le même pied d'égalité, Monsieur
Patrick POIVRE d'ARVOR pourrait-il offrir, comme à Monsieur Juppé, une interview de
vingt minutes à des représentants des contribuables ? Ce ne serait que justice ! ! ! |
le 20/11/2003
Silence ! Pourquoi tant de discrétion ?
Habituellement il est toujours en première ligne lorsqu'il s'agit de défendre la vendè.
Habituellement il donne son avis sur tous les sujets. Les médias ne manquent jamais de
l'interviewer et il aime çà. Alors le vendéen moyen est troublé. Un tel silence ! il
ne comprend pas. Bien sur on va me dire que pour un tel personnage s'occuper des ordures
ménagères ce n'est guère gratifiant. Il aime mieux pérorer sur tout et sur rien,
gaspiller un peu de notre argent, essayer de faire venir les troupes en manuvre dans
son domaine privilégié et privé.
Oui ! Certes ! Mais pour le peuple le sujet est quand même
important. D'année en année le prix du kg d'ordures ménagères approche celui de
l'or(dure) bien évidemment. Alors, pourquoi ne s'exprime-t-il pas ? Pourquoi ne nous
livre-t-il pas sa solution pour nous tirer de la fange dans laquelle nous nous
enfonçons un peu plus chaque jour ? C'est quand même curieux qu'en 2003, la collecte de
quelques sacs de déchets ménagers coûte presque plus cher que le grandiose spectacle
offert aux touristes qui fait la renommée de toute la Vendée. Et il reste impassible
devant la détresse de ses sujets !
Vous l'avez compris ! IL, c'est notre bon maître, le
vicomte Phi-Phi 1er, roi du Puy du Fou (bien laisser les trois mots).
Après le gaspillage du T G V, avant celui qui se prépare du
Vendée Globe, il laisse un second couteau se casser les dents sur ce sujet peu glorieux
mais combien utile des ordures ménagères. Pourtant il aurait pu s'y essayer car dans ce
domaine les gaspillages risquent d'être de grande envergure, à la dimension du
personnage qui préside aux destinées du département. En tout cas, à ce jour, on ne
l'entend pas. Il ignore noblement les bruits de la rue et les odeurs des C E T.
Est-il pour l'incinérateur ? Probablement ! Puisque le
Conseil Général est maître d'uvre dans la réalisation et on comprendrait mal que
les seconds désobéissent au patron. Mais alors l'écolo aurait-il changé de casquette ?
|
| T G V (suite)
le 20/11/2003 Une Ferrari sur un chemin de terre !
Sous ce titre, Ouest-France du
19/11/2003 donne l'avis des délégués syndicaux C G T de la S N C F et E D
F. Pour fonctionner normalement, le T G V nécessite une voie adaptée et une puissance
électrique suffisante. La technique a ses exigences qu'aucun discours, aucune promesse
électorale ne peut remplacer. A fortiori, ils confirment la stupidité d'un T G V tracté
comme nous l'écrivions (voir ci-dessous). Il faut se rendre à l'évidence, jamais la
technique ne se pliera aux idées saugrenues ou irréalistes. Même les beaux discours de
nos élus n'y changeront rien.
Parmi les voyageurs fidèles, empruntant régulièrement le
T G V vendéen, certain aurait remarqué nos brillants députés. Ne serait-ce pas eux qui
fatigués, fourbus, par une semaine de travail harassant à l'assemblée nationale
souhaiteraient poursuivre paisiblement leur somme, sans subir le réveil brutal d'une
rupture de charge à Nantes ?
Alors, Vendéens ! Ne soyons pas mesquins ! Ne refusons
pas, à nos représentants, ce confort supplémentaire ! Laissons les somnoler béatement
jusqu'à leur arrivée dans leur circonscription ! Ne troublons ni leur sommeil ni leur
doux rêve :
Une Ferrari sur un chemin de terre ...
dans le diocèse le plus crotté de France !
Quelques millions d'euros supplémentaires ... Une goutte
d'eau au milieu d'un océan du gaspillage !
|
| T G V (suite). Ouf ! L'accord
est enfin conclu ! Le T G V vendéen va poursuivre sa brillante
carrière.
Notre très cher président jubile. Il peut être fier, sa
pugnacité est récompensée. Notre T G V poursuivra sa route jusqu'à l'électrification
de la ligne Nantes - Les Sables d'Olonne. Les contribuables signeront un chèque de 3,6
millions d'euros chaque année et la S N C F verra son déficit croître de 1,2 millions
ou plus et c'est toujours le contribuable qui épongera la dette. Autrement dit c'est à
minima 4,8 millions d'euro qui seront dilapidés chaque année. Merci Monsieur de
Villiers, merci mesdames et messieurs les élus.
Parmi ceux qui sont scandalisés d'un tel gaspillage, personne ne parle de revenir à la
traction à vapeur. Vivre avec son temps, c'est utiliser les techniques mises au point par
les ingénieurs compétents. C'est aussi refuser aux hommes politiques la possibilité de
jouer aux apprentis sorciers et de gaspiller l'argent gagné péniblement par chacun
d'entre nous. Qu'ils s'occupent des problèmes pour lesquels ils prétendent avoir
quelques connaissances mais hélas peu de compétence et qu'ils laissent aux techniciens
le soin de gérer efficacement les problèmes réels, dans le cas qui nous intéresse,
celui du transport.
Si la traction à vapeur n'est plus qu'un souvenir, nous ne le devons pas aux politiciens.
Confiez leur un tel défit ! Que feront-ils ? Ils créeront une commission qui,
elle-même, créera des sous commissions. Les rapports s'entasseront et rien ne se fera.
Nous ne serions pas encore à l'époque de la machine à vapeur, nous serions toujours à
l'âge de la diligence. A preuve de ce que j'avance, le traitement des ordures ménagères
! Les élus du département sous la présidence de monsieur de Villiers sont chargés de
mettre en place un plan départemental de traitement des déchets ménagers. Après
plusieurs années où en est-on ? Toujours au même point, mort évidemment. J'exagère !
Il y a un point où les avancés sont très importantes : le coût est affecté d'un
coefficient multiplicateur non négligeable. Il est vrai que depuis 30 ans ou plus ces
messieurs n'avaient pas remarqué que la production de déchets augmentait ... Oui, il
faut vivre avec son temps. Le problème des déchets n'est pas récent, qu'avez vous fait
? Il est toujours d'actualité et de plus en plus difficile et pourtant quelles décisions
prenez vous ?
Mais revenons à notre T G V, goutte d'eau supplémentaire dans les déficits abyssaux de
la France. Regardons les déficits de l'état et des différentes collectivités. Ils
croissent ... encore plus vites que le tonnage des déchets ménagers produits. Bien que
les chiffres soient discutables et que, probablement personne, ne soit capable de chiffrer
à 1 milliard près la dette globale de la France et donc la part qui revient à chacun de
nous, on peut estimer qu'elle est proche de 31 000 euros par français soit environ 71 000
euros par français actif. Face à des sommes aussi faramineuses, est-il raisonnable de
continuer à s'endetter pour s'offrir du superflu ? Ne faudrait-il pas assurer d'abord et
uniquement le nécessaire ? Les investissements ne devraient-ils pas ciblés, en premier,
les choses indispensables telles que l'alimentation en eau potable, la collecte et le
traitement des déchets ménagers ... ? Attendons des jours meilleurs pour envisager des
dépenses somptuaires !
Quant au développement économique, est-il vraiment lié à la desserte de La Roche sur
Yon et des Sables d'Olonne par le T G V ... tracté ? C'est peu probable. Sans nier
l'intérêt du T G V et l'atout supplémentaire qu'il procure aux secteurs
desservis, quel avantage peut apporter un soi-disant T G V qui se traîne à 120 km/h ? De
plus, on peut constater que de nombreuses régions ont connu un essor très satisfaisant
sans cet outil et leur évolution ne doit rien aux liaisons à grande vitesse. Electrifier
la ligne Nantes-Les Sables d'Olonne pour que le T G V (le vrai) relie Paris à la Vendée,
Oui. Mais pas un T G V bricolé ... et par un mauvais bricoleur.
|
Un T G V petite vitesse, Combien
ça coûte ?
3/08/2003
La S N C F a dépensé des sommes considérables pour construire
et mettre au point un train à très grande vitesse. Ce magnifique joujou a même
dépassé, au cours des essais, les 500 km/h. Il permet, en vitesse de croisière, de
relier Nantes à Paris en deux heures environ. Mais les vendéens qui n'ont pas de
pétrole mais des idées viennent de réussir un nouvel exploit qui figurera peut-être un
jour dans le guiness des records. En investissant seulement quelques millions d'euros
supplémentaires, un T G V diesel effectue le trajet Nantes Les Sables d'Olonne (environ
100 km) avec arrêt à La Roche sur Yon en 1 h 12. Il faut noter le grand intérêt pour
le voyageur en provenance de Paris. Le T G V permet de parcourir la distance Paris - Les
Sables (fin de parcours en T G V tracté) en 3 h 34. Le voyageur pressé acceptera le
changement à Nantes et la fin de parcours en T E R; le temps de voyage sera ramené à 3
h 26. Reconnaissons et admirons le génie de nos édiles. De telles idées ne peuvent
germer que dans des cerveaux particulièrement aguerris dans le gaspillage de l'argent
public. Un merci tout particulier à "notre Maître" qui ne recule devant aucun
sacrifice pour réussir à dépenser tout l'argent que nous lui confions si
généreusement sur notre feuille d'impôts. Nous sommes tous si heureux de le voir au
commande de ce T G V en compagnie de son ami fidèle Jacques Auxiette et de leur compère
monsieur le sénateur Darniche toujours prêt à donner la potion magique pour nous faire
avaler la pilule
| C'est rigolo, n'est-ce pas Jacques, nous
les avons bien eus. Encore 3 millions d'impôts dépensés pour rien.
Voyageurs, soyez rassurés ! Vous arriverez à bon port. En service, les commandes
sont confiées à des gens sérieux, compétents et responsables. |
 |
Au fond,
cette photo montre qu'il n'y a qu'un point, un seul, sur lequel nos hommes politiques
s'entendent comme larrons en foire c'est le gaspillage de l'argent public, notre argent,
qu'il est vrai nous leur offrons généreusement et de bon cur puisque nous ne
pouvons pas faire autrement.
Les études
démontraient qu'il y aurait un fort déficit d'exploitation et les collectivités
(Conseil Général de la Vendée, Conseil régional, communautés de communes du pays
yonnais et des olonne) s'engageaient à participer à hauteur de 2,2 million d'euros sur
les 2,9 millions d'euros de pertes d'exploitation prévues. Malheureusement et comme
d'habitude les études étaient optimistes. On ne peut jouer avec les réalités
économiques ni surtout les nier. Les chiffres sont têtus et après 3 ans d'expérience
la S N C F est bien obligée de se rendre à l'évidence et de constater que même avec un
nombre de voyageurs nettement supérieur aux prévisions, le déficit se creuse
dangereusement. En gestionnaire responsable ses dirigeants demandent donc aux
collectivités soit de mettre la main à la poche (la nôtre évidemment) soit de stopper
cette expérience. Dans tous les cas et pour la totalité, ces dépenses seront à la
charge du contribuable.
Vous avez
bien lu, volontairement et pour épater la galerie on gaspille 2,9 millions d'euros dans
un projet irréaliste puisqu'il veut réunir deux techniques inconciliables et aussi
éloignées l'une de l'autre que le sont une 2 CV et une Ferrari. Mais, après cet échec,
l'attitude de nos élus n'est-elle pas surprenante ? Non seulement pendant trois ans ils
ont dilapidé notre argent, maintenant ils s'offusquent du refus de la S N C F de
continuer une telle aberration. Il est vrai que pour nous consoler nous pouvons nous
réjouir et constater que nos brillants économistes du département n'aient pas eu
l'idée de prolonger aussi la ligne Nantes-Saint Gilles. La S N C F est souvent critiquée
pour ses pertes et ses déficits chroniques renfloués avec l'argent du contribuable.
Soyons honnêtes ! Comment pourrait-elle faire face alors que de toutes parts et souvent
ceux qui la critiquent le plus lui imposent des solutions fort onéreuses et, disons, pour
le moins fantaisistes.
Dans
combien de départements les fins de parcours des lignes S N C F sont difficiles et un peu
longs ? Même en zones touristiques, combien de stations de sport d'hiver, par exemple,
sont difficilement accessibles ? Que chacun invente et exige une "connerie" type
T G V tracté et l'addition se chiffrera non plus en millions d'euros mais en milliards !
Ceci peut
également nous amener à réfléchir sur le coût du tourisme dans notre région où la
saison est très brève. Si les, soi-disant, bénéfices générés par le tourisme
étaient amputés de toutes les dépenses y afférentes, que resterait-il ? Au
pratiquement 4 millions d'euros affectés au T G V tracté, il faudrait ajouter les
charges des Offices de Tourisme supportées généralement par les collectivités. Cette
année, à Mareuil sur Lay, la communauté de communes du Pays Mareuillais a voté une
subvention de 35000 euros plus 20000 euros pour travaux. Si toutes les collectivités se
montrent aussi généreuses et en extrapolant sur la population vendéenne on arrive
encore à près de 3 000 000 euros. Pour alimenter la côte en eau potable et passer la
pointe du mois d'août (quelques jours) un barrage supplémentaire soit environ 1 000 000
euros payés par le buveur d'eau vendéen. Les stations d'épuration surdimensionnées
dans les zones touristiques. Les routes dont certaines, en dehors du mois d'août, sont
désespérément vides. Et chacun peut continuer cette liste non exhaustive. Par exemple
le coût des villages de vacances gérés par les collectivités cf. les Guifettes à
Luçon ou le VVF de Damwix il y a quelques années..
Il est vrai qu'on nous encourage en nous faisant croire que
nous sommes le deuxième département touristique de France ! Bientôt le premier grâce
au T G V tracté !
Qui pourrait m'expliquer, comment avec une saison très
courte (1 mois diront les mauvaises langues, 2 mois les plus optimistes) on peut être
plus performant et recevoir plus de visiteurs que des secteurs qui travaillent 10 mois sur
12 ? Le T G V petite vitesse aussi certainement !
Difficultés techniques.
A première vue il paraît très simple de tracter
une rame fut-elle de T G V. Le problème est beaucoup plus complexe car il exige
d'harmoniser deux techniques fort différentes : une technologie ultra moderne bourrée
d'électronique et une locomotive diesel ancienne et non prévue pour un tel service. Il
faut, bien évidemment, développer un attelage qui assure la traction mais aussi
transmette la puissance électrique nécessaire à toutes les fonctionnalités de la rame
T G V. Ces fonctionnalités ne pourront pas être transmises directement à la motrice car
cela entraînerait des modifications onéreuses qui ne permettraient plus d'utiliser ces
rames de T G V pour un service normal. Il y aura donc un conducteur sur le diesel et un
dans le T G V reliés par Interphone. Le choix d'une seule locomotive diesel est imposé
du fait de la longueur disponible en gare des Sables. Pour maintenir le T G V sous tension
en gare des Sables il faut prévoir une alimentation par caténaire, donc des bornes de
contact au droit des pantographes ... Trois locomotives diesel réservées à cet unique
service et parcourant moins de 2000 km par mois. La modification de 8 rames T G V.
Il est évident que tous ces bricolages diminuent la
fiabilité de l'ensemble. Par suite la S N C F est obligée de transborder régulièrement
10 % de ses voyageurs sur Nantes à la suite de pannes électriques. Adieu la suppression
de la rupture de charge, adieu la rapidité ... et merci pour le surcoût financier.
|
Compte
rendu de la réunion de la commission "Déchets Ménagers" du 9/07/2003.
Bien que la principale raison du mécontentement
des mareuillais soit la répartition, disons fantaisiste, des charges liées à un ou deux
passages, cet aspect du problème fut reporté à 2004 et envisagé seulement sous l'angle
du maintien ou de la suppression du 2ème passage au "centre de Mareuil". Pour
cette année on ne peut rien faire ...
La suppression du 2ème passage ne pourra être
envisagée qu'après demande officielle de la commune de Mareuil par un courrier de son
maire et sous réserve que la révision du marché en cours soit possible c'est à dire
n'entraîne pas de surcoût trop important.
Faut-il maintenir la redevance ou venir à la taxe
comme cela se fait dans de nombreuses communes ?
- Redevance.
L'avantage de la redevance est d'être
relativement équitable puisqu'elle tient compte de la composition du foyer.
Ses principaux inconvénients sont
l'impossibilité d'alimenter partiellement le budget "ordures ménagères" à
l'aide du budget principal et, pour la collectivité, la difficulté de recouvrement des
sommes dues. En effet la redevance n'est pas un impôt, il s'ensuit que les poursuites
prévues par le code général des impôts à l'encontre des mauvais payeurs ne sont pas
applicables (par exemple pas de 10 % pour retard de paiement). En cas de litige, c'est le
tribunal d'instance qui juge.
- Taxe.
L'inconvénient de la taxe est d'être
calculée sur la base du foncier bâti ou de la taxe d'habitation. Autrement dit une
personne seule occupant une grande maison est pénalisée.
Parmi ses avantages citons la possibilité
offerte aux élus de financer une partie du coût des "ordures ménagères" à
l'aide du budget principal. Cette potentialité risque d'être supprimée à court terme.
Pour la collectivité, le recouvrement des sommes dues est beaucoup plus facile. En effet,
nous sommes face à un impôt et la législation du code général des impôts s'applique
aux mauvais payeurs. |
La
collecte par sacs que nous préconisons par ailleurs semble donc une bonne solution.
Rappelons que l'utilisateur paie uniquement les quantités qu'il dépose; la collectivité
est assurée de percevoir ses finances et même de les encaisser par avance.
Nous exposerons en détails cette possibilité ainsi que
des propositions d'amélioration de la collecte et de la gestion des déchetteries lors
d'une réunion publique le 19 septembre prochain. |
Extrait du Budget supplémentaire
du S M E O M, voté le jeudi 26 juin 2003.
7475 Part. complémentaire CDC
Mareuil : 10 576,39 Euros
Pour effectuer le deuxième passage "collecte des ordures ménagères" pour le
centre de Mareuil la communauté de communes du Pays Mareuillais devra donc verser un
complément de 10576,39 euros et le répartir sur 822 foyers.
Selon ma calculatrice
10576,39/822 = 12,87 Euros / foyer.
Selon la calculatrice de la C d C, 10576,39/822 = 78,88
Euros / foyer.Qui pourrait expliquer une telle
discordance entre les deux résultats ? |
le 27/06/2003
Le 15 mars dernier, nous avons publié, à la page "Déchets ménagers - Centre
d'enfouissement Technique", une proposition de collecte à l'aide de sacs
poubelles estampillés S M E O M ou Communauté de Communes. A l'époque, Nous avions
alerté plusieurs responsables du projet départemental d'élimination des O M, sans grand
succès, reconnaissons le. Evidemment, c'est moins grandiose qu'un incinérateur ... cela
coûte beaucoup moins cher ... c'est donc sans intérêt. En tout cas personne, parmi les
décideurs du département ou du bassin 5, ne s'est penché sur le problème. Hier,
Ouest-France se faisait l'écho d'une ville Belge qui utilise ce procédé et "divise
ses déchets par 3". Sans commentaire !
L'association
"Agir Pour l'Environnement en pays Mareuillais" a donc décidé d'alerter à
nouveau les personnalités et la presse espérant qu'enfin les décideurs arrêtent de se
moquer du contribuable et cessent les gaspillages inutiles. Vous trouverez, ci-dessous,
copie de la lettre que nous adressons, ce jour à Monsieur Merceron, Président du
syndicat TRIVALIS avec copie à :
- Monsieur le Préfet de la
Vendée,
- Monsieur le Président du Conseil
Général,
- Monsieur le Maire de Mareuil sur
Lay,
- Monsieur le Président du S M E O
M de Luçon,
- Monsieur le Président de la
Communauté de Communes du Pays Mareuillais,
- La Presse : Ouest-France,
Vendée-Matin et Hebdo-Vendée.
|
le 27/06/2003 Monsieur le Président,
Notre association s'efforce d'apporter des propositions
constructives à la défense de l'environnement. Sans à priori, sans lien avec les partis
politiques, sans aide, nous luttons tous les jours pour éviter que notre environnement,
déjà très malmené, n'atteigne un point de pollution qui deviendrait impossible à
corriger.
Le 15 mars dernier, sur notre site internet,
"Pays-Mareuillais.com", nous proposions une méthode de collecte des déchets
ménagers qui, selon nous, devrait améliorer la qualité du tri et diminuer très
sensiblement son coût (copie jointe). Simultanément, la Communauté de Communes du pays
mareuillais et le S M E O M de Luçon étaient informés par les soins du président de
l'association. Bien sur, cette solution peu onéreuse et relativement simple à mettre en
uvre n'intéressa personne, puisque, à ce jour, aucun essai ni aucune démarche
n'est entreprise dans ce sens.
Ouest-France du 26/06/2003 (copie jointe) rapporte que ce
système est utilisé avec succès en Belgique et permet de diviser les déchets par 3.
Nous savons également que la Suisse et l'Allemagne, au moins dans certaines régions,
font de même.
Vous comprendrez notre déception de constater que l'on
s'acharne à vouloir, contre l'avis de la population, implanter un incinérateur de grande
capacité alors que cette méthode simple , pour ne pas dire simpliste, permettrait
d'envisager un incinérateur beaucoup plus petit et même peut-être de le supprimer
complètement.
Déjà, notre association vous a fait parvenir une
documentation sur le procédé CALCIOR qui ne semble pas davantage intéresser les
décideurs que vous êtes. Nous nous demandons si la construction de cet incinérateur
n'est pas un objectif qui n'a rien à voir avec le traitement des déchets ou la défense
de l'environnement mais une décision imposée qu'il faut impérativement réaliser même
si elle va à l'encontre des intérêts des vendéens pour ne pas dire à l'encontre du
bon sens tout court.
Restant à votre disposition pour participer, si vous le
souhaitez, à une étude plus approfondie de ce type de collecte,
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de nos
sentiments distingués.
Le Président.
Jean Claude Pasquier
|
Chères ordures ménagères.
Nous ne sommes pas
à l'automne et pourtant elles tombent ... elles tombent les feuilles appelant tous les
bons citoyens à régler pour le 16/06/2003 la "redevance O M Déchetterie
Tri 2003". Voilà un excellent sujet de conversation qui changera des
sempiternelles discussions sur la pluie et le beau temps. Non seulement la facture est
salée mais, en plus, d'un illogisme rarement atteint. Qui pourrait en effet expliquer les
raisons qui permettent de facturer le premier ramassage 51,76 euros et le deuxième 78,88
euros ? Puisque Monsieur le Président de la communauté de communes refuse de nous
expliquer ce mystère, essayons de comprendre !
Remarquons tout d'abord que chacun de nous ne produit pas
plus de déchets ménagers, que la collecte soit faite une ou deux fois par semaine.
L'apport aux déchetteries est également inchangé. Il en est de même du coût du tri.
La seule différence provient donc de la collecte proprement dite. Autrement dit, un
service beaucoup moins important pour un prix beaucoup plus élevé ! Va comprendre Hubert
!
Maintenant regardons le
coût de cette collecte. La société ONYX, qui effectue ce travail, estimait, l'an
dernier, à 6990 euros ce second passage. Environ 800 foyers sont concernés. Si l'on
admet une petite augmentation et pour arrondir les calculs, on peut dire que ce second
ramassage devrait être facturé aux environs de 10 euros.
Il faut aussi savoir que "la
collectivité qui assure l'enlèvement des ordures, déchets et résidus peut
instituer une redevance calculée en fonction de l'importance du service rendu".
Il semble donc qu'il soit illégal ou irrégulier de facturer un service 7 à 8 fois son
coût réel ... On est à la limite de l'escroquerie !
Deuxième
ramassage et décision du Tribunal Administratif.
Certains mareuillais sont opposés au deuxième ramassage
pour le "centre de Mareuil". Il est probable que la facture
2003 augmentera le nombre de ceux qui souhaiteraient qu'il n'y ait, à Mareuil, qu'un seul
ramassage. Mais ce n'est pas le problème. Lors de la dernière réunion du conseil de
communauté de communes, le président a informé le conseil du jugement du tribunal administratif de Nantes
concernant la requête d'un usager mareuillais sur la délimitation de la zone du second
ramassage des O M. En date du 27 mars, ce même tribunal a rejeté la requête en estimant
la juridiction incompétente pour juger l'affaire.Ce rejet satisfait le président qui
estime que le système est le plus juste possible et que le contribuable ne peut
l'attaquer pour éviter l'impôt.
Que le système actuel soit le plus juste possible ...
laissons monsieur Martineau le croire. Les mareuillais ne sont probablement pas du même
avis. Quant à monsieur le président, il a peut être raison, mais certainement peu
d'arguments convaincants à présenter puisqu'il refuse de recevoir les contribuables qui
lui demandent des explications.
De plus, il fait, nous semble-t-il, une grave erreur en
pensant qu'un contribuable ne peut pas refuser de payer ce second ramassage. En effet le
tribunal administratif a bien dit : "La requête présentée est rejetée comme
portée devant une juridiction incompétente pour en connaître". Si un
mareuillais refuse de payer le second ramassage, il appartiendra à monsieur le président
de la communauté de communes de porter l'affaire devant un "Tribunal compétent pour
en connaître". Ce ne peut être le tribunal administratif. Quelle sera cette
juridiction compétente pour en connaître ?
Enfin, si la
définition de centre ville ne figure pas dans la loi, la coutume admet généralement que
le centre ville est l'église. Cela ne facilitera pas la tâche du président pour faire
payer un second ramassage aux mareuillais récalcitrants.
Ces quelques informations peuvent vous
guider et aider votre décision face au coût exorbitant de la collecte des ordures
ménagères.
Conseil
de Communauté du lundi 24 mars 2003.
Cette
réunion de conseil était consacrée aux votes des comptes administratifs et budgets
primitifs. Pour les détails vous pouvez vous adresser au secrétariat de la communauté
de communes qui se fera un plaisir de vous communiquer tous les renseignements que vous
pourriez souhaiter.
Vous l'avez appris par la presse, les impôts locaux vont
augmenter ... seulement de 2,1 % diront certains. Enfin soyons un peu plus précis les
taux vont augmenter de 2,1 % pour compenser, aux dires du Président de cette noble
assemblée, l'augmentation du coût de la vie. Oui ! mais les bases, elles aussi, vont
tenir compte de la variation du coût de la vie. Alors ? (Rappelons que l'impôt résulte
du produit de la base par le taux. Seul ce dernier est voté par les diverses
collectivités).
Dans les conditions économiques actuelles, il nous parait
déjà léger et peu responsable de majorer les impôts locaux du double de l'augmentation
du coût de la vie.
Continuons notre réflexion ! Il y a deux ans, le budget
primitif subissait, sur les 4 taxes, une augmentation de 20 %. On avait
donc une bonne avance sur les variations du coût de la vie.
Lorsque l'on regarde les subventions, on note que certaines
associations sont particulièrement choyées ... et tant pis pour les autres. La
collectivité arrose comme si nous étions une communauté de communes riche.(Le tableau
ci-dessous en donne l'évolution).
Ne parlons pas d'Internet, c'est un sujet
qui fâche ... et pourtant vous êtes sur un site à 60 euros en concurrence avec le site
officiel à 10 000 euros. Encore une belle économie possible.
Les communautés de communes qui optent pour la T P U (taxe
professionnelle unique) améliorent la D G F (dotation globale de fonctionnement).
Certaines communautés de communes ont ainsi vu cette dotation multipliée par 1,8. C'est
donc une rentrée supplémentaire non négligeable. Pourquoi certains élus refusent-ils
même l'étude du projet ? La réponse est simple et surprenante (du moins pour les
étrangers à la commune) :
C'est compliqué, disent-ils ! sans commentaire !
Sommes-nous plus c.. que les autres ?
Il y a aussi l'achat de l'ancienne colonie de Vivier au
Court ...
Sur de nombreux points on peut faire des économies. C'est
la raison pour laquelle un élu et un seul a refusé de voter ce budget primitif qui
nécessitait l'augmentation des impôts pour être voté en équilibre.
Il serait d'ailleurs souhaitable que l'on commence par
regarder les recettes pour aligner les dépenses sur les produits. Alors que l'on commence
par dépenser généreusement et augmenter les impôts pour boucler le budget. Il serait
non moins souhaitable que ceux qui, en aparté, trouvent la note trop salée mettent un
bulletin de vote en accord avec leur pensée profonde.
L'an dernier, deux courageux s'était opposés au
gaspillage de l'argent public; cette année un seul ... L'an prochain ... oui je vous le
promets, il y en aura encore au moins un.
Conseil
municipal du vendredi 28/03/2003.
A la lecture du compte rendu de cette réunion
consacrée au vote des différents budgets, vous aurez probablement été surpris de
constater que des élus ont voté le BP principal et ont refusé l'augmentation des taux.
A première vue cela est parfaitement illogique et mérite une explication (ce commentaire
est celui d'un de ces élus qui s'exprime en son nom propre mais pas en celui de ceux qui
sur, ce point, partageaient son avis ... pour d'autres raisons sans doute).
En cours d'année nous avions pris plusieurs décisions
comme, par exemple, la transformation du contrat simple en contrat d'association de
l'école privée ... Etant parfaitement d'accord avec cette proposition, il y avait
obligation de voter les crédits nécessaires à sa réalisation. Par contre, Il ne faut
plus augmenter les impôts. Il serait possible, par exemple de diminuer le coût du
service d'épuration en faisant payer à chacun suivant son apport de polluant. Or on se
prépare à faire le contraire c'est à dire à accepter que la commune paie la remise en
état de la station d'épuration
communale qu'elle n'utilisait qu'à environ 10 %. Bien que ce ne soit pas les mêmes
budgets et qu'il n'y ait pas de pont entre les deux, il est toujours possible de diminuer
d'un côté lorsque les conditions matérielles obligent à augmenter par ailleurs. Ainsi,
on maintiendra un certain équilibre entre les différents impôts, taxes ou redevances
que le citoyen doit acquitter. C'est la raison de ce vote, de ce refus de l'augmentation
des taux qui n'était pas équilibrée par une diminution dans un autre domaine.
Il en est ainsi pour la communauté de communes. Puisqu'elle ne maîtrise plus le coût de
la collecte des ordures ménagères et que la loi interdit de prendre sur la budget
principal pour couvrir une partie de cette dépense, il serait sage de diminuer (et non
d'augmenter) les dépenses du budget principal. Il faut d'ailleurs rappeler que il y a
deux ans le budget principal finançait une partie de la collecte des déchets ménagers.
La logique aurait voulu que lorsque l'on a basculé la totalité du coût de la collecte
sur la redevance, simultanément, on diminue les dépenses du budget principal ... Hélas
! En France on ne connaît que l'augmentation et jamais la diminution !
Mais revenons à cette station d'épuration. Je n'avais pas prévu d'en parler ici.
Cependant l'attitude de certains officiels de la région m'exaspère. Ils l'ont cherché
... ils l'auront et sur une page spéciale : Station d'épuration. |
Coucou ! Me
revoilà !
Il faut
vivre avec son temps. Après le petit journal, le site Internet. L'inconvénient : Pour
l'instant tout le monde n'a pas accès à ce mode de communication moderne. Cependant je
suis persuadé que ceux qui le souhaiteront trouveront une âme charitable qui leur fera
un tirage papier des "Dernières Nouvelles du Pays Mareuillais".
Ainsi, seul les gens intéressés trouveront leur source préférée de renseignements sur
la commune et le canton. Je n'ennuierai donc plus ceux qui ne veulent pas savoir.
Comme je
le dis par ailleurs, la communauté de communes continue de gaspiller les deniers publics.
Ce fut d'abord les bureaux aménagés dans l'ancienne maison Poupeau. Bien sur il fallait
trouver un hébergement pour les services administratifs de cette collectivité. Mais
pourquoi vouloir absolument se lancer, à nouveau, dans des travaux sans fin. Car il est
bien évident qu'il n'est ni logique ni raisonnable de vouloir aménager seulement une
partie de cette maison et laisser le reste inoccupé. Ou bien on entretient des locaux qui
ne servent à rien ou bien, tôt ou tard, on aménagera le reste de la maison ce qui ne
fera qu'aggraver le coût déjà élevé de l'installation. Ne parlons pas du jardin, ni
de la salle de réunion ne pouvant recevoir qu'une quinzaine de personnes alors qu'il y a
27 élus; ne parlons pas des problèmes de stationnement ... Mais enfin le chantier était
commencé alors ... soyons indulgent.
La
première révolte fut provoquée par la subvention faramineuse accordée à l'office de
tourisme lors du dernier budget. Vous trouverez, ci-dessous, un tableau remis aux élus du
conseil de communauté au moment du vote du budget. L'espoir de voir enfin le bon sens
l'emporter fut rapidement déçu. Bien que l'on puisse constater que depuis une dizaine
d'années le nombre de touristes soit stable ou même en diminution et que au
contraire le coût de fonctionnement de l'office de tourisme progresse de façon
exponentielle, seulement deux élus ont refusé de cautionner un tel gaspillage.
Maintenant pour un projet réalisable avec 6 0
euros, on se prépare à en dépenser près de 1 0 0 0 0 euros.
Alors habitants du Pays Mareuillais travaillez,
faites des économies et dormez sur vos deux oreilles, vos élus dépensent sans vergogne
et sans remords, l'argent que vous gagnez péniblement.
Evolution des subventions
de fonctionnement de l'Office de Tourisme.
| |
1996 |
1997 |
1998 |
1999 |
2000 |
2001 |
2002 |
Subventions
communes |
16000 |
17000 |
17000 |
0 |
|
|
|
Subventions
C d C |
|
|
40200 |
73200 |
107000 |
168000 |
271526 |
| Subventions Etat |
|
|
|
22000 |
25000 |
141097 |
141097 |
| Total |
|
|
57200 |
95200 |
132000 |
309097 |
412623 |
|
Réunion du Conseil de Communauté du 20 janvier 2003.
L'ordre du jour de cette réunion ne comportait
que peu de sujets dignes d'intérêt. L'adoption, à l'unanimité, de quelques
"décisions modificatives" fut entérinée rapidement. De même, les
informations concernant le personnel employé dans les déchetteries et à la collecte des
ordures ménagères n'entraînèrent pas de longues discussions. Mais notre cher, très
cher Président nous réservait un surprise de choix. Au milieu de la liste des travaux
qui, selon lui, devraient être lancés à plus ou moins brève échéance, se cachait le
fin du fin du gaspillage organisé : L'achat de la colonie de Vivier au Court.
Colonie de vacances de Vivier au Court.
Quelques riverains avaient bien repéré des allées et
venues suspectes. Ils avaient vu et même surveillé le Président de la communauté de
communes en compagnie de quelques responsables associatifs. Le but de ces visites animait
les conversations sans donner de réponse sûre et définitive. Voulait-on implanter une
maison des jeunes comme le craignaient certains et comme les bruits circulaient ? Eh bien
! non ! nous n'y étions pas. Monsieur le Président souhaitait simplement offrir à
l'"Ecole de musique" des locaux suffisamment grands.
Il faut se rappeler que cette école de musique est déjà
une association largement subventionnée. En 2002 et pour environ 100 élèves elle
recevait près de 26000 euros de subventions. Pour donner une somme équivalente et
favoriser le développement culturel de chaque enfant scolarisé (450 élèves) dans le
canton il faudrait donc prévoir environ 117000 euros. Malheureusement, notre communauté
de communes est pauvre. Depuis des décennies, les collectivités en général et la
communauté de communes depuis sa création et encore aujourd'hui, ont refusé le
développement économique. Nous en subissons, aujourd'hui, les conséquences. Mareuil est
un des derniers cantons de la Vendée et ses ressources sont évidemment très modestes.
Dans ces conditions, il est difficile, pour ne pas dire impossible, de financer
généreusement même les activités les plus estimables et de doter richement le monde
associatif.
Pourquoi, soudainement, ce rush sur la colonie de Vivier au
Court qui est en vente depuis longtemps et que les élus mareuillais avaient visité en
son temps ? Simplement et uniquement parce que l'entente cordiale ne règne pas entre les
jeunes de l'école de musique et "Mareuil Accueil".
Est-il inutile de rappeler aux jeunes ou plutôt à ceux
qui les encadrent qu'il n'est pas sérieux d'exiger des locaux uniquement pour une
association. Ni les communes ni les communautés de communes ne peuvent entretenir
suffisamment de bâtiments pour satisfaire tout le monde. Car bien évidemment lorsque
l'on parle de subventions on ne compte que l'argent mis directement à la disposition des
associations. Il faudrait y ajouter les autres dépenses et notamment l'entretien des
bâtiments. Là, on arrive à des chiffres astronomiques et il faut bien constater que de
telles dépenses ne sont possibles que lorsque les caisses de la collectivité sont
pleines ce qui n'est pas le cas dans notre canton.
Mais revenons à notre réunion. Pendant près d'une heure,
monsieur le Président a tenté toutes les manuvres possibles et imaginables pour
obtenir satisfaction. Les élus lui rappelèrent que les locaux de la colonie sont en zone
inondable ... Qu'il fallait faire une étude globale afin de recenser tous les besoins ...
Qu'il y avait d'autres possibilités ... Qu'il fallait appréhender le coût d'une telle
opération ... Têtu, il nous a dit qu'il l'était et nous l'avons constaté, il remettait
ça : la nécessité d'héberger l'école de musique, la bonne affaire ...
Eh oui ! la bonne affaire ! La commune de Mareuil a refusé
l'acquisition de la propriété pour 230000 francs. La communauté de communes du Pays
Mareuillais ou plutôt son Président était prêt à payer 300000 francs le même bien.
Avec l'argent public la générosité est sans limite. On devine d'ailleurs facilement la
suite, tout à fait dans le prolongement de ce qui se faisait avec le précédent
président. On achète une propriété pas cher (enfin tout est relatif), puis travaux
après travaux on dépense des sommes colossales pour finalement n'avoir rien de bien.
L'exemple de la salle du "Bois des Tours" à Mareuil devrait servir d'exemple.
Apparemment il n'en est rien ...
L'histoire est-elle terminée ?
Probablement pas. Dans quelques temps ce sujet reviendra à l'ordre du jour. D'ici là,
monsieur le Président prendra son bâton de pèlerin et nul doute qu'il réussira à
convaincre ses plus fidèles partisans. Déjà à la fin de la délibération certains
commençaient à changer d'avis.
La commune de Mareuil s'est
distinguée en construisant son complexe sportif en zone inondable,
Pourquoi la communauté de communes du Pays Mareuillais
n'établirait-elle pas son école de musique en zone inondable ? Ne perdons pas les bonnes
habitudes.
Errare humanum est ... Perseverare dibolicum. |
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