Pays-Mareuillais
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Eau Potable.

Quelle eau faut-il boire ?

(L'article complet dans le n° 59 – août 2004 de la revue "Votre Santé" –A P L - 44 boulevard Magenta – 75010 Paris. www.votre-sante.net).

 Le taux de mortalité est directement lié à la qualité des eaux.
      Dès 1936, le professeur Louis-Claude VINCENT constate que les taux de mortalité de maladies de tous ordres sont directement liés à la qualité des eaux délivrées aux populations. Ils croissent en particulier lorsque ses eaux sont très minéralisées et rendues artificiellement potables après traitement et adjonctions de produits oxydants. 
      Il remarque également, au Liban, que la santé des villageois souffrant d'épidémies est en rapport direct avec la composition du terrain, de l'eau des sources et des puits. Il note aussi que l'on peut rééquilibrer la santé des habitants d'un même village en changeant la provenance des eaux, non polluées, alimentant les adductions.

 Plus l'eau est minéralisée et traitée artificiellement, plus le taux de mortalité est élevé.
      Entre 1962 et 1974, il mène une grande étude pour mesurer l'impact de la qualité de l'eau sur la mortalité de la population de 57 des plus grandes villes de France. Il constate que plus l'eau est minéralisée et traitée artificiellement, plus le taux de mortalité est élevé. La mortalité moyenne de toutes ces villes pendant cette période était de 1151 décès pour 100 000 habitants. La ville record comptait 1520 décès; à l'opposé, une de ces villes n'avait que 615 décès. Cette ville avait une eau de source très pure, pauvre en calcaire, sans chloration, sans adjonction de produits chimiques et sans aucun autre traitement.

 L'Eau Osmosée.
      Des eaux naturelles possédant de telles caractéristiques (minéralisation globale voisines de 20 mg/l ou même inférieure) sont très rares. L'eau des réseaux de distribution en est généralement très éloignée même lorsque les normes officielles sont respectées. Il reste une solution : l'eau osmosée.
L'osmose inverse est un procédé entièrement physique et non chimique. Le coût d'un tel appareil est élevé et il ne peut remplacer complètement une eau de source très faiblement minéralisée. Cette solution est malgré tout préférable à l'eau du réseau et aux eaux fortement minéralisées qui ne peuvent se justifier que bues sur place et pendant le temps d'une cure et non de façon permanente.

          On voit l'importance pour la santé publique de disposer d'une eau de qualité. On n'est malheureusement obligé de constater aussi que les responsables ignorent ce problème et le choix des critères de qualité est dicté par des considérations qui n'ont rien à voir avec la santé du consommateur. Que ceux qui douteraient de cette affirmation gratuite regardent les derniers votes de l'assemblée nationale. Ils constateront qu'il est plus important de plaire à certains lobbies que de s'occuper de la santé publique.

                                                                  23/11/2003
Visiter la Vendée et ses barrages !

      Tel pourrait être le nouveau slogan publicitaire des responsables du tourisme vendéen. Notre principal espoir de développement, aux dires de certains, nécessite beaucoup d'eau, de grandes réserves surtout lorsque les robinets célestes restent fermés pendant des mois. Cette année le soleil s'est montré très généreux à la satisfaction des touristes venus se dorer sur nos plages. Malheureusement cet ensoleillement exceptionnel entraîna en arrière saison une pénurie d'eau à laquelle nous n'étions pas habitués. Pour parer au plus pressé et éviter que la Vendée ne manque d'eau et que ses habitants soient soumis à des coupures au cas où la sécheresse se prolongerait, deux canalisations ont été posées de toute urgence l'une du Lay vers le Graon, l'autre de La Garnache vers le barrage d'Apremont. Coût total de l'opération 3 850 000 €. Pour éviter que ne se reproduise une telle situation, plusieurs organismes dont la chambre d'agriculture réclament la construction de nouveaux barrages. Ainsi lorsque les réserves seront améliorées on pourra irriguer un peu plus et on manquera toujours d'eau pour la consommation courante et les autres usages. Alors on fera de nouveaux barrages etc. etc.

      Le coût de l'opération ci-dessus ne devrait-il pas nous faire réfléchir ? Un barrage supplémentaire ce serait encore à minima 10 000 000 €. Tous ces zéros donnent le tournis. Sera-t-il possible, dans ces conditions, de maintenir un prix du m3 d'eau raisonnable et compatible avec les revenus les plus modestes ? Quant à la qualité ... elle exigerait aussi des efforts ... même si beaucoup, syndicat en tête, sont très fiers de la qualité de l'eau qui coule au robinet la réalité est fort différente. La santé humaine est actuellement menacée par de nombreux polluants distribués généreusement avec l'eau du robinet.
                        L'erreur ne devient pas vérité parce qu'elle se propage et se multiplie !  

      N'y a-t-il pas une certaine contradiction dans notre langage comme dans notre logique. Comme tous les biens terrestres, l'eau est limitée. Il convient donc d'adapter l'activité humaine à la réalité du terrain. Depuis des années, on constate que la consommation augmente régulièrement. On sait également que certaines ressources ont du être abandonnées parce que trop polluées. Les barrages sont déjà nombreux dans notre département et les sites potentiels rares. Contrairement à ce que pensent certains les réserves sont modestes. L'eau deviendra une denrée de plus en plus rare et celle de qualité alimentaire, inexistante.

      On nous répète de partout que la Vendée est le deuxième département touristique et que cette activité est sa grande richesse. Même si on doute de la première affirmation on aimerait que la conséquence de la deuxième soit une participation financière importante dans les aménagements nécessaires pour fournir l'eau aux touristes et la traiter après usage. Or, on fait de grands travaux pour la saison (un ou deux mois) et finalement c'est le petit consommateur vendéen qui paie la facture.
      Continuons comme nous le faisons actuellement à dépenser sans compter ! Nous connaîtrons les mêmes problèmes que ceux qui existent dans certains pays très touristiques et simultanément très pauvres en eau. Pendant que les hôtels gaspillent l'eau pour le service de leurs clients touristes, la population subit des coupures d'eau à répétition. 

      Quant à l'agriculture, ne serait-il pas temps de prendre modèle sur les pays qui ont développé des techniques économes en eau ? Ne pourrait-on privilégier les cultures moins exigeantes en arrosage ? Dans ce domaine des solutions sont possibles si l'on accepte de revenir à une agriculture compatible avec les ressources de notre région.   

 

Retenue du Marillet.                                         11/08/2003

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Photos prises sur les berges de la retenue du Marillet.

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Que Calor !
      Même quand on est vache, la canicule est insupportable ! Heureusement, nous vivons en bordure de la retenue du barrage du Marillet. Vous savez celle qui alimente l'usine du même nom qui, après traitement, alimente le réseau d'eau dite potable et permet aux vendéens et aux touristes qui viennent nous visiter de se désaltérer. Alors, avant qu'elle ne parte à l'usine et ne soit plus ou moins bien traitée pour les besoins humains, nous en profitons pour nous baigner, boire et parfois restituer une bonne partie du prélèvement que nous avons effectué pour nos besoins personnels. Pour nous c'est la belle vie. La plage toute la journée ... Comme vous le voyez sur ces photos, l'herbe se fait rare ... mais enfin on ne peut pas tout avoir. En comparaison de nos consœurs entassées dans des conditions ... inhumaines ... C'est vraiment le pied !
      Et les humains ? Heureux d'avoir une eau de qualité ils seront, eux aussi, comblés. A moins qu'ils ne préfèrent l'eau en bouteilles ? Alors il y aura encore des heureux de plus : les producteurs, les transporteurs, les revendeurs ... Finalement que des gens heureux ! Alors veuillez excuser ce rabat joie qui se scandalise de voir de braves animaux utiliser un peu de la réserve d'eau que l'on croyait préservée de toutes souillures car destinée à l'usage des humains.

   Prix de l'eau !

                                                                                      le 2/04/2003
      Jugement de la cour de justice de la communauté européenne !
    
Sous le titre : Vers la fin des tarifs préférentiels pour les résidents d'une collectivité, Ouest-France du 2/04/03 donne l'actualité de la jurisprudence.

      Une collectivité locale peut-elle encore instituée un tarif préférentiel à la piscine ou à la bibliothèque pour ses résidents ? Il semble que cela soit aujourd'hui discriminatoire au vu d'un récent jugement européen. Le 16 janvier, la cour de justice des communautés européennes a condamné l'Italie pour "avantage tarifaire discriminatoire" dans les parcs, musées et autres monuments gérés par des collectivités locales. Il s'agissait, en l'occurrence, d'une gratuité accordée aux plus de 60 ans habitant la commune. Non-résidents et touristes, eux, doivent payer. Or le traité de Rome interdit les discriminations basées sur la nationalité et même "toutes formes dissimulées de discrimination qui aboutissent au même résultat". Seules exceptions reconnues par les magistrats européens : l'ordre public (sécurité et santé) et "une raison impérieuse d'intérêt général". L'Italie soutenait que la gratuité était la contrepartie du paiement des impôts locaux. Mais la jurisprudences européennes a déjà constaté qu'il n'y a pas de lien direct entre la gratuité et la fiscalité. De même des objectifs économiques ne relèvent pas d'une question d'ordre public. A la commission européenne, on estime que l'arrêt de la cour a "une portée générale". Avis aux collectivités locales qui pratiquent des tarifs préférentiels pour leurs seuls résidents.

      Ajouté à la lettre d'observations définitives de la chambre régionale des comptes (voir ci-dessous le prix de l'abonnement et du m3 d'eau votés par le S D A E P), il est de plus en plus évident qu'il y a discrimination entre les consommateurs. Il est de plus en plus évident que le syndicat agit dans l'illégalité et en toute connaissance de cause. Attendons la suite des événements. Pour notre part, nous estimons que les élus et l'administration devraient respecter la législation à moins qu'ils ne se considèrent au dessus de la loi, le respect de celle-ci ne s'appliquant qu'aux simples citoyens. Nous nous engageons à les aider à remplir dignement le mandat que le peuple leur a confié dans le respect de toutes les catégories sociales et professionnelles ...

      A Bientôt la suite du feuilleton ! 

         Eau dite potable.

      Pourquoi ce titre volontairement provocateur ?
      Simplement pour coller de plus près à la réalité. Dès l'instant où l'eau qui coule au robinet correspond aux normes en vigueur, tout le monde est satisfait. Or on constate parfois que ces normes sont respectées en moyenne comme si le consommateur prélevait régulièrement quelques gouttes d'eau au robinet pour boire une eau ... moyennement polluée. La réalité est tout autre. Dès l'instant où il y a dépassement de la norme, l'eau est impropre à la consommation. Alors, non seulement vous ne serez prévenus que quelques mois plus tard mais vous paierez une eau "non buvable".
      De plus, la norme respecte-t-elle complètement votre santé ? Là, le doute est beaucoup plus grand. Sans vouloir jouer les prophètes de malheur, on peut affirmer qu'un scandale plus grand que celui du sang contaminé couve. Lorsqu'il explosera ... attention les dégâts ! Il sera trop tard. Comme d'habitude personne ne sera responsable ...
      Mais, me direz vous, je ne consomme que de l'eau en bouteille ! Soit mais celle-ci est-elle meilleure pour la santé ? Probablement pas. Généralement trop minéralisée pour un usage quotidien, elle ne serait recommandable qu'en cure et donc sur le lieu de production. Alors ? Faites confiance à ceux que vous avez chargés de prendre soin de vos intérêts et priez le ciel que tout se passe bien ! 

                                                _________________________________

        
Rapport mondial sur la mise en valeur des ressources en eau des Nations Unis.

      Le rapport sera présenté officiellement à la communauté internationale lors de la journée mondiale de l'eau, le 22 mars, pendant le forum mondial de l'eau à Kyoto.

      Face à l'"inertie au niveau des dirigeants", la crise mondiale de l'eau prendra dans les années à venir une ampleur sans précédent avec "une augmentation du déficit par tête dans de nombreux endroits du monde en développement"... Les ressources en eau vont diminuer de manière constante en raison de la croissante démographique, de la pollution et du changement climatique prévu.
     
Que sortira-t-il du forum mondial de l'eau qui se tiendra au japon du 16 au 23 mars ?
      Est-ce que l'année internationale de l'eau douce améliorera la situation ?
      Le 22 mars prochain : Journée mondiale de l'eau; Quelles actions nos élus vont-ils initier ?
      Parmi toutes les dépenses des différentes collectivités, quel est la part réservée à l'environnement ?
     ... la crise de l'eau est au cœur de notre survie et de la survie de notre planète Terre, a déclaré le directeur général de l'UNESCO.
      ... les ressources en eau sont en chute libre alors que la demande augmente de façon dramatique.
      ... Le rapport classe plus de 180 pays et territoires selon les ressources renouvelables en eau et disponibles par habitant(la France est 104ème sur 180).
      ... La crise de l'eau est destinée à empirer malgré le débat qui continue sur l'existence même d'une telle crise. Environ 2 millions de déchets sont déversés, chaque jour, dans les fleuves, lacs et rivières. Un litre d'eau usée pollue environ 8 litres d''eau douce. Si la pollution continue à un rythme identique à celui de la croissance démographique, la planète va perdre 18000 km3 d'eau douce d'ici 2050 - soit près de neuf fois la totalité de ce que les pays utilisent chaque année pour l'irrigation, qui est de loin l'activité la plus consommatrice en eau puisqu'elle représente 70 % des prélèvements d'eau.

      Pour le XXIème siècle, la qualité et la gestion de l'eau constitueront des problèmes majeurs ...
      ... Le rapport met également l'accent sur les débats concernant le prix de l'eau et la privatisation. Bien qu'il semble essentiel d'impliquer le secteur privé dans la gestion des ressources en eau, celui-ci doit être considéré comme un catalyseur financier - et non pas comme une condition préalable - lors de l'élaboration du projet. Le contrôle des actifs doit rester dans les mains et des usagers.
      ... Le défi réside dans l'amélioration de l'utilisation de la terre et de l'eau. L'irrigation est extrêmement inefficace - près de 60 % de l'eau utilisée sont gâchés. Cela ne va s'améliorer  que d'environ 4 %. Aussi est-il urgent d'améliorer le financement de meilleures technologies et de promouvoir des méthodes de gestion plus efficaces...
      ... Les eaux usées retraitées peuvent soulager la crise de l'eau. Des fermiers utilisent déjà cette ressource pour 10 % des terres irriguées dans les pays en développement. Avec un traitement adapté, elle peut améliorer la fertilité des sols...

      Ecologie.
      En 2025, on prévoit que la pénurie d'eau augmentera de 50 % dans les pays en développement et de 18 % dans les pays développés. Les effets sur les écosystèmes du monde peuvent empirer la situation actuelle de façon dramatique ...
      ... En épuisant et en polluant les fleuves, lacs et zones humides, nous détruisons des écosystèmes qui jouent un rôle essentiel dans le filtrage et la formation des ressources en eau douce...
      ... Aux Etats Unis, 40 % des cours et plans d'eau n'étaient pas propices à des activités de loisirs en raison d'une pollution aux métaux ou d'origine agricole. Seuls 5 fleuves sur 55, en Europe sont considérés comme propres et en Asie tous les fleuves qui traversent des villes sont très pollués...
      ... A propos de la faune, 24 % des mammifères et 12 % des oiseaux sont menacés. Entre 34 et 80 espèces de poissons ont disparu depuis la fin du XIXème siècle... 
      ... Chaque 300 à 500 millions de tonnes de métaux lourds, solvants, boues d'épandage toxiques et autres déchets issus de l'industrie s'accumulent dans les réserves d'eau. Plus de 80 % des déchets dangereux du monde sont produits aux Etats Unis et dans les autres pays industriels...
      ... Alors que le nombre de désastres géophysiques tels que tremblements de terre et glissements de terrains est resté globalement le même, le nombre et l"importance des événements liés à l'eau (sécheresses et inondations) ont plus que doublé depuis 1996...
                                                         ________________________________

      Ci-dessous, tarifs votés lors de l'assemblée générale du S D A E P* le 1er juillet 2002.
                                   
Abonnements Ordinaires.

Calibres 15 20 30 40 60 80 100 150
1er semestre 49,50 53,50 79,00 126,50 220,00 315,00 464,00 686,00
2ème semestre 49,50 53,50 79,00 126,50 220,00 315,00 464,00 686,00

Abonnements Agricoles.

Calibres 15 20 30 40 60 80 100 150
1er semestre 19,50 21,50 32,50 52,00 93,50 131,00 199,00 312,00
2ème semestre 19,50 21,50 32,50 52,00 93,50 131,00 199,00 312,00

Abonnements Communaux.

Calibres 15 20 30 40 60 80 100 150
1er semestre 3,00 4,00 7,50 12,00 25,50 32,00 56,00 112,00
2ème semestre 3,00 4,00 7,50 12,00 25,50 32,00 56,00 112,00

      Au prix de l'abonnement s'ajoute bien évidemment le prix du liquide

Consommation

Particuliers Agricole Commune

1 à 200 m3

1,088 0,768 0,768

201 à1000 m3

1,007 0,768 0,768
1001 à 6000 m3 0,929 0,768 0,768
6001 à 24000 m3 0,879 0,768 0,768
  24001 à 48000 m3 0,816 0,768 0,768
48001 à 100 000 m3 0,768 0,768 0,768
Au delà de 100 000 m3
(tranches annuelles)         
0,673 0,768 0,768

      Bien que l'eau soit indispensable à la vie, son coût varie très sensiblement suivant les catégories de consommateurs. La Chambre régionale des Comptes dénonçait cette illégalité dans un rapport en 1996.
Aucun changement depuis cette date.
    Comment se fait-il que des élus soient aussi peu respectueux de la loi ?
    Comment se fait-il que Monsieur le Préfet et ses services administratifs soient aussi peu respectueux de la loi ?
   
      Lors de l'Assemblée Générale du S I A E P*, le 12 décembre 2002, Jean-Claude Pasquier, délégué de la Commune de Mareuil sur Lay, rappela le rapport de 1996 de la Chambre Régionale des Comptes sur le S D A E P de la Vendée, qui précisait que les tarifs spécifiques abonnements communaux et abonnements agricoles sont illégaux. Or rien n'a été changé depuis ces observations.
      Monsieur le Président répond que cette question est de la compétence du S D A E P* de la Vendée et elle sera débattue à ce niveau, éventuellement dans le cadre de la commission consultative des services publics mise en place récemment.

      Attendons et Espérons !

      *S D A E P Syndicat Départemental d'Alimentation en Eau Potable.
      *S I A E P   Syndicat Intercommunal d'Alimentation en Eau Potable.

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  Dernière modification : 05 mai 2004