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Incinérateur.
(Unité de Valorisation Energétique)
le 14/03/2004
La F E V E (Fédération Eco-citoyenne de la Vendée) nous
a communiqué un long rapport sur la nocivité des incinérateurs et notamment des
mâchefers qui complète le plan d'élimination des déchets ménagers que vous pouvez
consulter ci-dessous. Des problèmes techniques nous empêchent de publier intégralement
ce document aussi nous vous communiquons l'adresse de leur site : www.nalou.com. |
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le 16/02/2004. Incinérateur et Assurance.
Que pensent les différentes
compagnies d'assurance de l'incinération des déchets ménagers ?
Question bizarre !
Pourtant, c'est peut-être la plus importante, celle qui
pourrait mettre tout le monde d'accord. Tout d'abord, comme pour toutes les activités
humaines, il est souhaitable et normal de s'assurer afin d'être capable de dédommager
équitablement les victimes éventuelles. Ensuite, les compagnies d'assurance ont des
experts compétents, aptes à évaluer et à chiffrer les risques. Autrement dit, si
l'assureur demande une prime modique, cela signifie un risque faible et alors pourquoi
refuser un incinérateur ? A l'inverse, une prime exorbitante sous entend un danger majeur
et par conséquent la sagesse conseillerait de s'abstenir et de chercher d'autres moyens
d'éliminer les déchets ménagers.
Comme pour l'incinération, les O G M ont
mobilisé les "pour" et les "contre". Or on apprend que les géants
des assurances ont lancé de sévères avertissements quant aux dangers encore inconnus
que constitueraient les O G M en Grande
Bretagne.
extraits d'un article publié dans la revue "Vous et votre
témoignage santé" 44 Bd Magenta - 75010 Paris, n° 6.
Les compagnies d'assurances refusent de couvrir les
agriculteurs qui envisagent de produire des O G
M parce qu'elles redoutent une catastrophe pour la santé publique et des dédommagements
très élevés. Leur crainte est telle qu'elles comparent les O G M à la Thalidomide
qui, dans les années 1960, avait été à l'origine du paiement de 100 millions de Livres
Sterling (environ 1 milliard de francs) d'indemnité aux familles des nourrissons nés
avec des malformations.
Une étude réalisée pour le compte des agriculteurs
révèle qu'aucun des cinq plus grands assureurs agricoles n'est prêt à assurer les
agriculteurs contre le risque de contamination accidentelle par les O G M ...
Les responsables d' l'étude ont contacté cinq des
principaux assureurs agricoles, parmi eux l'"Agricultural Insurance
Underwriters Agency" appartenant au "Norwich Union / Sun
alliance and rural Insurance group" géré par "LLOYDS"
... Aucun d'entre eux ne voulait assurer, d'une part les agriculteurs contre les risques
de contamination par les O G M et, d'autre part, les planteurs d'O G M susceptibles
d'être conduits en justice si leurs cultures contaminaient les entreprises agricoles
voisines ...
Evidemment à côté du point de vue uniquement
financier s'ajoute la souffrance humaine qui, elle, n'a pas de prix. L'exemple des O G M
pourrait donner une piste de réflexion.
Peut-on assurer les risques potentiels d'un incinérateur ?
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La F E V E (Fédération Eco-citoyenne de VEndée)
vient de publier son
"plan départemental".
Avec leur autorisation nous le publions, ci-dessous. Bien évidemment, toutes remarques, approbations, contestations ...
sont à adresser directement aux intéressés.

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| Et Maintenant ?
29/11/2003
Depuis vendredi c'est officiel, le Président du Conseil Général souhaite une nouvelle
réflexion et la modification du plan départemental du traitement des déchets ménagers.
Ceux qui ne voulaient pas de l'incinérateur se réjouissent et je partage leur
satisfaction. Malheureusement cela ne règle en rien le problème. Les déchets existent,
il faut les collecter et les traiter en respectant l'environnement et les finances.
Puisque Monsieur de Villiers n'a pas été très percutant
sur le sujet, il faut que d'autres s'attellent à la tâche. Il y a urgence.
Des gens ont été capables de se réunir pour faire
respecter leur point de vue. Il leur appartient maintenant de s'associer pour démontrer,
s'il en était besoin, que leurs actions étaient réfléchies et qu'ils sont capables
d'agir efficacement pour le bien commun. N'oublions pas que pour l'instant,
l'incinérateur est seulement entre parenthèses et qu'il peut resurgir à tout moment.
Mettons à profit le temps présent et montrons qu'une solution est possible et même
souhaitable sans incinération. Ainsi nous couperons l'herbe sous le pied des
multinationales qui se réjouissent autant et même plus que nous de l'échec actuel de
l'incinérateur car elles voient poindre la possibilité de s'emparer du dossier et de le
traiter à leur façon. Ne leur laissons pas ce plaisir !
Bien que cela ait déjà été dit et répété sur tous
les tons, pour nous, la première chose demeure un tri très sérieux. Si cette première
étape ne se fait pas et quelle que soit la méthode choisie ultérieurement, ce sera un
échec. Alors, passons du négatif au positif et rassemblons les foules qui en divers
points du département ont crié leur refus de l'incinérateur ! Si ces foules acceptent
de travailler ensemble, si on rassemble toutes les bonnes volontés, le succès sera au
rendez vous.
Un tri exemplaire. (voir
notre article du 15/03/2003)
C'est une chose simple, qui ne coûte pas cher et qui peut
rapporter gros : L'élimination définitive de l'incinérateur et un coût modéré pour
l'usager. Ce sera la démonstration que l'incinérateur n'est pas indispensable, qu'il est
même complètement inutile. Ce sera une taille minimum pour les C E T et avec uniquement
des déchets inertes. Pour atteindre ce résultat, il importe que tous les opposants à
l'incinérateur trient avec le plus grand soin leur poubelle et que de plus ils aident et
encouragent leurs voisins et amis à faire comme eux. Alors, soyons assurés que
l'incinérateur restera entre parenthèses, que les C E T seront de taille raisonnable. La
nature sera protégée, la pollution diminuera et nous laisserons aux futures
générations un monde où il fera bon vivre.
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le 16/11/2003
Extrait de la dernière "lettre
d'information" de TRIVALIS datée du 13 novembre 2003.
On y apprend que Monsieur Merceron est allé à Manspach,
près de Mulhouse, et à Dilbeek, Belgique, s'informer des méthodes utilisées par ces 2
villes pour gérer les déchets ménagers. Nous sommes d'autant plus intéressés par
cette démarche que notre association "Agir Pour l'Environnement en pays
Mareuillais" l'avait demandée, pour Dilbeek, depuis plusieurs mois. Vous pourrez
lire, ci-dessous, que depuis le mois de mars dernier nous préconisons de tenter
l'expérience de la collecte par sacs dont le prix de vente inclurait tous les frais,
collecte et traitement. Faire payer à chacun selon le contenu de sa poubelle. Voici ce
qu'en pense Monsieur Merceron, Président du syndicat TRIVALIS :
"Quant
à Dilbeek, ce sont les consommateurs, sous l'impulsion de militants, qui ont modifié
leur comportement à l'achat. Ils choisissent les produits les moins emballés. Ce qui a
permis de réduire les déchets. Mais ceux qui ne peuvent être recyclés, ni compostés
sont incinérés à Anvers.
Ces deux visites (Manspach et Dilbeek), ont mis en évidence la
possibilité de distinguer les bons des mauvais trieurs. Les habitants payent selon le
poids de leur poubelle après tri. Cet exemple est à méditer pour la Vendée".
Dans ce court paragraphe, soulignons quelques faits très importants :
On y apprend que c'est sous l'impulsion des
militants que des progrès ont été réalisés. Bravo ! Bel exemple de
l'utilité et de l'efficacité des associations ! Que penser des élus ?
Bien sur il reste des progrès à faire puisque les
produits qui ne peuvent être recyclés ni compostés sont incinérés à Anvers.
Mais si la Vendée prenait le même chemin ... De 190 000 tonnes l'incinérateur subirait
une belle cure d'amaigrissement. Et alors ne pourrait-on envisager la réussite totale, à
court terme, c'est à dire avant la mise en service de l'U V E ? Posons nous aussi cette
question élémentaire : Est-ce que les produits qui ne peuvent être ni recyclés ni
compostés sont incinérables ? Il est probable, pour ne pas dire certain, que la plus
grande part de ces déchets ne brûlent pas. Ils ne peuvent donc être traités que par
enfouissement. De plus, enfouir de tels déchets ultimes ne causera pas de nuisances
puisqu'ils ne dégageront ni odeur, ni gaz ...
Enfin, il nous faut souligner les habitants paient
selon le poids de leur poubelle. C'est bien ce que nous demandons. L'objectif
doit être de faire payer à chacun selon son apport de déchets que ce soit en
collecte en porte à porte ou dans les déchetteries. Cette proposition fut faite une
nouvelle fois mercredi dernier à Luçon au S M E O M. Une
fois de plus le maire de Péault rejeta cette possibilité. Il y a un plan
départemental, il faut le réaliser sans s'occuper de ce que pense ceux qui n'y sont pas
favorables ! Merci monsieur le Maire ! A
bientôt dans le mur !
Puisque, aux dires de monsieur Merceron, cet exemple est à
méditer pour la Vendée, espérons que cette méditation ne sera pas trop longue
et conduira à une action rapide et efficace.
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le8/11/2003
Incinérateur : Nouvel épisode du feuilleton,
toujours la même incompréhension ! Le 5 mais dernier les maires de Vendée réunis en
assemblée plénière votaient à l'unanimité leur soutien au programme départemental
d'élimination des ordures ménagères que TRIVALIS se propose de mettre en place. A
l'époque, nous faisions remarquer (voir ci-dessous) que les maires n'avaient pas le
monopole de la décision, celle-ci appartenant au conseil municipal. Les derniers
développements du dossier ne font que confirmer cette évidence et montre également les
méthodes habituelles et discutables de décision des collectivités. Combien de fois les
élus votent-ils sur des dossiers incomplets pour ne pas dire inexistants ? Combien de
votes ne sont-ils pas plus une confiance aveugle envers le maire ou le président, qu'il
ne serait pas gentil de vexer, plus qu'une réflexion mûrie face à un dossier solidement
argumenté ? Cette fois, il semble que la couleuvre soit un peu grosse à avaler et
impossible à digérer.
Vote du conseil municipal de Grosbreuil.
Au cours d'une séance extraordinaire le mardi 21
octobre, le conseil municipal de Grosbreuil a dit oui à l'incinérateur par 8 voix pour,
2 voix contre et 2 votes blancs (Ouest-France du vendredi 24/10/2003) . Par ailleurs, on
apprend que deux élues habitant le centre bourg n'avaient pas reçu le courrier les
avertissant du conseil. Notons que le conseil municipal de Grosbreuil, commune d'environ
1200 habitants, se compose de 15 membres. Il manque donc encore une voix ? Dans ces
conditions, la décision du conseil est-elle valide ? Le tribunal administratif tranchera.
Depuis la situation s'envenime à Grosbreuil.
Manifestations ... pétitions ... Huit élus favorables à l'incinérateur on passe à
huit élus opposés ...
Réactions du Maire.
Presse Océan du jeudi 6 novembre nous apprend que le maire
de la commune veut reprendre ce dossier à la base ... dossier mal présenté ...
Sans la pression de la rue, ce dossier n'aurait-il pas subi
le même sort que bien d'autres. Définitivement accepté et exécuté ?
Quelques lignes plus loin,le maire dit : quand je vois
écrit dans les champs "Cancerland", je vois tous les morts de Grosbreuil, y
compris mon père, mort d'un cancer à 42 ans parce qu'il était agriculteur à cause des
produits chimiques qu'il épandait. Eh oui ! le vrai problème est peut-être là !
Les produits chimiques que votre père épandait et qui l'ont tué à 42 ans, eux aussi
étaient inoffensifs. Malgré leur innocuité, combien de cultivateurs ont-ils tués ?
Combien de m3 d'eau pollués ? Combien de promeneurs malades ... ? Alors comprenez aussi
la méfiance des gens face à tous ceux qui nous assurent que tout va pour le mieux dans
le meilleur des mondes. Depuis le trop célèbre D D T jusqu'à l'atrazine en
passant par le lindane, les organo chlorés ou phosphorés, la liste de ces produits est
longue ... mais encore pus longue la liste des victimes ... et nous n'aurons pas le
cynisme de parler du coût ! Alors faut-il passer sous silence l'appétit des fabricants
d'incinérateurs ?
Oui ! monsieur le Maire vous avez raison lorsque vous dites
dans ce même article de Presse Océan : ... Je jette la pierre aux
anti-incinérateurs qui sont agriculteurs parce que j'aimerais bien que l'on fasse des
relevés dans leurs champs. On comprendrait que ces gens, qui demandent de prendre des
précautions pour l'incinérateur n'en prennent pas quand il s'agit de leurs intérêts
particuliers.
Oui ! monsieur le Maire, la pollution est partout !
Est-il nécessaire d'en rajouter avec un incinérateur ? La nature se meure, les HOMMES
suivront et il sera trop tard pour pleurer.
Incinérateur, fondement indispensable du plan départemental !
Ce postulat est difficile à admettre et, on le constate
tous les jours, encore plus difficile à faire accepter aux populations concernées.
Reconnaissons qu'il eut été préférable de rechercher et d'essayer toutes les solutions
possibles avant de recourir à l'incinération comme moyen de traitement des déchets
ménagers. Si cette méthode s'était avérée indispensable pour compléter le
traitement, au moins nous aurions l'incinérateur de taille minimale. Or le département
est au contraire parti du postulat qu'il fallait incinérer 48 % des déchets. Là est
l'erreur ! (lire ci-dessous des
propositions qui fonctionnent ailleurs. Pourquoi ne sont-elles pas possibles chez nous ?)
Bien
sur, Monsieur Merceron affirme qu'il est possible de construire un incinérateur
propre dont les rejets seront largement en dessous des normes en vigueur. Le seul
problème reste que les normes varient continuellement. De plus cela ne prouve absolument
pas l'innocuité du système.
Un autre conseiller général, Monsieur Sarlot, affirme qu'il
n'a toujours pas de garanties scientifiques sur les conséquences pour l'environnement des
rejets d'un incinérateur. Qui a raison ? qui dit vrai ? (lire ci-dessous la position du conseil général des Bouches du
Rhône) Autre avis, le rapport final
(septembre 2001) de l'Institut Universitaire d'Hygiène et de Santé Publique
sur l'Evaluation du risque pour la santé lié aux émissions atmosphériques des
incinérateurs soumis aux nouvelles valeurs limites de l'union européenne. On
peut y lire cette phrase qui devrait faire réfléchir : "Dans le cadre
d'une évaluation du risque sanitaire à long terme, tous les polluants émis lors
de l'incinération ne peuvent être pris en considération car leurs conséquences
sanitaires sont fort disparates et, pour nombre d'entre eux, mal connues. Il convient de
sélectionner certains polluants qui seront qualifiés de traceurs".
Cette simple phrase montre combien il est difficile d'affirmer la possibilité de
construire un incinérateur propre. Ce rapport officiel reconnaît que l'on ne peut
prendre en considération tous les polluants émis. Comment pourrait-on affirmer l'inverse
lorsque l'on sait qu'il existe plus de 200 Dioxine et furanes et que l'on en a étudié
moins de 20.
Puisque, manifestement, personne ne veut de cet
incinérateur propre, pourquoi Monsieur Merceron n'envisage-t-il pas de l'implanter à
Givrand ? Pourquoi Monsieur Ducept qui connaît déjà l'incinération avec
l'équarrissage ne propose-t-il pas un terrain sur sa commune pour accueillir l'usine
maudite ?
Maîtrise publique et contrôle permanent pendant et après la construction !
Une seule solution pour maîtriser totalement
l'exploitation de l'usine d'incinération : La régie.
à suivre |
Ouest-France du 20/09/2003 publie :
Sainte Gemme la Plaine :
Inquiétude de l'Usval sur une éventuelle implantation d'incinérateur
Les administrateurs de l'Usval, l'Union sud-vendéenne
agricole laitière, font part de leur inquiétude "sur l'éventuelle
implantation d'un incinérateur d'ordures ménagères à Sainte Gemme la Plaine, zone de
collecte de l'Usval et des risques encourus de pollution due à la Dioxine au niveau des
herbages et des cultures". Les responsables de l'Usval, qui est adhérente
du Glac (Groupement de laiteries coopératives Charentes-Poitou qui regroupe 3500
producteurs de lait) "sont extrêmement inquiets de cette éventualité,
compte tenu des conséquences tant sur la santé humaine que sur le plan économique pour
leurs exploitations". L'Usval demande aux autorités "d'être
consultée avant toute décision d'implantation définitive".
Qu'une nouvelle entreprise soit inquiète de l'implantation éventuelle d'un incinérateur
ne constitue pas une surprise. Par contre, que son président, jeune (80 ans bien sonnés)
et dynamique soit justement celui qui, il y a peu de temps encore, fut condamné par
le tribunal administratif pour mauvaise gestion de la "décharge
sauvage" de sa commune ... On se demande si on rêve ! Il est vrai qu'à
l'époque il présidait aux destinées de sa commune en tant que maire et à celles du
département en tant que vice président du Conseil Général de la Vendée. On défend
ses propres intérêts ... Quant à ceux du citoyen on s'en moque complètement.
A l'époque, les brûlages à l'air libre, interdits par la
loi, étaient quotidiens. On ne saura jamais avec précision, les quantités de Dioxine et
autres oxyde d'azote, métaux lourds ...déversées dans la nature avec la bénédiction
du Vice président du conseil général-maire-président de l'Usval. Une certitude
toutefois, ces incinérations sauvages produisirent beaucoup plus de polluants que
l'incinérateur qu'il combat aujourd'hui. Bien évidemment, aucun système de filtre,
aucun contrôle, aucune surveillance; tous les déchets étaient acceptés des plus
anodins aux plus polluants. En bref, une pollution maximum sans souci ni de la nature ni
des riverains.
Depuis le 14 juillet 2003, il porte la "Légion
d'Honneur". Récompense bien méritée pour celui qui a si brillamment défendu la
nature et la santé de ses administrés. Il peut aussi s'enorgueillir de quelques
"faux en écritures publiques", quelques "prises illégales
d'intérêts" ... Ce que Madame le procureur, pudiquement, résume par des
infractions insuffisamment caractérisées ... mais infractions quand même. Bel exemple !
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Compte rendu de la réunion du 19/09/2003.
Quel devenir pour nos déchets ?
C'est le thème choisi par l'association "Agir Pour
l'Environnement en pays Mareuillais" pour communiquer les dernières nouvelles du
plan départemental d'élimination des déchets ménagers. Après avoir rappelé
l'indépendance de l'association vis à vis des collectivité et des autres associations,
l'accent fut mis sur l'urgente nécessité de trouver des solutions satisfaisantes pour
éliminer les quantités de déchets de plus en plus importantes produites par l'Homme. Si
nous ne voulons pas crouler sous une montagne d'immondices et détruire totalement notre
planète, il est indispensables que nous les traitions et pour notre génération et pour
les générations futures. Ceci implique une stratégie à long terme et non pas un
programme uniquement basé sur un résultat immédiat. Ce problème environnemental doit
d'ailleurs être placé dans le cadre général de la pollution.
Pourquoi
cette réunion ?
1 - Logiquement, la communauté de Communes ayant
compétence pour l'environnement et les ordures ménagères, il revenait à son Président
de tenir cette réunion et d'informer le public. Puisque les élus refusent la
communication avec leurs concitoyens, notre association se propose de le faire.
Nous sommes conscients de la gravité du problème et des
difficultés de trouver des solutions satisfaisantes et pour l'environnement et pour
l'économie. Rappelons toutefois que la protection de l'environnement est souvent un
excellent placement. Si l'on n'avait pas attendu une telle dégradation de la nature pour
réagir, on réaliserait, aujourd'hui, des économies substantielles.
Ce soir nous ne venons pas dire et crier "non
à tout", nous apportons des propositions constructives pour améliorer le
système et être disponibles pour aider à sa réalisation si on nous le demande.
Rappelons que le plan départemental prévoit :
Incinération : 48 %
Compostage : 21 %
Tri :
14 %
C E T : 17 %
Depuis le 1er janvier 2003, le S M E est devenu syndicat de
réalisation et a donc mission de mettre en uvre les installations nécessaires au
bon fonctionnement de l'ensemble. Or on constate un recul permanent des élus face à
leurs responsabilités d'où un total dysfonctionnement de l'ensemble. C'est la deuxième
raison qui nous motive pour proposer une nouvelle fois (notre article du 15/03/2003. voir
ci-dessous) une méthode de collecte qui, nous l'espérons, pourrait débloquer le
système.
2 - Evolution du projet INCINERATEUR.
Le 13 mars 2003 : 2 communes étaient candidates pour
recevoir l'incinérateur. Les critères de choix donnaient l'avantage à Sainte Hermine
face à Chantonnay. La décision officielle devait être annoncée un mois plus tard.
1 mois plus tard Ste Hermine n'était plus candidate. Le
maire reniait sa parole et faisait savoir que sa commune était seulement candidate à
l'étude de faisabilité ce qu'il ne fallait confondre avec une candidature ferme
(voir notre article ci-dessous). La décision est reportée au mois de septembre.
5 mai 2003, vote massif des maires de Vendée pour soutenir
TRIVALIS et le plan.
26 juin 2003, un article d'Ouest- France confirme que la
méthode de collecte que nous préconisons permet à une ville Belge, DILBEEK, de diviser
ses déchets par trois. Nous en informons le président Merceron par courrier.
Août 2003, Le choix de l'implantation de l'incinérateur
est à nouveau reporté ... aux calendes grecques !
On apprend que le Conseil Général des Bouches du Rhône
est farouchement opposé à l'incinérateur (déclaration du C G des Bouches du Rhône
ci-dessous).
Le choix de l'emplacement du C E T pose des problèmes identiques et on constate les
mêmes dysfonctionnements.
Localement le seul souci du Président de la Communauté de Communes est de faire rentrer
dans les caisses l'argent nécessaire pour payer la facture de l'année en cours. Pour
atteindre cet objectif est-il préférable d'établir la taxe ou de rester à la redevance
? Quant aux améliorations qui pourraient diminuer le coût de la collecte ...
inintéressant à ses yeux.
Et pourtant le temps presse. Les C E T vendéens sont
pratiquement pleins et doivent fermer fin 2003 au mieux mi 2004. Si rien n'est fait et si
nous sommes obligés d'exporter nos déchets ... Attention à la facture ! Nous ne serons
pas déçus !
L'article de "Vendée-Matin" du 11/09/2003 permet d'ajouter une possibilité à
celle que vous pourrez lire ci-dessous. "A Montaigu : Redevance personnalisée :
Chaque usager paie sa consommation". A Montaigu les poubelles sont munies d'une puce
électronique qui permet de comptabiliser le nombre de ramassage donc la quantité de
déchets ramassés et par conséquent le prix à facturer.
Nos propositions : Facturer chacun selon l'apport et la qualité du tri qu'il
réalise.
(article du 15/03/2003)
La collecte des déchets ménagers est une phase
délicate du traitement des O M. En effet, elle conditionne la suite des opérations.
Effectuée avec soin, elle réduira de façon très sensible le "tout venant" et
permettra de bénéficier au maximum des aides d'éco-emballages. Par suite elle
atténuera le coût élevé du traitement. De gros efforts de tri sont déjà en cours.
Mais il faut encore progresser. Pour cela il semble indispensable d'encourager les efforts
méritoires que certains acceptent de faire et au contraire pénaliser les mauvais
trieurs. Facturer chacun selon l'apport et la qualité du tri qu'il réalise serait à la
fois justice et encouragement à bien faire, à toujours mieux faire. Comment y parvenir ?
Dans les lignes ci-dessous nous proposons une solution qui n'est certes pas parfaite mais
qui mériterait certainement d'être essayée et améliorée. Elle fonctionne dans
certains pays. Sommes-nous moins disciplinés ? Nous sommes libres de choisir ou nous
améliorons notre tri ou la facture nous rappellera à la raison.
Regardons notre poubelle. Portons dans les containers
prévus à cet effet les verres, les cartons, les emballages recyclables (cartonnettes,
flaconnages ...) ... si nous avons un coin de jardin, compostons les déchets verts. Ce
travail fait avec soin nous constaterons, avec satisfaction, que notre poubelle est
pratiquement vide. Alors il ne reste plus rien à collecter pour l'incinérateur et peu de
chose pour le centre d'enfouissement technique.
Comment encourager les usagers à trier avec le plus grand
soin ? Comment récompenser ceux qui font l'effort de trier et, finalement, faire payer
chacun selon la quantité de déchets qu'il apporte ? Différentes méthodes ont été
essayés dans le passé. Les résultats n'ont pas toujours récompensé l'ingéniosité
des inventeurs. L'association Agir Pour l'Environnement en pays Mareuillais,
prenant modèle sur ce qui se fait dans d'autres pays, propose que l'on essaie le système
suivant :
Comme actuellement, il serait nécessaire de porter dans
les containers les verres, cartons ... (par la suite on pourrait envisager la collecte
sélective en porte à porte). La collecte en porte à porte ne se ferait que dans des sacs
estampillés (Il va de soi que ces sacs seraient bio-dégradables). Le prix de
vente de ces sacs engloberait le coût total du traitement et de la collecte. Ainsi,
l'usager sérieux n'aurait que peu de déchets, un sac de temps en temps et un coût du
service modique. L'usager qui refuserait le tri aurait de nombreux sacs et un coût du
service élevé. Evidemment la redevance ou la taxe disparaîtrait puisque le prix du sac
couvrirait tous les frais. On économiserait les frais de mise en recouvrement.
Il faut également prévoir d'équiper les déchetteries
d'une bascule de façon à ce que chacun, particuliers ou artisans, paye selon la
quantité de déchets apportés. Comme pour les commerçants-artisans, aujourd'hui, chaque
usager aurait sa carte. La mesure du poids éviterait les estimations plus ou moins
discutables et souvent discutées.
De 190 000 t/an, on peut raisonnablement penser qu'un
incinérateur de 40 000 voire 50 000 t/an serait suffisant. Là aussi une économie non
négligeable ...
Et la nature serait, ainsi, mieux protégée.
A la fin de cet exposé nous avons appris avec très grand
plaisir que Monsieur Merceron, Président de TRIVALIS, envisageait de ce rendre à Dilbeek
où la collecte suivant ce principe avait permis de diviser par 3 la quantité de
déchets. On peut espérer que face à une réalité il sera convaincu de l'efficacité du
système et que les vendéens profiteront prochainement de ce service plus efficace et
moins onéreux.
Avantages :
Les collectivités perçoivent l'argent avant
avant de réaliser collecte et traitement
Les Utilisateurs paient uniquement pour
les déchets qu'ils apportent. De nombreux problèmes sont ainsi réglés et notamment
ceux liés aux résidences secondaires.
Autres propositions.
La secrétaire de l'association a présenté des sacs
délivrés dans les magasins diététiques et par un agriculteur biologique vendéen. Les
magasins diététiques fournissent à leurs clients des sacs en Kraft biodégradables. Le
maraîcher en biologie donne aussi l'exemple en utilisant des sacs en "amidon de
maïs" sans O G M, 100 % biodégradables, 100 % compostables, coûtant,
malheureusement, 3 fois plus chers que ceux donnés dans les grandes surfaces. Une
exception : les magasins Leclerc, eux aussi, donnent l'exemple en ne distribuant pas,
gratuitement, des sacs polluants qui encombrent les centres d'enfouissement.
Est-il donc impossible aux clientes et clients des grandes
surfaces de se comporter en citoyens vraiment responsables ? Pourquoi ne gardent-ils pas,
en permanence, dans la voiture, paniers et grands sacs réutilisables ? Ainsi ils
pourraient boycotter les petits sacs polluants qui encombrent inutilement nos centres
d'enfouissement. Petit effort pour un résultat vraiment positif pour l'environnement !
Il faut 10 ans, a-t-on entendu dire dans l'assistance, pour
changer les mentalités et arriver à trier très correctement. Eu égard à la vitesse à
laquelle travaillent la communauté de communes (compétente pour les déchets et
l'environnement) et le S M E O M, il faudra encore 10 années supplémentaires pour
informer la population et la motiver. Cela fera 20 ans ... et combien d'hectares
réquisitionnés pour l'enfouissement ? |
Réflexion.
le 17/08/2003
Les projets
d'incinérateurs ont déjà fait couler beaucoup d'encre et user beaucoup de salive. Entre
partisans et adversaires du procédé,les discussions, pour ne pas dire plus, restent
vives. Il est vrai que chacun dispose d'arguments qui autorisent l'espoir de convaincre
l'adversaire et donc de gagner la partie. En cette période de calme avant la tempête, il
est tentant de faire le point et d'essayer d'y voir plus clair au moins dans les positions
officielles.
Déclaration du Conseil Général des Bouches du Rhône. (lire
ci-dessous)
Les élus de ce département n'hésitent pas à
parler de "rejet de fumées hautement toxiques contenant de l'oxyde d'azote du
dioxyde de soufre, du monoxyde de carbone, de l'acide chlorhydrique, des poussières, des
acides fluorhydriques ..."
Dépêche de l'A F P du 4 juin 2003.
Le gouvernement veut
renforcer les compétences des élus locaux en matière de déchets pour briser les
oppositions aux incinérateurs et aux décharges modernes, en passe de créer "une
situation critique en matière de capacité d'élimination" des ordures ménagères.
Dans une communication au conseil des ministres, la
ministre de l'écologie, Roseline Bachelot, a proposé mercredi que l'élaboration et le
suivi des plans départementaux d'élimination des déchets ménagers soient confiés aux
conseils généraux et non plus aux préfets, dans le cadre de la future loi de
décentralisation.
...
La ministre a confirmé qu'une nouvelle loi sur les
déchets serait présentée au parlement début 2004. Le nouveau texte soulignera "la
nécessité de contenir les coûts" d'élimination qui ont "doublé" depuis
la loi de 1992 pour atteindre 150 euros la tonne pour les ordures ménagères.
Dans l'intervalle, un plan d'action national sera "mis
en place à l'automne" pour "limiter à la source la quantité de déchets
produite et diminuer la toxicité des déchets produits". Il fixera un "objectif
très ambitieux de stabilisation de la quantité produite entre aujourd'hui et 2008".
...
Par ailleurs, le gouvernement poursuivra l'effort de
récupération et de recyclage lancé en 1992 en visant à "responsabiliser les
producteurs". Il mettra en place de nouvelles filières de récupération et de
recyclage pour les véhicules usagés ainsi que pour les déchets électriques et
électroniques.
Attitude des élus vendéens.
Le plan départemental est clair : Un centre
d'enfouissement technique par bassin et un incinérateur pour le département.
Aujourd'hui, officiellement, on ignore le lieu où sera construit l'"Unité de
Valorisation Energétique" (incinérateur). Cependant, pour faire face au traitement
des déchets ménagers il est hors de question de regarder une autre solution, ni même de
suggérer une méthode qui diminuerait la quantité de déchets à traiter donc la taille
de l'incinérateur ... Hors incinérateur, point de salut !
La Commission européenne.
La commission Européenne consulte pour changer sa
politique déchets.
La commission européenne a adopté hier une nouvelle
communication en vue de l'élaboration d'une stratégie thématique qui portera à la fois
sur la prévention de la production et sur le recyclage des déchets. Ce texte donne le
coup d'envoi à un large processus de consultation des institutions communautaires et des
parties prenantes de la gestion des déchets ... Les autorités européennes souhaitent
cependant présenter cette stratégie thématique en 2004.
Le conseil invite donc tous les acteurs du monde des
déchets (ainsi que le conseil et le parlement européens) à faire des propositions avant
le 30 novembre 2003.
A la lecture
de ces quatre documents, on se demande si nos dirigeants sont tombés sur la tête, si le
problème est bien le même à Marseille, en Vendée, dans le reste de la France et même
en Europe. Comment expliquer une telle cacophonie, une telle divergence dans les prises de
position de ceux à qui nous avons confié, par notre de bulletin de vote, le soin de
gérer la nation et de trouver des solutions à nos problèmes quotidiens ?
Deux
constatations :
Le problème des déchets ménagers est grave et difficile
car il concerne non seulement notre génération mais aussi les générations futures.
Quelle terre laisserons nous à nos enfants ? Il faut donc trouver une solution qui nous
donne satisfaction mais il est impératif que cette solution soit fiable sur le long
terme. Il ne suffit pas de montrer que dans 10 voire 30 ou 50 ans il n'y aura pas de
conséquences néfastes, il faut garantir l'innocuité du traitement sur plusieurs
siècles.
C'est aussi un problème essentiellement technique. Or ceux
qui prétendent le régler ou ne sont pas techniciens ou regarde le problème avec
des yeux de politicien. Ils oublient que la nature ne se pliera jamais à leurs
desiderata. Les cabrioles et le retournements de veste sont incompatibles avec les lois
physiques. La nature a horreur de la "démagogie" !
Si un incinérateur crache toutes les merveilles
mentionnées par le président du Conseil Général des Bouches du Rhône dans le document
ci-dessous, comment les conseillers généraux d'un autre département peuvent-ils
envisager sereinement la construction d'un tel outil ? Comment Madame Bachelot, ministre
de l'environnement, peut-elle démocratiquement briser les opposants à l'incinérateur ?
Pourquoi ne s'en prend-elle pas au Sénateur-Président du Conseil Général des Bouches
du Rhône ? A l'inverse si les affirmations de cet élu sont erronées et mensongères,
pourquoi ne le sanctionne-t-on pas ?
Dans ce
dossier comme dans de nombreux autres nos hommes politiques sont en dessous de tout. Il
démontre, une fois de plus, leur incompétence. Comment le simple citoyen peut-il faire
confiance à des girouettes qui tournent au gré du vent et se dispersent dans toutes les
directions ? Nous n'avons plus confiance en vous. Votre compétence s'arrête au bons mots
que vous donnez dans votre circonscription à l'occasion d'inauguration sans importance.
Mais les vrais problèmes sont trop brûlants et trop délicats pour que vous vous
risquiez à essayer de trouver une solution. Pour assurer votre réélection il est
plus sage de se contenter de participer à quelques manifestations locales et de se
montrer généreux dans l'attribution des subventions (avec l'argent public on est
facilement généreux).
Aucun risque et succès assuré ! |
INCOMPREHENSION
!
le 21/04/03
NEGATION de la REALITE !
Langage des Hommes
Politiques différent de celui de l'Homme de la rue ?
Et
pourtant, ils l'ont dit et répété.
Sainte Hermine candidate pour
recevoir l'incinérateur départemental ! La presse l'a annoncé plusieurs fois. Les
associations, notamment les producteurs en biologie, l'ont également compris. Ceux qui,
comme l'auteur de ces lignes, ont assisté aux différentes réunions l'ont entendu et
peuvent en témoigner, Monsieur le maire de Sainte Hermine soutenu par le conseiller
général a posé officiellement la candidature de sa ville pour recevoir l'U V E (Unité
de Valorisation Energétique autrement dit Incinérateur). Le lieu d'implantation de
l'usine fut même précisé. Ce ne serait pas sur le site du Vendéopole mais juste en
face.
L'objet de la lettre du groupe Acti Bio Sud Vendée (A B S
V) du 16 janvier 2003 : "Candidature de Sainte Hermine pour l'implantation de
l'incinérateur départemental des ordures ménagères". Vous avez bien lu : Candidature
pour l'implantation.
Ouest-France du vendredi 14 mars 2003 : "Des
études ont été lancées sur les deux premiers sites retenus, Chantonnay et Sainte
Hermine, poursuit Jean-Claude Merceron ..." Vous avez bien lu. Le Président de
TRIVALIS parle bien de sites retenus.
Lettre d'information TRIVALIS du 17 mars 2003 : "Le
comité de pilotage de la troisième filière de traitement des déchets, réuni le 13
mars, prend connaissance des études menées par le cabinet Gaudriot sur les communes
candidates à l'implantation de l'unité de valorisation énergétique (U V E). Les
communes de Chantonnay et Sainte Hermine ont été passées au crible ..." Vous
avez bien lu candidates à l'implantation et noté Sainte Hermine.
Enfin, Vendée-Matin du 13 avril 2003, "L'implantation
éventuelle d'un incinérateur à Sainte Hermine fait réagir les élus. Vous avez
bien lu, il s'agit de l'implantation. Notons également dans cet article
des faits troublants : "L'opposition demande que son avis soit pris en
compte" ... "La propre majorité au maire de Sainte Hermine (à l'exception du
maire et du conseiller général) demande à TRIVALIS de prendre ses responsabilités en
consultant les élus locaux". Alors des décisions auraient été prises sans
consulter les élus locaux ! Surprenant ! Monsieur le maire de Sainte Hermine avait
pourtant dit publiquement que les élus de Sainte Hermine et de la communauté de communes
avaient été consultés. Ce jour là, le maire et le conseiller général ne demandent
pas à TRIVALIS de prendre ses responsabilités. Pour eux la candidature ne pose pas
problème.
Eh oui ! Les mots n'ont pas le même sens dans la
bouche de monsieur tout le monde et dans celle des responsables politiques. La
preuve :
L'hebdomadaire Hebdo-Vendée, dans son numéro, semaine du
17 au 23 avril, titre "Incinérateur : ce ne sera pas à Sainte Hermine".
Là, on apprend que lors de la séance du mardi 15 avril(très peu de temps après la
déclaration précédente) et par la voix du conseiller général, "le maire de
la commune, porte parole du bassin de pilotage n° 5, avait annoncé que Sainte Hermine
était candidate à l'étude de faisabilité, ce qu'il ne fallait pas comprendre comme une
candidature ferme". Bizarre ! Bizarre ! Puisque l'étude de faisabilité,
confiée à un cabinet spécialisé et non à une commune ou une communauté de communes,
n'était entreprise que sur les sites candidats à l'implantation et jamais contre l'avis
des responsables. Autrement dit, l'étude de faisabilité permettait à TRIVALIS de
choisir, parmi les sites candidats à l'implantation de l'U V E, le plus intéressant, le
plus compatible, eu égard aux critères de sélection retenus.
Messieurs les journalistes, révisez vos notions de français, reprenez vos dictionnaires
... n'induisez plus le bon peuple en erreur ! Evidemment je fais le même mea culpa, moi
qui ai entendu et compris, plusieurs fois, de la voix de monsieur Barbarit, que Sainte
Hermine était candidate à l'implantation de l'incinérateur ... Moi qui ai entendu,
plusieurs fois, ses collègues vantés sa responsabilité face à ce problème
particulièrement grave ... Moi qui ai entendu, à cette réunion du 13 mars 2003, que les
critères de choix étaient très favorables à l'implantation de l'incinérateur sur le
site proposé par la commune de Sainte Hermine ... Eh bien ! non, nous n'avions rien
compris !
Mais, en y réfléchissant, est-ce que nous n'aurions pas
parfaitement compris ? Est-ce que, une fois de plus, les élus ne se seraient pas moqués
de nous ? Rappelons nous, le nuage de Tchernobyl ... s'arrêtant à la frontière ! le
sang contaminé ! Bientôt, l'eau ! Non, ça suffit ! Messieurs les élus vous n'êtes pas
crédibles, nous n'avons plus aucune confiance en vous et n'en soyez pas surpris. Comment
voulez vous que votre message passe ? Après de tels mensonges comment voulez vous que
nous croyions que l'incinérateur est parfait et inoffensif ? Aujourd'hui il l'est,
demain, avec la même certitude, vous nous direz le contraire si cela vous arrange.
Vous vous exclamerez "attention danger" mais faites nous confiance nous allons
arranger tout cela.
Mesdames et Messieurs les politiques, laissez aux danseurs le soin de faire des
pirouettes. La vie n'est pas un éternel divertissement. Arrêtez de nous donner le triste
spectacle de votre incohérence, de votre incompétence, peut-être. Cessez de nous abuser
de vos vaines promesses. Avant de satisfaire vos ambitions personnelles, pensez aux
devoirs que vous impose votre fonction, à l'honneur qui résulte de votre élection.
|
Incinérateur ! Et
si une autre solution était possible ?
le 25/03/2003
Centre d'Enfouissement Technique ! Et si
une autre utilisation de nos déchets était possible ?
CALCIOR Propose :
Un procédé permettant de valoriser à 100 %
les ordures ménagères !
les boues et les graisses des stations d'épuration !
Sans apport d'énergie !
Sans incinération !
Sans aucune émission gazeuse !
Sans rejet dans l'atmosphère et sans cheminée !
Sans déchets ultimes ! (donc sans recours à
un C E T)
Sans pollution (ni mâchefers, ni dioxine, ni furane, ni
chlore ... ) ni odeur !
L'association "Agir Pour l'Environnement
en pays Mareuillais" est heureuse de suggérer cette solution pour
résoudre le problème des déchets ménagers et des boues des stations d'épuration. Il
nous semble que le choix définitif du procédé de traitement des déchets ménagers ne
peut se faire qu'après étude de cette nouvelle technique à mettre en concurrence avec
"incinération et enfouissement". |
Four oscillant. (Visite à Pontenx le 18/03/2003)
Quelques membres du comité de pilotage sont
allés le 18 mars visiter l'usine d'incinération de Pontenx les Forges (Landes)
équipée d'un four oscillant d'une capacité de 5,33 t/h. Ceux qui ont boudé
l'invitation peuvent le regretter car la visite fut fort intéressante et très
instructive. Si je suis toujours convaincu que le tout incinération est certainement une
erreur, il n'en reste pas moins vrai que la technique du foyer oscillant présente des
avantages non négligeables comparée aux foyers à grille. La diminution importante des
imbrûlés gazeux et solides et la combustion sans échange de chaleur avec le milieu
extérieur réduisent très sensiblement la formation de dioxines et furanes dans les gaz
de combustion. Si le plan départemental opte pour ce type de four et maintient les
filtres catalytiques en fin de parcours des fumées on peut raisonnablement penser que les
rejets de dioxines seront très faibles. Malgré tout, la solution incinération n'est
certainement pas la meilleure que ce soit pour l'environnement ou pour le portefeuille du
contribuable. Les efforts pour améliorer le tri et diminuer la capacité de
l'incinérateur départemental doivent rester la priorité des priorités.
Principe de fonctionnement.
La rotation alternée de la cellule de combustion assure un bon mélange des produits à
incinérer et une combustion complète des déchets. L'insufflation d'une quantité d'air
de combustion largement supérieure au minimum réglementaire maintient les gaz de
combustion à une température voisine de 1000 °C. on constate un diminution presque
totale des imbrûlés que ce soit dans les gaz de combustion ou dans les mâchefers.
Grâce à une chambre de post-combustion entièrement revêtue d'un béton réfractaire,
il n'y a pas ou peu d'échange thermique avec le milieu extérieur. La disparition de
parois froides assure l'homogénéité de la température des gaz en tous points et
minimise la formation des dioxines.
|
| Que ces quelques lignes, plutôt
optimistes, ne fassent pas oublier aux élus responsables du choix et de la réalisation
du projet départemental que l'objectif principal demeure la réduction des déchets à la
source. Recycler tout ce qui peut l'être réduira d'autant les besoins d'incinération
donc la capacité de l'incinérateur. Le coût du traitement diminuera et la nature nous
en sera reconnaissante. Nous léguerons un environnement de qualité aux générations
futurs. Continuons les
efforts et prenons des initiatives pour améliorer le tri. |
Lire en page Centre d'enfouissement technique une
proposition pour diminuer la taille de
l'incinérateur.
 |
Malgré toutes les belles promesses et l'assurance que les
incinérateurs dernières génération soient totalement exempts des défauts de leurs
prédécesseurs, les producteurs en biologie de la région de Sainte Hermine tirent
la sonnette d'alarme. Nous partageons leurs inquiétudes notamment sur les possibles
rejets de Dioxine. C'est avec plaisir que nous mettons cette page à leur disposition pour
leur permettre de s'exprimer et d'alerter l'opinion publique sur leurs problèmes. |
| Groupe
Acti Bio Sud Vendée (ABSV)
Sainte Hermine.
Monsieur le Président du
Conseil Général de Vendée
Messieurs les Présidents et
Vice-Présidents de TRIVALIS
Mesdames et Messieurs les Membres du
comité de pilotage
du bassin n° 5
Mesdames et Messieurs les Elus
locaux.
Objet : Candidature de
Sainte Hermine pour l'implantation de l'incinérateur départemental des ordures
ménagères.
Madame, Monsieur,
L'agriculture
biologique procède de techniques élaborées sur lesquelles il existe peu de
références. Pour pallier ce manque les céréaliers bio du secteur de Sainte Hermine ont
constitué le groupe Acti Bio Sud Vendée (ABSV) début 2000. L'ABSV compte 35
agriculteurs céréaliers et éleveurs en production biologique. Ils se réunissent tous
les quinze jours avec leurs conseillers agricoles pour échanger sur leurs façons de
travailler et développer les techniques actuelles et futures de cette agriculture d'avenir.
Les 28 agriculteurs
bio concernés (cf. P.J. 2) par le projet de mise en place de l'incinérateur
départemental des ordures ménagères à Sainte Hermine sont très inquiets pour l'avenir
de cet îlot de 2000 ha de céréales, plantes médicinales, légumes bio, qui constituent
un espace d'expérimentation unique en France. Commencée en 1999, l'expérience de ce
groupe d'agriculteurs prouve chaque année qu'il est possible sans insecticides ni
pesticides de développer une agriculture performante et durable.
Les différents
intervenants de l'agriculture biologique : organismes de contrôle, négociants,
coopératives, transformateurs s'interrogent sur l'avenir de la filière dans son
ensemble. Ces 2000 ha situés autour du site envisagé représentent plus de la moitié de
la production de céréales bio vendéenne qui nourrissent à elles seules 60 % des
volailles biologiques françaises, le reste de la production de céréales bio étant
dispersé sur l'ensemble du territoire. En outre, il est important de savoir qu'un
abattoir de volailles biologiques travaillant 40 % de la production française se situe
dans la zone d'activité de la ville de Sainte Hermine.
L'ensemble des acteurs
pense que la filière biologique ne supporterait pas l'image d'un bassin de production de
2000 ha bio avec en son sein un incinérateur d'une telle importance. Par conséquent, les
agriculteurs bio du groupe ABSV et les intervenants de la filière bio vendéenne
demandent aux responsables du syndicat départemental TRIVALIS, aux membres des
différents comités de bassins, à Monsieur le Conseiller Général, à Monsieur le
Président de la communauté de communes du Pays de Sainte Hermine et aux élus locaux de
ne pas mettre en péril la politique de développe de l'agriculture biologique vendéenne
engagée depuis plusieurs années par le Conseil Général de la Vendée et que le projet
départemental de traitement des déchets ménagers tienne compte de la spécificité
herminoise.
Nous vous prions
d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de notre considération distinguée.
Correspondant pour le Groupe Acti Bio Sud-Vendée,
Monsieur Georges COULON.

compte rendu
de la réunion, Cliquez sur l'image.
Compte-rendu de la réunion du comité de pilotage
du jeudi 19 décembre 2002.
1 - Consistance de la réunion.
1.1 - Ordre du jour.
L'ordre du jour de la réunion du comité de
pilotage est consacré aux points suivants :
-
Optimisation énergétique de la technologie du four à grilles,
- Optimisation économique
de cette technologique sur la base des variantes suivantes :
.
Optimisation environnementale du système de traitement des fumées,
.
Optimisation des configurations de valorisation énergétique,
.
Filières de traitement des REFIOM - CET 1, vitrification par torche à plasma,
retraitement chimique,
.
Caractéristiques propres à chacune des propositions foncières issues de la
consultation des comités de pilotage locaux.
1.2 - Documents de travail préparés par le cabinet Merlin remis à chacun
des
membres du comité de pilotage.
Les documentés présentés ci-après par monsieur
Vaudin au cours de la réunion abordent les différents points de l'ordre du jour.
2
- Ouverture de la séance
Monsieur Ducept ouvre la
séance en remerciant les membres présents et les informe que, contrairement aux
prévisions, les études ont un trimestre de retard.
Il poursuit en laissant la parole à monsieur Vaudin, afin
qu'il présente les différents à l'ordre du jour.
3
- Optimisation énergétique
3.1 - Les objectifs
Les objectifs propres à l'étude d'optimisation
énergétique de la technologie retenue, sont
les suivants :
- Minimiser le coût global des
équipements associés à la récupération et à la valorisation de l'énergie produite
par l'unité de valorisation énergétique, c'est à dire optimiser le rapport entre
charges et recettes de valorisation sur le long terme,
- Sécuriser la production de
l'énergie, selon les termes contractuels devant lier le syndicat mixte de traitement avec
l'opérateur de réseau.
3.2 - Choix du type de
chaudière
Monsieur Vaudin débute son intervention en
rappelant le schéma fonctionnel de l'usine de valorisation énergétique avec four à
grilles, ainsi que le schéma thermique général.
Monsieur Vaudin présente les deux types de chaudière à
l'appréciation des membres présents :
- La chaudière verticale,
- La chaudière horizontale.
Chaudière
Verticale
Cette chaudière est couramment utilisée.
Toutefois, le risque d'encrassement est plus important.
Monsieur Vaudin indique que quel que soit le type de
chaudière, il convient de prévoir une protection complémentaire à l'égard des risques
de corrosion extérieure liées à la nature des gaz avant traitement.
Chaudière Horizontale
Ce type de chaudière a le même rendement qu'une
chaudière verticale. Il faut néanmoins prévoir un traitement des parois représentant
une plus value de 8 à 10 millions de francs.
Monsieur Vaudin précise que quel que soit le type de
chaudière retenu, le rendement sera le même puisque ce dernier est lié à la
température finale des fumées en sortie.
3.3 - Choix des
caractéristiques de la vapeur
Le choix des caractéristiques de la vapeur sont la
pression et la température.
Deux combinaisons ont été étudiées :
- 38 bars et 400 °C,
- 60 bars et 400 °C.
Critères
financiers
Le coût d'exploitation concernant la
récupération d'énergie comporte :
- Le coût de fonctionnement,
- Le coût de valorisation
énergétique,
- Le coût de transport des
déchets résiduaires,
- L'amortissement de
l'investissements.
Pour une pression de 60 bars, le coût global s'élève à
76,69 euros/tonne alors que pour une pression à 38 bars, le coût global est de 74,52
euros/tonne.
3.4 - Choix du type de
turbine
Turbine à contre-pression
Elle est utilisable dans le cas où il est
envisagé une utilisation de la vapeur à basse pression en sortie de la turbine, soit par
vente directe, soit par échangeur.
Turbine
à condensation
Elle est utilisable dans le cas où il est
seulement envisagé de valoriser électriquement. Dans ce cas, la pression d'échappement
de la turbine est inférieure à la pression atmosphérique.
4
- Choix du nombre de lignes de fours
4.1 - Choix des capacités
Le choix se portera sur les configurations
suivantes :
- 2 lignes de fours de 13,0 t/h
- 3 lignes de fours de 8,7 t/h
4.2 - Critères financiers
Le montant de l'investissement pour une capacité
de 3 lignes de fours s'élèverait à 104.8 millions d'euros, avec un surcoût de 11.1
millions d'euros (c'est à dire plus de 10 % du coût total).
Les coûts d'exploitation ont été réalisés pour les
deux configurations :
- 2 lignes de fours,
- 3 lignes de fours.
Ce coût comporte les postes suivants :
- Transport,
- Investissement,
- Fonctionnement,
- Valorisation énergétique.
La comparaison de ces coûts pour 2 lignes et pour 3 lignes
de fours a été portée sur une année avec un arrêt accidentel de 15 jours pour un
four.
Le coût global pour 3 lignes de fours s'élève à 81.6
euros/tonne, alors que pour 2 lignes de fours, ce coût s'élève à 74.52 euros/tonne.
5
- Analyse Economique des optimisations
L'analyse économique porte sur les options suivantes :
- 2 lignes de fours,
- Traitement des fumées optimisé 2 (procédé sec
bicarbonate avec 2 filtres à manches),
- Devenir des cendres et des REFIOM avec plusieurs
variantes possibles, à savoir :
.
Mise en C E T des REFIOM,
.
Valorisation des REFIOM par retraitement chimique,
.
Vitrification des cendres et REFIOM en fours verrier.
Le retraitement des produits sodiques résiduaires permet
la valorisation des REFIOM auprès du fournisseur. Les Cendres et REFIOM sont mises en
solution avec récupération de sels pour réutilisation en industrie chimique.
La vitrification des REFIOM en fours verrier ou en fours à
torche à plasma permet de produire un verre inerte, c'est à dire avec réutilisation
possible. Ce traitement par vitrification entraîne un investissement complémentaire sur
site de 15 millions d'euros.
Monsieur Vaudin poursuit son intervention en présentant
les critères financiers des différentes optimisations :
- Coût de fonctionnement,
- Coût de transport de investissement,
- Coût de valorisation.
Si l'on prend en compte
le coût global, on s'aperçoit que la vitrification présente un coût s'élevant à
90.71 euros/tonne avec un coût de fonctionnement qui dépasse de 10 euros/tonne celui de
la mise en C E T des REFIOM ainsi que celui de la valorisation des REFIOM par
retraitement. Le coût global de la valorisation par retraitement s'élève à 79.20
euros/tonne et le coût global de la mise en C E T s'élève à 77.98 euros/tonne.
6
- Ouverture du Débat
Monsieur Bobinet estime qu'une pression à 60 bars
serait plus dangereuse qu'une pression à 38 bars et qu'il sera indispensable d'assurer la
sécurité du personnel.
Monsieur Ducept souligne que le seul avantage des 3 lignes
de fours serait qu'en cas de panne d'une ou deux lignes, il en resterait toujours une.
Monsieur Favier précise que la mise en balles serait une
des solutions exutoire en cas d'incident.
Monsieur Bobinet souhaiterait connaître les solutions en
cas de panne.
Monsieur Vaudin précise que pour un fonctionnement
permanent des fours, la durée serait supérieure à 8000 h/an, alors que la durée
préconisée dans l'étude s'élève à 7500 h/an. Cela représente une marge de 3
semaines en cas de panne.
Monsieur Plisson demande si les départements limitrophes
peuvent relayer la Vendée en cas de problèmes de stockage des déchets sur le
département vendéen.
Madame Métayer pense qu'aucune aide ne pourra être
apportée de la part des départements voisins estimant que le dossier U V E en Vendée
avance bien.
Monsieur Ducept rappelle les choix validés au cours de
cette réunion :
- Chaudière horizontale,
- Pression 38 à 45 bars,
- 2 lignes de fours de 13 t/h,
- Traitement des fumées optimisé 2 (procédé sec
avec 2 filtres à manches),
- Valorisation des REFIOM par retraitement chimique.
7
- Proposition foncière pour l'implantation de l'usine de valorisation énergétique
Monsieur Ducept poursuit en évoquant le fait
qu'un certain nombre d'éléments sont d'ores et déjà validés et voudrait connaître
l'état d'avancement de la recherche du futur site d'implantation de l'unité de
valorisation énergétique.
Pour ce faire, il laisse la parole à Madame Adam.
Madame Adam affirme que sur la couronne de Bournezeau, il
existerait des terrains publics et que sur la commune de Chantonnay, des négociations
avec la SAFER sont en cours pour un terrain situé près de la future "4 voies".
Monsieur Villette estime que ce terrain se situerait sur
une voie de communication intéressante et déclare qu'il existerait éventuellement un
autre terrain près de la zone d'activité "Polaris" à Chantonnay.
Monsieur Bobinet déclare qu'à Ste Hermine, le site est
prêt.
Monsieur Ducept remercie les élus de s'être prononcés,
quant à l'existence d'éventuels sites d'accueil de la future unité de valorisation
énergétique.
Madame Adam précise que les bassins 3 et 4 pourraient
faire d'éventuelles propositions de sites mais cela reste à confirmer.
Monsieur Merceron rappelle qu'il convient de laisser
l'initiative aux Maires de se porter officiellement candidat.
Monsieur Villette souhaiterait qu'une réunion
d'information soit fixée avec les élus de Bournezeau.
Monsieur Ducept dresse un bref bilan de la réunion, à
savoir :
- Retard d'un trimestre,
- Nécessité d'actualiser les données évoquées au
cours de la réunion.
La faisabilité juridique
du montage d'opération, confiée au cabinet MATHARAN-PINTAT, sera plus amplement
développée lors du prochain comité de pilotage du 5 février 2003 au cours duquel
seront proposés le ou les montages d'opérations les plus adaptés aux objectifs
préconisés par le Syndicat Mixte d'Etudes, en vue d'une conception de haut niveau
d'intégration de la filière de valorisation énergétique en Vendée.
_________________________
Réunion du 5 février 2003.
Actuellement le site de Bournezeau n'est plus
candidat pour recevoir l'incinérateur.
A ce jour, deux candidatures officielles : Sainte Hermine
et Chantonnay.
une candidature officieuse : Saint Mathurin.
une candidature possible : Le Pays Yonnais.
Le type de four pourrait
être remis en cause. Le four à grille pourrait être remplacé par un four oscillant.
Les membres du comité de pilotage iront visiter une usine d'incinération équipé d'un
tel dispositif le 18 mars prochain. |
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Retour Environnement.
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